Alagón Saragosse

21,4 Kms

Donne-moi seulement ton amour et ta grâce, ô Seigneur, cela me suffit ; je ne demande rien de plus.

Nous nous mettons en route depuis le centre de Alagón, en descendant par la rue Chacón dans la direction de la gare, nous nous dirigeons vers un pont qui traverse les voies déjà dans la périphérie du village. On continue tout droit vers un second pont à traverser, cette fois, c’est celui de l’autoroute AP-68.

Juste après l’autoroute nous prenons à notre droite un chemin goudronné au début mais qui devient chemin de terre. Ce chemin est en parallèle de l’autoroute, qui nous suit à notre droite par un bon tronçon. Nous arrivons à un pont au-dessus de l’autoroute, que nous ne devons pas traverser mais qui nous sert de référence pour prendre le chemin qui apparaît sur notre gauche et qui nous éloigne presqu’en angle droit de l’autoroute.

C’est la fin du chemin en terre et commence le chemin goudronné. Nous continuons tout droit et nous rencontrons sur notre droite la rivière Jalón. Nous nous approchons du Jalón et nous le suivons sur notre gauche. Nous traversons la rivière et peu après le chemin nous en éloigne en faisant une courbe serrée sur la droite. Nous continuons toujours tout droit le chemin goudronné jusqu’à arriver à Torres de Berrellén.

Nous entrons par la rue Garfilán et nous nous dirigeons vers la Mairie. Nous visitons l’église dans la rue Aragón et finalement, nous sortons du village par la rue Cervantes et le Chemin de Sobradiel, par lequel nous sortons par un champ ouvert. A env. 600 m, nous traversons un canal et nous continuons le chemin. De nombreux canaux actuels remontent à la période musulmane. Deux kilomètres plus avant, nous arrivons à un point où le chemin se divise en deux jusqu’à ce qu’un canal le coupe en deux. Nous prenons le chemin sur la gauche, celui qui laisse le canal à droite, et nous suivons en parallèle de celui-ci jusqu’à arriver au petit village de Sobradiel.

Nous cherchons l’église, dans le parc, et nous continuons en la laissant à notre gauche. La rue del Pino nous conduit à la sortie du village. Nous continuons toujours par la route goudronnée qui après 1,6 km fait un virage à angle droit sur la droite et nous mène à un pont pour passer de nouveau sur l’autoroute AP-68. Nous la traversons et arrivons à un rond point. Nous prenons la seconde route, celle qui nous mène tout droit à une zone industrielle. Après 100 mètres, nous prenons une route goudronnée (qui ensuite cesse de l’être) collée au mur de la dernière entreprise. La gare de Casetas est à notre droite. A env. 200 mètres on voit l’usine Magrisa, que nous laissons à droite. Après environt deux kilomètres, cette route nous conduit à Utebo, sans avoir croisé à aucun moment la voie de chemin de fer et sans être entrés de fait dans le village de Casetas. Nous voyons le village de Utebo au loin et nous nous dirigeons vers son église.

Nous tournons à angle droit à gauche dans la rue de Joaquín Costa qui devient ensuite la rue de Miguel Hernández. Nous nous dirigeons vers le centre du village. Nous passons par la place et dans le jardín nous tournons à notre droite, pour entrer dans la rue Antonio Machado, qui nous fait sortir du village et nous amène, un kilomètre plus loin, à traverser l’autoroute par un pont.

Une fois descendu le pont, nous continuons tout droit, en parallèle à un canal que nous laissons à notre droite et que nous traversons un peu plus avant pour continuer à l’accompagner mais à notre gauche. Le chemin “saute” d’un canal à l’autre et maitenant il reste à droite. Nous le suivons seulement sur 100 mètres et nous continuons tout droit par la route, jusqu’à déboucher sur une rue qui nous montre déjà le village: Monzalbarba. En tournant sur notre gauche nous entrons par la rue Nuestra Señora la Sagrada (une ancienne chaussée romaine) et nous traversons le village tout droit.

Juste à la sortie du village, par le chemin de Monzalbarba, nous rencontrons la chapelle de Nuestra Señora la Sagrada. La route fait un virage à angle droit de 90º sur la droite, mais nous continuons tout droit par la route goudronnée. Nous sommes sur le chemin de la Almozara. Nous continuons encore quelques kilomètres. Nous laissons à notre droite une route qui mène à un pont sur l’autoroute. Nous continuons tout droit jusqu’à rencontrer un autre pont par lequel nous traversons l’autoroute. Ensuite nous descendons pour passer le tunnel et le dernier pont, ce qui nous évite le noeud des autoroutes et nous annonce notre arrivée à Zaragoza. Nous continuons tout droit jusqu’à arriver au bord de l’Ebro. Nous tournons à angle droit vers notre droite, et nous continuons à côté de la rivière et nous prenons le chemin de promenade.

