Chemin spirituel

Etapa 1

Pistas Ignacianas - Etape 1. Loyola - Zumárraga (18,2 km)

Préambule : Nous commençons notre chemin en douceur, mais en entrant déjà dans le vif du sujet. Il est fort souhaitable de consacrer du temps à méditer la prière préparatoire. Si une parole ou un moment particulier nous touche, mieux vaut ne pas aller plus loin pour y demeurer, afin qu'il nous parle en profondeur. Ignace nous dit que «connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup.

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce.

Méditation : On définit la spiritualité comme le fait «d'accomplir un voyage à travers la vie, en le convertissant en chemin vers Dieu». Notre espérons pouvoir transformer notre voyage à travers l'Espagne en un voyage spirituel.

Nous commençons par contempler ce qui nous entoure : la beauté des environs de Loyola. Nous marchons lentement, conscients du don que représente le fait de pouvoir consacrer un moment de notre vie à cette rencontre avec Dieu, avec le monde et avec nous-mêmes. C'est un véritable privilège que de pouvoir entreprendre ces «exercices»! Notre cœur se réjouit en commençant notre pèlerinage. Celui qui nous aime depuis notre origine et qui guide nos vies, c'est Lui qui nous a amenés ici. C'est avec cette conviction que nous commençons notre marche. Dieu, qui est père et mère se trouve dans tout ce que nous voyons et sa présence nous emplit de gratitude.

Texte à méditer :

Isaïe 55,1-11. Dans son amour pour moi, Dieu m'invite à m'approcher de Lui.

Psaume 62 (63). Je réponds à Dieu, en lui exprimant mon désir de Le rencontrer.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami. Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Loyola - Zumárraga

Pistas Ignacianas - Etape 1. Loyola - Zumárraga (18,2 km)

Préambule : Nous commençons notre chemin en douceur, mais en entrant déjà dans le vif du sujet. Il est fort souhaitable de consacrer du temps à méditer la prière préparatoire. Si une parole ou un moment particulier nous touche, mieux vaut ne pas aller plus loin pour y demeurer, afin qu'il nous parle en profondeur. Ignace nous dit que «connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup.

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce.

Méditation : On définit la spiritualité comme le fait «d'accomplir un voyage à travers la vie, en le convertissant en chemin vers Dieu». Notre espérons pouvoir transformer notre voyage à travers l'Espagne en un voyage spirituel.

Nous commençons par contempler ce qui nous entoure : la beauté des environs de Loyola. Nous marchons lentement, conscients du don que représente le fait de pouvoir consacrer un moment de notre vie à cette rencontre avec Dieu, avec le monde et avec nous-mêmes. C'est un véritable privilège que de pouvoir entreprendre ces «exercices»! Notre cœur se réjouit en commençant notre pèlerinage. Celui qui nous aime depuis notre origine et qui guide nos vies, c'est Lui qui nous a amenés ici. C'est avec cette conviction que nous commençons notre marche. Dieu, qui est père et mère se trouve dans tout ce que nous voyons et sa présence nous emplit de gratitude.

Texte à méditer :

Isaïe 55,1-11. Dans son amour pour moi, Dieu m'invite à m'approcher de Lui.

Psaume 62 (63). Je réponds à Dieu, en lui exprimant mon désir de Le rencontrer.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami. Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Pistas Ignacianas - Etape 1. Loyola - Zumárraga (18,2 km)

Préambule : Nous commençons notre chemin en douceur, mais en entrant déjà dans le vif du sujet. Il est fort souhaitable de consacrer du temps à méditer la prière préparatoire. Si une parole ou un moment particulier nous touche, mieux vaut ne pas aller plus loin pour y demeurer, afin qu'il nous parle en profondeur. Ignace nous dit que «connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup.

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce.

Méditation : On définit la spiritualité comme le fait «d'accomplir un voyage à travers la vie, en le convertissant en chemin vers Dieu». Notre espérons pouvoir transformer notre voyage à travers l'Espagne en un voyage spirituel.

Nous commençons par contempler ce qui nous entoure : la beauté des environs de Loyola. Nous marchons lentement, conscients du don que représente le fait de pouvoir consacrer un moment de notre vie à cette rencontre avec Dieu, avec le monde et avec nous-mêmes. C'est un véritable privilège que de pouvoir entreprendre ces «exercices»! Notre cœur se réjouit en commençant notre pèlerinage. Celui qui nous aime depuis notre origine et qui guide nos vies, c'est Lui qui nous a amenés ici. C'est avec cette conviction que nous commençons notre marche. Dieu, qui est père et mère se trouve dans tout ce que nous voyons et sa présence nous emplit de gratitude.

Texte à méditer :

Isaïe 55,1-11. Dans son amour pour moi, Dieu m'invite à m'approcher de Lui.

Psaume 62 (63). Je réponds à Dieu, en lui exprimant mon désir de Le rencontrer.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami. Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Etapa 2

Pistas Ignacianas - Etape 2. Zumárraga - Arantzazu (21,4 km)

Préambule : Nous insistons sur la prière préparatoire, l’objectif fondamental de notre pèlerinage intérieur. Si une parole ou un moment particulier nous touche, mieux vaut ne pas aller plus loin pour y demeurer, afin qu'il nous parle en profondeur. Aujourd'hui, nous vous recommandons de passer un long moment de prière une fois arrivé au sanctuaire d’Arantzazu, comme Ignacio le fît lui-même.  Priez avec reconnaissance pour votre vie, pour les dons que vous avez reçus à ce jour, sans oublier le dernier de ceux-ci, qui n’est pas négligeable : celui d’être ici !

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce.

Méditation : Comme nous approchons du sanctuaire de Notre-Dame d’Arantzazu, nous passons cette deuxième journée à approfondir la prière sur l'histoire de notre bonheur.  Tout en marchant et en priant, nous nous rappelons des moments de grâce et de bonheur de notre histoire, en particulier ceux que nous percevons,  dans notre vie, comme des moments charnières. Y a-t-il eu des moments où, en nous appuyant sur Dieu, nous avons pris une décision importante ou surmonté de grandes difficultés ? Peut-être y a-t-il eu des moments où nous avons pensé que Dieu était absent ; des moments où nous avons eu du mal à croire que Dieu puisse être présent ? Mais Lui a toujours été là, comme notre meilleur ami, comme un père qui nous rassure, comme une mère tendre. Conservons dans notre cœur tous ces moments et laissons-nous emplir de gratitude envers les personnes et les événements de notre vie passée : Dieu travaille toujours à nos côtés. Pourquoi ne pas présenter tous ces moments et toutes ces personnes à Dieu et leur dire merci à tous pour avoir été Ses mains et Ses bras ?