Nous continuons par la chemin toujours à côté de la rivière, qui reste à notre gauche. Si ce n’était pas clair: ce qui est en face de nous est l’ancienne ExpoZaragoza 2008, grande manifestation internationale sur le thème de l’eau. Nous entrons dans Zaragoza, où les chemins sont bons tant que l’on reste près de la rivière Ebro. Le centre ancien et la place du Pilar se trouvent près de la rivière (que nous passons à notre gauche), en prenant le Pont de Santiago et avant le Pont de pierre.

ALAGÓN

Autotaxi Ferruz . Tel: 976 854 063

Taxi Aguilar . Tel: 653 706 707

Taxi Angel . Tel: 657 529 269

MONZALBARBA

Mairie (Maison communale) . Tel.: 976 462 315

TORRES DE BERRELLÉN

Auberge des pélerins . Auberge des pélerins (8 places). Mairie: 976 653 101. Au Café Aroa (Avenida Goya, 8) ils ont les clés de l’Auberge. Tel: 976 653 866.

UTEBO

Hotel El Águila*** . Ctra. Logroño, km 13,4. Tel.: 976 771 100

Hotel Europa . Ciudad de Ponce 4, Tel.: 976 792 900

Hotel Las Ventas*** . Ctra. Logroño, km 10,5. Tel.: 976 770 482.

Mairie (Maison communale) . Tel.: 976 770 111.

Pensión Arade . , Las Parras 4, Tel.: 616 997 358

Pensión Don Juan . San Lamberto 14, Tel.: 650 770 575

Pensión Silvano . Cuenca, 2. Tel.: 976 770 584 – 679 232 122

SARAGOSSE

Auberge de jeunesse Baltasar Gracián . Franco y López, 4. Tel.: 976 306 690 (ce n’est pas dans le tracé normal du Chemin ici décrit).

Auberge Juvenil de Zaragoza . C/ Predicadores, 70. Tel.: 976 282 043.

Hostal El Descanso . (24 habitaciones) C/ San Lorenzo, 2. Tel.: 976 291 741.

Hostal San Jorge* . Calle Mayor, 4. Tel.: 976 397 462.

Hotel Las Torres*** . Plaza del Pilar, 11. Tel.: 976 394 250.

Hotel Sauce . Calle Espoz y Mina, 33, Tel: 976 205 050 / 900102146

Pensión Iglesias . c/ Verónica, 14. Tel.: 976 293 161

Pensión Manifestación . Tel.: 976 295 821 / 666 114 096.

TORRES DE BERRLELÉN: La chapelle de Nuestra Señora de Castellar, du XIème s., fut restaurée au XXème s. Les ruines d’un château nous parlent des terres reconquises aux Musulmans  par Sancho Ramírez et Pedro I au XIème s. Il y a un restaurant, une pharmacie, un centre de santé, un supermarché et une banque.

SOBRADILE: En 1140 Ramón Berenguer, Prince d’Aragón et Comte de Barcelone, donna le château et la ville de Sobradile, avec ses contrées et ses termes, a son vassal Artal et jusqu’en 1945, les habitants de ce village étaient fermiers des Comtes de Sobradile. A partir de 1945 les paysans purent acheter et être propriétaires des terres qu’ils travaillaient. A côté du palais des Comtes de Sobradile (aujourd’hui siège de l’hôtel de ville, l’église barroque de la fin du XVIIème s., en brique rouge est dédiée  à l’apôtre Jacques. Il y a des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, des supermarchés et des banques.

UTEBO: Il ne faut pas manquer le stupéfiant campanile mudéjar de l’église de Nuestra Señora de la Asunción (la partie gothique-mudéjar du XVIème s. et le baroque du XVIIIème s.). Le clocher se transforme en passant d’un plan quadrilatéral à un plan de forme octogonale majestueux. La décoration en azulejos n’a pas de prix. Cela vaut la peine de faire une promenade par les rues de cette agglomération de 13.000 habitants, en visitant les maisons et les palais des XVIème et XVIIème s. Céramiques et mosaïques nous rappellent ses racines romanes que la situent dans la voie romaine qui unie Cesaraugusta (Zaragoza) et Astúrica (la ville de Astorga, au nord ouest de la Péninsule). Il y a des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, un supermarché, une banque et un atelier pour les vélos.

MONZALBARBA: L’impressionante tour mudéjar de l’ancienne église paroissiale, salue notre Chemin. Tout comme  elle, les autres édifices qui l’entourent datent du XVIème s. L’influence musulmane est très forte sur cette partie du parcours comme nous l’observons. A l’origine  des installations c’est le berbere musulman Abdul Jabbar qui a établi son camp sur l’île de Santa Catalina. Le nom du village “manzil-barbar”, signifie installation berbère. Il y a des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, des supermarchés et des banques.

SARAGOSSE: Ville imposante avec sa Basilique du  Pilar comme phare du Chemin. Dans notre espace limité il est imposible de dire tout ce que l’on peut visiter dans cette ville bimillénaire (an13 av. J.C.).  La visite à la Vierge est vivement recommandée. Elle rapelle le passage légendaire de l’apôtre Jacques en terre espagnole.  La basilique occupe le lieu du premier culte marial de la chrétienté. Les multiples hôpitaux pour les pélerins rendent vivante la tradition de St Jacques sur ce Chemin Royal, à son passage par Zaragoza. Cela vaut la peine de se perdre dans les quartiers historiques et de visiter le Palacio de la Aljafería, siège du Gouvernement Autonome. Il y a un atelier pour les vélos, des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, des supermarchés des banques et un Office de tourisme  (à côté de la basilique. Tel.:  902 142 008 / 976 201 200).

Pères Jésuites: Dans le Centre Pignatelli nous pouvons rencontrer les pères jésuites qui travaillent dans ce centre spirituel et qui aimablement nous tamponneront notre crédence si nous arrivons pendant les horaires d’ouverture. Paseo de la Constitución, 6. Tel.: 976 217 217.

TORRES DE BERRLELÉN: La chapelle de Nuestra Señora de Castellar, du XIème s., fut restaurée au XXème s. Les ruines d’un château nous parlent des terres reconquises aux Musulmans  par Sancho Ramírez et Pedro I au XIème s. Il y a un restaurant, une pharmacie, un centre de santé, un supermarché et une banque.

SOBRADILE: En 1140 Ramón Berenguer, Prince d’Aragón et Comte de Barcelone, donna le château et la ville de Sobradile, avec ses contrées et ses termes, a son vassal Artal et jusqu’en 1945, les habitants de ce village étaient fermiers des Comtes de Sobradile. A partir de 1945 les paysans purent acheter et être propriétaires des terres qu’ils travaillaient. A côté du palais des Comtes de Sobradile (aujourd’hui siège de l’hôtel de ville, l’église barroque de la fin du XVIIème s., en brique rouge est dédiée  à l’apôtre Jacques. Il y a des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, des supermarchés et des banques.

UTEBO: Il ne faut pas manquer le stupéfiant campanile mudéjar de l’église de Nuestra Señora de la Asunción (la partie gothique-mudéjar du XVIème s. et le baroque du XVIIIème s.). Le clocher se transforme en passant d’un plan quadrilatéral à un plan de forme octogonale majestueux. La décoration en azulejos n’a pas de prix. Cela vaut la peine de faire une promenade par les rues de cette agglomération de 13.000 habitants, en visitant les maisons et les palais des XVIème et XVIIème s. Céramiques et mosaïques nous rappellent ses racines romanes que la situent dans la voie romaine qui unie Cesaraugusta (Zaragoza) et Astúrica (la ville de Astorga, au nord ouest de la Péninsule). Il y a des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, un supermarché, une banque et un atelier pour les vélos.

MONZALBARBA: L’impressionante tour mudéjar de l’ancienne église paroissiale, salue notre Chemin. Tout comme  elle, les autres édifices qui l’entourent datent du XVIème s. L’influence musulmane est très forte sur cette partie du parcours comme nous l’observons. A l’origine  des installations c’est le berbere musulman Abdul Jabbar qui a établi son camp sur l’île de Santa Catalina. Le nom du village “manzil-barbar”, signifie installation berbère. Il y a des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, des supermarchés et des banques.