Textes à méditer :

Luc 1, 46-55. Mon âme exalte le Seigneur.

Luc 12, 22-34. Tu connais, Seigneur, tous mes besoins. Que je ne m’inquiète plus.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, en parlant avec Marie, comme un fils ou fille parle avec sa mère. En arrivant à proximité du sanctuaire.  Je lui confie les points trouvés lors de cette prière accomplie en marchant.

Zumárraga - Arantzazu

Pistas Ignacianas - Etape 2. Zumárraga - Arantzazu (21,4 km)

Préambule : Nous insistons sur la prière préparatoire, l’objectif fondamental de notre pèlerinage intérieur. Si une parole ou un moment particulier nous touche, mieux vaut ne pas aller plus loin pour y demeurer, afin qu'il nous parle en profondeur. Aujourd'hui, nous vous recommandons de passer un long moment de prière une fois arrivé au sanctuaire d’Arantzazu, comme Ignacio le fît lui-même.  Priez avec reconnaissance pour votre vie, pour les dons que vous avez reçus à ce jour, sans oublier le dernier de ceux-ci, qui n’est pas négligeable : celui d’être ici !

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce.

Méditation : Comme nous approchons du sanctuaire de Notre-Dame d’Arantzazu, nous passons cette deuxième journée à approfondir la prière sur l'histoire de notre bonheur.  Tout en marchant et en priant, nous nous rappelons des moments de grâce et de bonheur de notre histoire, en particulier ceux que nous percevons,  dans notre vie, comme des moments charnières. Y a-t-il eu des moments où, en nous appuyant sur Dieu, nous avons pris une décision importante ou surmonté de grandes difficultés ? Peut-être y a-t-il eu des moments où nous avons pensé que Dieu était absent ; des moments où nous avons eu du mal à croire que Dieu puisse être présent ? Mais Lui a toujours été là, comme notre meilleur ami, comme un père qui nous rassure, comme une mère tendre. Conservons dans notre cœur tous ces moments et laissons-nous emplir de gratitude envers les personnes et les événements de notre vie passée : Dieu travaille toujours à nos côtés. Pourquoi ne pas présenter tous ces moments et toutes ces personnes à Dieu et leur dire merci à tous pour avoir été Ses mains et Ses bras ?

Textes à méditer :

Luc 1, 46-55. Mon âme exalte le Seigneur.

Luc 12, 22-34. Tu connais, Seigneur, tous mes besoins. Que je ne m’inquiète plus.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, en parlant avec Marie, comme un fils ou fille parle avec sa mère. En arrivant à proximité du sanctuaire.  Je lui confie les points trouvés lors de cette prière accomplie en marchant.

Pistas Ignacianas - Etape 2. Zumárraga - Arantzazu (21,4 km)

Préambule : Nous insistons sur la prière préparatoire, l’objectif fondamental de notre pèlerinage intérieur. Si une parole ou un moment particulier nous touche, mieux vaut ne pas aller plus loin pour y demeurer, afin qu'il nous parle en profondeur. Aujourd'hui, nous vous recommandons de passer un long moment de prière une fois arrivé au sanctuaire d’Arantzazu, comme Ignacio le fît lui-même.  Priez avec reconnaissance pour votre vie, pour les dons que vous avez reçus à ce jour, sans oublier le dernier de ceux-ci, qui n’est pas négligeable : celui d’être ici !

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce.

Méditation : Comme nous approchons du sanctuaire de Notre-Dame d’Arantzazu, nous passons cette deuxième journée à approfondir la prière sur l'histoire de notre bonheur.  Tout en marchant et en priant, nous nous rappelons des moments de grâce et de bonheur de notre histoire, en particulier ceux que nous percevons,  dans notre vie, comme des moments charnières. Y a-t-il eu des moments où, en nous appuyant sur Dieu, nous avons pris une décision importante ou surmonté de grandes difficultés ? Peut-être y a-t-il eu des moments où nous avons pensé que Dieu était absent ; des moments où nous avons eu du mal à croire que Dieu puisse être présent ? Mais Lui a toujours été là, comme notre meilleur ami, comme un père qui nous rassure, comme une mère tendre. Conservons dans notre cœur tous ces moments et laissons-nous emplir de gratitude envers les personnes et les événements de notre vie passée : Dieu travaille toujours à nos côtés. Pourquoi ne pas présenter tous ces moments et toutes ces personnes à Dieu et leur dire merci à tous pour avoir été Ses mains et Ses bras ?

Textes à méditer :

Luc 1, 46-55. Mon âme exalte le Seigneur.

Luc 12, 22-34. Tu connais, Seigneur, tous mes besoins. Que je ne m’inquiète plus.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, en parlant avec Marie, comme un fils ou fille parle avec sa mère. En arrivant à proximité du sanctuaire.  Je lui confie les points trouvés lors de cette prière accomplie en marchant.

Etapa 3

Pistas Ignacianas - Etape 3. Arantzazu - Araia (17,7 km)

Préambule : Nous vous encourageons à prendre du temps pour méditer la prière préparatoire. Rappelons-nous ce que nous dit Ignace : «Connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup. Nul besoin — donc — de se presser.  Aujourd'hui, nous commençons à contempler notre principe et fondement : la fin en vue de laquelle nous avons été créés. Une vision globale est essentielle ; elle va se préciser au fur et à mesure.

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce. Aide-moi, Seigneur, à découvrir le fondement de ma vie selon ton désir.

Méditation : Nous commençons par nous rappeler que toute notre vie a été un voyage spirituel. Tout en marchant, nous consacrons un peu de temps pour nous rappeler à nouveau notre propre histoire, en laissant notre esprit vagabonder en prière.

Nous nous souvenons et laissons Dieu nous montrer les moments clés de notre passé, comme on feuillette un album photo. Certains moments sont douloureux, d’autres joyeux. Tous forment notre l'histoire qui nous ont amenés à ce moment précis de notre vie. Qui suis-je ? Comment suis-je arrivé à cette étape de ma vie ? Quelles sont les personnes, les lieux ou les moments qui ont contribué, d’une façon déterminante, à façonner la personne que je suis aujourd'hui ? Laissons ces images, liées à un sentiment de gratitude ou de douleur, remonter à la surface et nous accompagner.

A côté de ces bons moments, il y aussi d’autres périodes, d’autres personnes ou facettes de notre vie qui suscitent des sentiments de honte, des moments que nous préférions renier et que nous ne pouvons imaginer acceptables par Dieu. Présentons-les à Dieu, en lui demandant de nous aider à grandir dans l’acceptation de nous-mêmes.

Nul besoin, aujourd’hui, de ressentir la nécessité de nous réconcilier pleinement ou de résoudre quoi que ce soit : les personnes, les moments et les sentiments qui surgissent aujourd’hui pourraient bien ensemencer notre chemin avec Dieu, à mesure que se déroule notre pèlerinage.

Nous sommes engagés dans un processus qui nous aide à «présenter toute notre vie à Dieu», cela nous remplit de joie et de gratitude, mais aussi, peut-être, de regret ou de honte. Les fruits que nous recherchons sont la reconnaissance, la compréhension et l'acceptation de nous-mêmes et la prise de conscience que Dieu nous accepte tel que nous sommes.

Imaginons-nous en train de chercher de l’or, tamisant la multitude d’idées qui agitent notre vie pour ne conserver, au final, que l’or pur : la découverte, dans notre vie, d’aspects qui nous enseignent ou nous font grandir ; de situations dans lesquelles Dieu nous conduit pour nous aider à réfléchir.

Textes à méditer

Osée 11, 1-9. Son amour pour moi est un amour plein de tendresse.

Psaume 139, 1-14.17-18. Avec crainte et révérence rappeler comment Dieu a pris soin de moi dans les moments de joie et de tristesse, en période de succès comme l'échec, à l'époque de ma fidélité et aussi de mon infidélité.

Exercices Spirituels 5. «Pour celui qui reçoit les exercices, il est très profitable d’y entrer de grand coeur et avec générosité envers son créateur et Seigneur, lui offrant tout son vouloir et toute sa liberté pour que sa divine Majesté se serve aussi b ien de sa personne que de tout ce qu’il possède, conformément à sa très sainte volonté. ».

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami. Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Arantzazu - Araia

Pistas Ignacianas - Etape 3. Arantzazu - Araia (17,7 km)

Préambule : Nous vous encourageons à prendre du temps pour méditer la prière préparatoire. Rappelons-nous ce que nous dit Ignace : «Connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup. Nul besoin — donc — de se presser.  Aujourd'hui, nous commençons à contempler notre principe et fondement : la fin en vue de laquelle nous avons été créés. Une vision globale est essentielle ; elle va se préciser au fur et à mesure.

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce. Aide-moi, Seigneur, à découvrir le fondement de ma vie selon ton désir.

Méditation : Nous commençons par nous rappeler que toute notre vie a été un voyage spirituel. Tout en marchant, nous consacrons un peu de temps pour nous rappeler à nouveau notre propre histoire, en laissant notre esprit vagabonder en prière.

Nous nous souvenons et laissons Dieu nous montrer les moments clés de notre passé, comme on feuillette un album photo. Certains moments sont douloureux, d’autres joyeux. Tous forment notre l'histoire qui nous ont amenés à ce moment précis de notre vie. Qui suis-je ? Comment suis-je arrivé à cette étape de ma vie ? Quelles sont les personnes, les lieux ou les moments qui ont contribué, d’une façon déterminante, à façonner la personne que je suis aujourd'hui ? Laissons ces images, liées à un sentiment de gratitude ou de douleur, remonter à la surface et nous accompagner.

A côté de ces bons moments, il y aussi d’autres périodes, d’autres personnes ou facettes de notre vie qui suscitent des sentiments de honte, des moments que nous préférions renier et que nous ne pouvons imaginer acceptables par Dieu. Présentons-les à Dieu, en lui demandant de nous aider à grandir dans l’acceptation de nous-mêmes.

Nul besoin, aujourd’hui, de ressentir la nécessité de nous réconcilier pleinement ou de résoudre quoi que ce soit : les personnes, les moments et les sentiments qui surgissent aujourd’hui pourraient bien ensemencer notre chemin avec Dieu, à mesure que se déroule notre pèlerinage.

Nous sommes engagés dans un processus qui nous aide à «présenter toute notre vie à Dieu», cela nous remplit de joie et de gratitude, mais aussi, peut-être, de regret ou de honte. Les fruits que nous recherchons sont la reconnaissance, la compréhension et l'acceptation de nous-mêmes et la prise de conscience que Dieu nous accepte tel que nous sommes.

Imaginons-nous en train de chercher de l’or, tamisant la multitude d’idées qui agitent notre vie pour ne conserver, au final, que l’or pur : la découverte, dans notre vie, d’aspects qui nous enseignent ou nous font grandir ; de situations dans lesquelles Dieu nous conduit pour nous aider à réfléchir.

Textes à méditer

Osée 11, 1-9. Son amour pour moi est un amour plein de tendresse.

Psaume 139, 1-14.17-18. Avec crainte et révérence rappeler comment Dieu a pris soin de moi dans les moments de joie et de tristesse, en période de succès comme l'échec, à l'époque de ma fidélité et aussi de mon infidélité.

Exercices Spirituels 5. «Pour celui qui reçoit les exercices, il est très profitable d’y entrer de grand coeur et avec générosité envers son créateur et Seigneur, lui offrant tout son vouloir et toute sa liberté pour que sa divine Majesté se serve aussi b ien de sa personne que de tout ce qu’il possède, conformément à sa très sainte volonté. ».

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami. Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Pistas Ignacianas - Etape 3. Arantzazu - Araia (17,7 km)

Préambule : Nous vous encourageons à prendre du temps pour méditer la prière préparatoire. Rappelons-nous ce que nous dit Ignace : «Connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup. Nul besoin — donc — de se presser.  Aujourd'hui, nous commençons à contempler notre principe et fondement : la fin en vue de laquelle nous avons été créés. Une vision globale est essentielle ; elle va se préciser au fur et à mesure.