ZARAGOZA: Ville imposante avec sa Basilique du  Pilar comme phare du Chemin. Dans notre espace limité il est imposible de dire tout ce que l’on peut visiter dans cette ville bimillénaire (an13 av. J.C.).  La visite à la Vierge est vivement recommandée. Elle rapelle le passage légendaire de l’apôtre Jacques en terre espagnole.  La basilique occupe le lieu du premier culte marial de la chrétienté. Les multiples hôpitaux pour les pélerins rendent vivante la tradition de St Jacques sur ce Chemin Royal, à son passage par Zaragoza. Cela vaut la peine de se perdre dans les quartiers historiques et de visiter le Palacio de la Aljafería, siège du Gouvernement Autonome. Il y a un atelier pour les vélos, des restaurants, des pharmacies, un centre de santé, des supermarchés des banques et un Office de tourisme  (à côté de la basilique. Tel.:  902 142 008 / 976 201 200).

Pères Jésuites: Dans le Centre Pignatelli nous pouvons rencontrer les pères jésuites qui travaillent dans ce centre spirituel et qui aimablement nous tamponneront notre crédence si nous arrivons pendant les horaires d’ouverture. Paseo de la Constitución, 6. Tel.: 976 217 217.

Pendant notre visite de la vieille ville de Saragosse, nous apprenons qu’un homme peu connu mais exemplaire y a vécu: Saint Joseph Pignatelli, Jésuite et sixième fils de la famille noble des Comtes de Fuentes.

La Compagnie de Jésus fut supprimée par le pape Clément XIV en 1773. Joseph Pignatelli mourut à Rome le 15 Novembre 1811. Il ne vit pas la restauration de la Compagnie de Jésus pour laquelle il lutta – il faudra attendre 1814 pour cela –, mais par contre, il put renouveler ses vœux religieux en 1797 avec le reste de la Compagnie qui s’était maintenue en Russie. La vie de Joseph Pignatelli fut une longue suite d’aventures et de souffrances.

Quand il naquit à Saragosse le 27 décembre 1737, peu pouvaient imaginer les difficultés que la vie lui réserverait. La mort de sa mère quand il avait quatre ans provoqua le départ de toute la famille à Naples, où son père mourut seulement cinq ans plus tard. La famille s’installa de nouveau à Saragosse avec son frère aîné. Il commença ses études au collège de la Compagnie de Jésus où, quelques années plus tard, il décida de s’incorporer avec son jeune frère Nicolas.

À partir de son entrée au noviciat en 1753, il vécut des années de formation, d’étude et d’apostolat qui furent interrompues par l’expulsion des Jésuites d’Espagne en 1767. L’irruption des soldats dans l’école-résidence de l’Immaculée, qui se produisit le 3 avril 1767, brisa le rythme de sa vie et le fit passer à une étape très différente. Après avoir passé une journée enfermés dans le réfectoire de la résidence, ils furent expulsés de la ville, sans rien, et se rendirent à Tarragone, où ils embarquèrent vers les États Pontificaux. Mais une fois là-bas, ils se virent refuser l’asile : c’est ainsi que commença un voyage difficile en bateau, à la recherche d’un endroit où ils pourraient être reçus. Ce n’est que sept mois plus tard, en octobre, que cette épreuve se termina au port de Ferrare.

C’est à partir de l’expulsion d’Espagne, selon les biographes, que Joseph, encore jeune Jésuite n’ayant pas fait ses derniers vœux religieux, se consacra à encourager, soutenir et aider ses frères Jésuites. Dans les moments difficiles, il prit les rênes de l’organisation et assuma la responsabilité de ses compagnons – avec  l’accord légal de son supérieur provincial – pour accompagner, loger, nourrir et aider des centaines de personnes : celles-ci souffraient l’expulsion, le surpeuplement dans les bateaux, le manque de nourriture et surtout l’abandon psychologique, le refus de ne pouvoir être accueillis nulle part, et le sentiment d’être haïs et rejetés.

Sa famille, en particulier son frère, lui proposa des solutions plus commodes, étant donné sa condition de noble, mais il maintint son dévouement à la Compagnie de Jésus et à ses frères Jésuites jusqu’au bout, uni à ses compagnons dans cette période difficile. À Bologne, en tant que prêtre diocésain, il consacra tout son temps à lutter pour la restauration complète de la Compagnie de Jésus, qu’il n’arrivera pas  à voir.

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Bicyclette: facile.

Alagón: Km 0.
Torres de Berrellén: Km 7,3.
Sobradiel: Km 10,9.
Utebo: Km 16,5.
Monzalbarba: Km 19,7.
Gran nudo de l’autoroutes: Km 24.
Saragosse (El Pilar): Km 30,5.

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