Demande de grâce : Seigneur, je désire que tu m'accordes la grâce de sentir ton amour intérieurement dans ma vie, dans un esprit d'action de grâce. Aide-moi, Seigneur, à découvrir le fondement de ma vie selon ton désir.

Méditation : Nous commençons par nous rappeler que toute notre vie a été un voyage spirituel. Tout en marchant, nous consacrons un peu de temps pour nous rappeler à nouveau notre propre histoire, en laissant notre esprit vagabonder en prière.

Nous nous souvenons et laissons Dieu nous montrer les moments clés de notre passé, comme on feuillette un album photo. Certains moments sont douloureux, d’autres joyeux. Tous forment notre l'histoire qui nous ont amenés à ce moment précis de notre vie. Qui suis-je ? Comment suis-je arrivé à cette étape de ma vie ? Quelles sont les personnes, les lieux ou les moments qui ont contribué, d’une façon déterminante, à façonner la personne que je suis aujourd'hui ? Laissons ces images, liées à un sentiment de gratitude ou de douleur, remonter à la surface et nous accompagner.

A côté de ces bons moments, il y aussi d’autres périodes, d’autres personnes ou facettes de notre vie qui suscitent des sentiments de honte, des moments que nous préférions renier et que nous ne pouvons imaginer acceptables par Dieu. Présentons-les à Dieu, en lui demandant de nous aider à grandir dans l’acceptation de nous-mêmes.

Nul besoin, aujourd’hui, de ressentir la nécessité de nous réconcilier pleinement ou de résoudre quoi que ce soit : les personnes, les moments et les sentiments qui surgissent aujourd’hui pourraient bien ensemencer notre chemin avec Dieu, à mesure que se déroule notre pèlerinage.

Nous sommes engagés dans un processus qui nous aide à «présenter toute notre vie à Dieu», cela nous remplit de joie et de gratitude, mais aussi, peut-être, de regret ou de honte. Les fruits que nous recherchons sont la reconnaissance, la compréhension et l'acceptation de nous-mêmes et la prise de conscience que Dieu nous accepte tel que nous sommes.

Imaginons-nous en train de chercher de l’or, tamisant la multitude d’idées qui agitent notre vie pour ne conserver, au final, que l’or pur : la découverte, dans notre vie, d’aspects qui nous enseignent ou nous font grandir ; de situations dans lesquelles Dieu nous conduit pour nous aider à réfléchir.

Textes à méditer

Osée 11, 1-9. Son amour pour moi est un amour plein de tendresse.

Psaume 139, 1-14.17-18. Avec crainte et révérence rappeler comment Dieu a pris soin de moi dans les moments de joie et de tristesse, en période de succès comme l'échec, à l'époque de ma fidélité et aussi de mon infidélité.

Exercices Spirituels 5. «Pour celui qui reçoit les exercices, il est très profitable d’y entrer de grand coeur et avec générosité envers son créateur et Seigneur, lui offrant tout son vouloir et toute sa liberté pour que sa divine Majesté se serve aussi b ien de sa personne que de tout ce qu’il possède, conformément à sa très sainte volonté. ».

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami. Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Etapa 4

Pistas Ignacianas - Etape 4. Araia - Alda (22 km)

Préambule: Nous vous encourageons à bien prendre du temps pour méditer la prière préparatoire. Rappelons-nous ce que nous dit Ignace : «Connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup. Ainsi, nul besoin de se presser. Aujourd'hui, nous continuons à contempler notre principe et fondement.

Demande de grâce : je te prie, Seigneur, afin que toutes mes actions soient inspirées par Toi, et réalisées avec l'aide de ta grâce, que toutes mes intentions et mes activités trouvent toujours leur commencement en Toi et en Toi leur accomplissement heureux.

Méditation :

Nos précédentes méditations nous ont rappelé où a été, est et sera Dieu : une présence fidèle sur le chemin de notre vie.

Aujourd'hui, notre attention se tourne vers le tableau d'ensemble, vers une vision plus grande, plus large sur le sens du «chemin de vie» de notre humanité. Quel est le plan de Dieu pour nous les humains? Quel est le but de notre voyage sur terre?

Dans les Exercices Spirituels (§23), Ignace répond à ces questions de façon simple et profonde: «L'homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur et par là sauver son âme, et les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l'homme, et pour l'aider dans la poursuite de la fin pour laquelle il est créé. ».

Dieu nous a créés pour nous unir à Lui («sauver nos âmes», dit Ignace). Durant cette vie terrestre, nous nous approchons de Dieu par la louange et la gratitude pour les merveilles de cette planète ; nous nous inclinons avec un profond respect devant l'humanité et les dons que Dieu a créés, afin de servir Dieu en servant nos semblables.

J’expérimente la vraie liberté spirituelle lorsque je suis tellement saisi par  l'amour de Dieu que tous les désirs de mon cœur, toutes les actions, tous les sentiments, toutes les pensées et toutes les décisions qui en émanent sont adressées uniquement à Dieu, mon Père-Mère, à son service et à sa louange.

Nous commençons à réfléchir par nous-mêmes : nous savons bien ce qu'est une machine à café, alors, pour quoi ont été créés les êtres humains?

Textes à méditer :

Psaume 104. Le Dieu qui m'a appelé est le Dieu qui m'a créé et qui a fait tout le reste, parce qu'il m'aimait.

Genèse 22:1-18. Le texte sur la foi d'Abraham pose question à ma propre foi et à ma propre liberté.

Marc 12:28-34. Mon Principe et Fondement est l'amour de Dieu.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami ? Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Araia - Alda

Pistas Ignacianas - Etape 4. Araia - Alda (22 km)

Préambule: Nous vous encourageons à bien prendre du temps pour méditer la prière préparatoire. Rappelons-nous ce que nous dit Ignace : «Connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup. Ainsi, nul besoin de se presser. Aujourd'hui, nous continuons à contempler notre principe et fondement.

Demande de grâce : je te prie, Seigneur, afin que toutes mes actions soient inspirées par Toi, et réalisées avec l'aide de ta grâce, que toutes mes intentions et mes activités trouvent toujours leur commencement en Toi et en Toi leur accomplissement heureux.

Méditation :

Nos précédentes méditations nous ont rappelé où a été, est et sera Dieu : une présence fidèle sur le chemin de notre vie.

Aujourd'hui, notre attention se tourne vers le tableau d'ensemble, vers une vision plus grande, plus large sur le sens du «chemin de vie» de notre humanité. Quel est le plan de Dieu pour nous les humains? Quel est le but de notre voyage sur terre?

Dans les Exercices Spirituels (§23), Ignace répond à ces questions de façon simple et profonde: «L'homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur et par là sauver son âme, et les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l'homme, et pour l'aider dans la poursuite de la fin pour laquelle il est créé. ».

Dieu nous a créés pour nous unir à Lui («sauver nos âmes», dit Ignace). Durant cette vie terrestre, nous nous approchons de Dieu par la louange et la gratitude pour les merveilles de cette planète ; nous nous inclinons avec un profond respect devant l'humanité et les dons que Dieu a créés, afin de servir Dieu en servant nos semblables.

J’expérimente la vraie liberté spirituelle lorsque je suis tellement saisi par  l'amour de Dieu que tous les désirs de mon cœur, toutes les actions, tous les sentiments, toutes les pensées et toutes les décisions qui en émanent sont adressées uniquement à Dieu, mon Père-Mère, à son service et à sa louange.

Nous commençons à réfléchir par nous-mêmes : nous savons bien ce qu'est une machine à café, alors, pour quoi ont été créés les êtres humains?

Textes à méditer :

Psaume 104. Le Dieu qui m'a appelé est le Dieu qui m'a créé et qui a fait tout le reste, parce qu'il m'aimait.

Genèse 22:1-18. Le texte sur la foi d'Abraham pose question à ma propre foi et à ma propre liberté.

Marc 12:28-34. Mon Principe et Fondement est l'amour de Dieu.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami ? Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Pistas Ignacianas - Etape 4. Araia - Alda (22 km)

Préambule: Nous vous encourageons à bien prendre du temps pour méditer la prière préparatoire. Rappelons-nous ce que nous dit Ignace : «Connaître et goûter intérieurement» est plus important que d'en savoir beaucoup. Ainsi, nul besoin de se presser. Aujourd'hui, nous continuons à contempler notre principe et fondement.

Demande de grâce : je te prie, Seigneur, afin que toutes mes actions soient inspirées par Toi, et réalisées avec l'aide de ta grâce, que toutes mes intentions et mes activités trouvent toujours leur commencement en Toi et en Toi leur accomplissement heureux.

Méditation :

Nos précédentes méditations nous ont rappelé où a été, est et sera Dieu : une présence fidèle sur le chemin de notre vie.

Aujourd'hui, notre attention se tourne vers le tableau d'ensemble, vers une vision plus grande, plus large sur le sens du «chemin de vie» de notre humanité. Quel est le plan de Dieu pour nous les humains? Quel est le but de notre voyage sur terre?

Dans les Exercices Spirituels (§23), Ignace répond à ces questions de façon simple et profonde: «L'homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur et par là sauver son âme, et les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l'homme, et pour l'aider dans la poursuite de la fin pour laquelle il est créé. ».

Dieu nous a créés pour nous unir à Lui («sauver nos âmes», dit Ignace). Durant cette vie terrestre, nous nous approchons de Dieu par la louange et la gratitude pour les merveilles de cette planète ; nous nous inclinons avec un profond respect devant l'humanité et les dons que Dieu a créés, afin de servir Dieu en servant nos semblables.

J’expérimente la vraie liberté spirituelle lorsque je suis tellement saisi par  l'amour de Dieu que tous les désirs de mon cœur, toutes les actions, tous les sentiments, toutes les pensées et toutes les décisions qui en émanent sont adressées uniquement à Dieu, mon Père-Mère, à son service et à sa louange.

Nous commençons à réfléchir par nous-mêmes : nous savons bien ce qu'est une machine à café, alors, pour quoi ont été créés les êtres humains?

Textes à méditer :

Psaume 104. Le Dieu qui m'a appelé est le Dieu qui m'a créé et qui a fait tout le reste, parce qu'il m'aimait.

Genèse 22:1-18. Le texte sur la foi d'Abraham pose question à ma propre foi et à ma propre liberté.

Marc 12:28-34. Mon Principe et Fondement est l'amour de Dieu.

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami ? Je lui confie les points marquants de cette prière accomplie en marchant.

Etapa 5

Pistas Ignacianas - Etape 5. Alda - Genevilla (18,5 km)

Préambule : Nous savons déjà combien il est important de méditer prendre le temps de la prière préparatoire est important. Nous nous souvenons également qu’il n’est pas nécessaire d’être pressé lorsque nous méditons. Aujourd'hui, nous voulons considérer tous les «moyens» mis à notre disposition par Dieu pour nous communiquer son amour, et l’usage que nous pouvons faire de ces «moyens».

Demande de grâce : je te prie, Seigneur, afin que toutes mes actions soient inspirées par Toi, et réalisées avec l'aide de ta grâce ; que toutes mes intentions et mes activités trouvent toujours leur commencement en Toi et en Toi leur accomplissement heureux.

Méditation :

Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la finalité de la vie humaine en approfondissant notre réflexion à partir cette citation d'Ignace des Exercices (§23).  «Et les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l'homme, et pour l'aider dans la poursuite de la fin pour laquelle il est créé.»

Ignace nous décrypte quelques-unes des difficiles conséquences de cette phrase : «D'où il suit que l'homme doit user de ces choses dans la mesure où elles l'aident pour sa fin et qu'il doit s'en dégager dans la mesure où elles sont, pour lui, un obstacle à cette fin. Pour cela il est nécessaire de nous rendre indifférents à toutes les choses créées (...) de telle manière que nous ne voulions pas, pour notre part, davantage la santé que la maladie, la richesse que la pauvreté, l'honneur que le déshonneur, une vie longue qu'une vie courte et ainsi de suite pour tout le reste, mais que nous désirions et choisissions uniquement ce qui nous conduit davantage à la fin pour laquelle nous sommes créés.”

Être «indifférents », selon les mots de saint Ignace, signifie être « libre », c’est-à-dire que nous devons nous sentir libres vis-à-vis de tout ce qui, parmi les choses purement créées ou humaines, nous attachent, nous rendent dépendant, nous mettent en esclavage, nous obsèdent. Autant d’obstacles qui se dressent sur le chemin qui mène à notre véritable finalité. Etre indifférents, au fond, revient à ne pas nous préoccuper de mener « la belle vie », car cela reviendrait à ne nous préoccuper que de nous-mêmes en nous détournant du service du projet de Dieu.

Nous voulons nous affranchir de tout ce qui pourrait nous empêcher d’atteindre notre véritable finalité. Nous voulons placer Dieu au-dessus de tout autre attachement humain. Nous sommes appelés à vivre une vie harmonieuse, orientée vers la Vie. Il s’agit d’avoir une juste relation vis-à-vis des personnes, de  l'argent, et avec  des autres choses créées, de sorte que nous n’en  devenions ni dépendant, ni leur esclave.

Si les choses matérielles peuvent nous aider à atteindre notre but, elles peuvent aussi nous distraire de notre objectif lorsque nous sommes restons obnubilés ou obsédés par elles. Les choses créées n’ont pas leur finalité en elle-même.. Nous ne devons pas confondre les choses créées avec le but de notre vie, ni faire d’elles notre dieu.

Pensons aux personnes que nous admirons et qui ont su s’affranchir de l’attirance des biens terrestres. Qu’est-ce que nous admirons le plus chez elles ? Nous pouvons songer à des figures de sainteté du passé comme à des personnes que nous côtoyons aujourd’hui et qui nous marquent par un style de vie empreint de vigueur, de liberté et d’harmonie. L’heure n’est pas à nous juger, ni à prendre conscience de nos fautes. Ce qui compte, aujourd’hui, c’est de développer un sens clair du principe et du fondement de notre vie, des idéaux auxquels nous aspirons.

Textes à méditer

Psaume 8. Qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui, le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?

Romains 8,5-6, 12-18. Tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Ceux qui vivent selon l’Esprit, savourent les choses de l'Esprit.

Philippiens 1,21-26 ; 3,7-16 ; 4,10-13. Ici et maintenant, jusqu’à quel point puis-je m’identifier avec l'attitude de saint Paul ?

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami ? M'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami, je lui dis ce que je garde de mon temps de prière, je lui confie les points marquants de cette prière accomplie vécue en marchant.

Alda - Genevilla

Pistas Ignacianas - Etape 5. Alda - Genevilla (18,5 km)

Préambule : Nous savons déjà combien il est important de méditer prendre le temps de la prière préparatoire est important. Nous nous souvenons également qu’il n’est pas nécessaire d’être pressé lorsque nous méditons. Aujourd'hui, nous voulons considérer tous les «moyens» mis à notre disposition par Dieu pour nous communiquer son amour, et l’usage que nous pouvons faire de ces «moyens».

Demande de grâce : je te prie, Seigneur, afin que toutes mes actions soient inspirées par Toi, et réalisées avec l'aide de ta grâce ; que toutes mes intentions et mes activités trouvent toujours leur commencement en Toi et en Toi leur accomplissement heureux.

Méditation :

Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la finalité de la vie humaine en approfondissant notre réflexion à partir cette citation d'Ignace des Exercices (§23).  «Et les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l'homme, et pour l'aider dans la poursuite de la fin pour laquelle il est créé.»

Ignace nous décrypte quelques-unes des difficiles conséquences de cette phrase : «D'où il suit que l'homme doit user de ces choses dans la mesure où elles l'aident pour sa fin et qu'il doit s'en dégager dans la mesure où elles sont, pour lui, un obstacle à cette fin. Pour cela il est nécessaire de nous rendre indifférents à toutes les choses créées (...) de telle manière que nous ne voulions pas, pour notre part, davantage la santé que la maladie, la richesse que la pauvreté, l'honneur que le déshonneur, une vie longue qu'une vie courte et ainsi de suite pour tout le reste, mais que nous désirions et choisissions uniquement ce qui nous conduit davantage à la fin pour laquelle nous sommes créés.”

Être «indifférents », selon les mots de saint Ignace, signifie être « libre », c’est-à-dire que nous devons nous sentir libres vis-à-vis de tout ce qui, parmi les choses purement créées ou humaines, nous attachent, nous rendent dépendant, nous mettent en esclavage, nous obsèdent. Autant d’obstacles qui se dressent sur le chemin qui mène à notre véritable finalité. Etre indifférents, au fond, revient à ne pas nous préoccuper de mener « la belle vie », car cela reviendrait à ne nous préoccuper que de nous-mêmes en nous détournant du service du projet de Dieu.

Nous voulons nous affranchir de tout ce qui pourrait nous empêcher d’atteindre notre véritable finalité. Nous voulons placer Dieu au-dessus de tout autre attachement humain. Nous sommes appelés à vivre une vie harmonieuse, orientée vers la Vie. Il s’agit d’avoir une juste relation vis-à-vis des personnes, de  l'argent, et avec  des autres choses créées, de sorte que nous n’en  devenions ni dépendant, ni leur esclave.

Si les choses matérielles peuvent nous aider à atteindre notre but, elles peuvent aussi nous distraire de notre objectif lorsque nous sommes restons obnubilés ou obsédés par elles. Les choses créées n’ont pas leur finalité en elle-même.. Nous ne devons pas confondre les choses créées avec le but de notre vie, ni faire d’elles notre dieu.

Pensons aux personnes que nous admirons et qui ont su s’affranchir de l’attirance des biens terrestres. Qu’est-ce que nous admirons le plus chez elles ? Nous pouvons songer à des figures de sainteté du passé comme à des personnes que nous côtoyons aujourd’hui et qui nous marquent par un style de vie empreint de vigueur, de liberté et d’harmonie. L’heure n’est pas à nous juger, ni à prendre conscience de nos fautes. Ce qui compte, aujourd’hui, c’est de développer un sens clair du principe et du fondement de notre vie, des idéaux auxquels nous aspirons.

Textes à méditer

Psaume 8. Qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui, le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?

Romains 8,5-6, 12-18. Tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Ceux qui vivent selon l’Esprit, savourent les choses de l'Esprit.

Philippiens 1,21-26 ; 3,7-16 ; 4,10-13. Ici et maintenant, jusqu’à quel point puis-je m’identifier avec l'attitude de saint Paul ?

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami ? M'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami, je lui dis ce que je garde de mon temps de prière, je lui confie les points marquants de cette prière accomplie vécue en marchant.

Pistas Ignacianas - Etape 5. Alda - Genevilla (18,5 km)

Préambule : Nous savons déjà combien il est important de méditer prendre le temps de la prière préparatoire est important. Nous nous souvenons également qu’il n’est pas nécessaire d’être pressé lorsque nous méditons. Aujourd'hui, nous voulons considérer tous les «moyens» mis à notre disposition par Dieu pour nous communiquer son amour, et l’usage que nous pouvons faire de ces «moyens».

Demande de grâce : je te prie, Seigneur, afin que toutes mes actions soient inspirées par Toi, et réalisées avec l'aide de ta grâce ; que toutes mes intentions et mes activités trouvent toujours leur commencement en Toi et en Toi leur accomplissement heureux.

Méditation :

Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la finalité de la vie humaine en approfondissant notre réflexion à partir cette citation d'Ignace des Exercices (§23).  «Et les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l'homme, et pour l'aider dans la poursuite de la fin pour laquelle il est créé.»

Ignace nous décrypte quelques-unes des difficiles conséquences de cette phrase : «D'où il suit que l'homme doit user de ces choses dans la mesure où elles l'aident pour sa fin et qu'il doit s'en dégager dans la mesure où elles sont, pour lui, un obstacle à cette fin. Pour cela il est nécessaire de nous rendre indifférents à toutes les choses créées (...) de telle manière que nous ne voulions pas, pour notre part, davantage la santé que la maladie, la richesse que la pauvreté, l'honneur que le déshonneur, une vie longue qu'une vie courte et ainsi de suite pour tout le reste, mais que nous désirions et choisissions uniquement ce qui nous conduit davantage à la fin pour laquelle nous sommes créés.”

Être «indifférents », selon les mots de saint Ignace, signifie être « libre », c’est-à-dire que nous devons nous sentir libres vis-à-vis de tout ce qui, parmi les choses purement créées ou humaines, nous attachent, nous rendent dépendant, nous mettent en esclavage, nous obsèdent. Autant d’obstacles qui se dressent sur le chemin qui mène à notre véritable finalité. Etre indifférents, au fond, revient à ne pas nous préoccuper de mener « la belle vie », car cela reviendrait à ne nous préoccuper que de nous-mêmes en nous détournant du service du projet de Dieu.

Nous voulons nous affranchir de tout ce qui pourrait nous empêcher d’atteindre notre véritable finalité. Nous voulons placer Dieu au-dessus de tout autre attachement humain. Nous sommes appelés à vivre une vie harmonieuse, orientée vers la Vie. Il s’agit d’avoir une juste relation vis-à-vis des personnes, de  l'argent, et avec  des autres choses créées, de sorte que nous n’en  devenions ni dépendant, ni leur esclave.

Si les choses matérielles peuvent nous aider à atteindre notre but, elles peuvent aussi nous distraire de notre objectif lorsque nous sommes restons obnubilés ou obsédés par elles. Les choses créées n’ont pas leur finalité en elle-même.. Nous ne devons pas confondre les choses créées avec le but de notre vie, ni faire d’elles notre dieu.

Pensons aux personnes que nous admirons et qui ont su s’affranchir de l’attirance des biens terrestres. Qu’est-ce que nous admirons le plus chez elles ? Nous pouvons songer à des figures de sainteté du passé comme à des personnes que nous côtoyons aujourd’hui et qui nous marquent par un style de vie empreint de vigueur, de liberté et d’harmonie. L’heure n’est pas à nous juger, ni à prendre conscience de nos fautes. Ce qui compte, aujourd’hui, c’est de développer un sens clair du principe et du fondement de notre vie, des idéaux auxquels nous aspirons.

Textes à méditer

Psaume 8. Qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui, le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?

Romains 8,5-6, 12-18. Tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Ceux qui vivent selon l’Esprit, savourent les choses de l'Esprit.

Philippiens 1,21-26 ; 3,7-16 ; 4,10-13. Ici et maintenant, jusqu’à quel point puis-je m’identifier avec l'attitude de saint Paul ?

Colloque final : Qu'est-ce que je conserve de mon temps de prière, m'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami ? M'adressant à Jésus comme un ami parlant à un ami, je lui dis ce que je garde de mon temps de prière, je lui confie les points marquants de cette prière accomplie vécue en marchant.

Etapa 6

Pistas Ignacianas - Etape 6. Genevilla – Laguardia (27,3 km)

Préambule: Aujourd'hui, nous entrons dans l'examen de la présence du mal dans nos vies. Nous sommes appelés à ressentir la douleur provenant de notre façon d’agir quand elle bascule dans le péché. Il s’agit d’éprouver une journée de «tristesse» pour découvrir cette réalité présente dans notre monde. Ignace nous invite à être dans cet état d'esprit de désolation pendant notre méditation, en marchant durant la journée, afin de nous aider à mieux entrer dans la considération du mal. Le péché ne nous est pas étranger. Même les Jésuites se définissent ainsi : «Qu'est-ce que cela signifie d'être un jésuite? C’est savoir que l'on est un pécheur, mais qu’on est appelé à être un compagnon de Jésus comme Ignace l’était. Qu'est-ce qu'être membre de la Compagnie de Jésus aujourd'hui ? S'engager, sous l’étendard de la Croix, dans la lutte cruciale de notre temps : la lutte pour la foi et la lutte pour la justice, que celle-ci implique» (Congrégation Générale 32. § 11-12).

Demande de grâce : Conscient de la finalité pour laquelle j’ai été créé et de la vocation à laquelle Dieu m’appelle, accorde-moi,  Seigneur Jésus, de sentir en moi, la présence du péché et des tendances désordonnées afin que, expérimentant la honte et la confusion, je puisse obtenir la guérison du cœur et le pardon.

Méditation: Nous avons réfléchi sur le projet de Dieu pour l'humanité, l'harmonie qui se produit lorsque nos relations avec les autres et le monde sont saine. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la réalité du péché, c'est-à-dire, sur le désordre grave dans notre monde. Le péché n'est pas la même chose qu'un accident ou une erreur. Le péché, c’est l’acte par lequel l’être humain choisit de provoquer le désordre et le chaos dans la vie des autres (et la sienne) poussés par des désirs qui ne sont plus ordonnés au véritable but de notre vie : le vendeur qui trompe ses clients pour s'enrichir ;  le proxénète qui vend et prostitue des enfants ; le membre du gouvernement qui vole de l'argent public et laisse ses concitoyens vivre dans la misère ;  le conjoint dont les enfants ne reçoivent pas l'amour qu'ils méritent. Aujourd'hui, nous ne méditerons pas sur notre propre histoire de pécheur (c’est l’étape de demain), mais nous nous arrêtons sur la dure et cruelle réalité du péché dans notre monde et le désordre, le chaos et la douleur qu’il provoque. Le péché a des conséquences ! Méditons aussi sur l'image du Christ,  cloué sur la croix, à cause des conséquences du péché des hommes. Cette image nous est familière dès que nous franchissons le seuil d’une église. Le Christ est entré dans l'histoire et a subi les conséquences du péché humain. Le Christ a choisi de racheter l'homme et de convertir son chemin de malheur en un chemin de bonheur. Méditons sur ce que notre société a peut-être perdu : la prise de conscience de la réalité du péché. Nous vous proposons de faire défiler les images de la souffrance du monde provoquée par l'injustice, bâtie sur des échanges mondiaux inégaux (sur le plan politique, économique, culturels). Revoyez les images de la crise économique mondiale; les révolutions avortées et leurs causes. Passez en revue les situations qui montrent les racines du péché et de l'égoïsme du monde. En traversant ce monde de souffrance, prions pour recevoir une vision claire du péché qui œuvre en toute impunité dans nos vies. Et prions pour que nous puissions ressentir la honte d'un tel désordre intérieur.

Textes:

Jérémie 18,1-10. Le vase que le potier était en train de travailler sur son tour est manqué. Il recommence un autre vase.

1 Lettre de Jean 1,8-2,02. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.

Colloque final: «Imaginer le Christ, notre Seigneur, présent et en croix, et faire colloque : comment le Créateur est venu se faire homme, et de vie éternelle à la mort temporelle, et donc à mourir pour mes péchés. Le même, ne me regardant, ce que j'ai fait pour le Christ, ce que je fais pour le Christ, ce que je dois faire pour le Christ; et ainsi de voir cela, et ainsi accroché sur la croix, réfléchir dans ce qu'il arrive. Le colloque c’est fait, à proprement parler, comme un ami parle à un autre, ou d'un serviteur auprès de son Seigneur, en demandant une grâce, quand se blâmer pour certains faits de mal, lors de la communication de leurs activités, et de demander des conseils dans celles ; et finalement dire le Notre Père.»

Genevilla – Laguardia

Pistas Ignacianas - Etape 6. Genevilla – Laguardia (27,3 km)

Préambule: Aujourd'hui, nous entrons dans l'examen de la présence du mal dans nos vies. Nous sommes appelés à ressentir la douleur provenant de notre façon d’agir quand elle bascule dans le péché. Il s’agit d’éprouver une journée de «tristesse» pour découvrir cette réalité présente dans notre monde. Ignace nous invite à être dans cet état d'esprit de désolation pendant notre méditation, en marchant durant la journée, afin de nous aider à mieux entrer dans la considération du mal. Le péché ne nous est pas étranger. Même les Jésuites se définissent ainsi : «Qu'est-ce que cela signifie d'être un jésuite? C’est savoir que l'on est un pécheur, mais qu’on est appelé à être un compagnon de Jésus comme Ignace l’était. Qu'est-ce qu'être membre de la Compagnie de Jésus aujourd'hui ? S'engager, sous l’étendard de la Croix, dans la lutte cruciale de notre temps : la lutte pour la foi et la lutte pour la justice, que celle-ci implique» (Congrégation Générale 32. § 11-12).

Demande de grâce : Conscient de la finalité pour laquelle j’ai été créé et de la vocation à laquelle Dieu m’appelle, accorde-moi,  Seigneur Jésus, de sentir en moi, la présence du péché et des tendances désordonnées afin que, expérimentant la honte et la confusion, je puisse obtenir la guérison du cœur et le pardon.

Méditation: Nous avons réfléchi sur le projet de Dieu pour l'humanité, l'harmonie qui se produit lorsque nos relations avec les autres et le monde sont saine. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la réalité du péché, c'est-à-dire, sur le désordre grave dans notre monde. Le péché n'est pas la même chose qu'un accident ou une erreur. Le péché, c’est l’acte par lequel l’être humain choisit de provoquer le désordre et le chaos dans la vie des autres (et la sienne) poussés par des désirs qui ne sont plus ordonnés au véritable but de notre vie : le vendeur qui trompe ses clients pour s'enrichir ;  le proxénète qui vend et prostitue des enfants ; le membre du gouvernement qui vole de l'argent public et laisse ses concitoyens vivre dans la misère ;  le conjoint dont les enfants ne reçoivent pas l'amour qu'ils méritent. Aujourd'hui, nous ne méditerons pas sur notre propre histoire de pécheur (c’est l’étape de demain), mais nous nous arrêtons sur la dure et cruelle réalité du péché dans notre monde et le désordre, le chaos et la douleur qu’il provoque. Le péché a des conséquences ! Méditons aussi sur l'image du Christ,  cloué sur la croix, à cause des conséquences du péché des hommes. Cette image nous est familière dès que nous franchissons le seuil d’une église. Le Christ est entré dans l'histoire et a subi les conséquences du péché humain. Le Christ a choisi de racheter l'homme et de convertir son chemin de malheur en un chemin de bonheur. Méditons sur ce que notre société a peut-être perdu : la prise de conscience de la réalité du péché. Nous vous proposons de faire défiler les images de la souffrance du monde provoquée par l'injustice, bâtie sur des échanges mondiaux inégaux (sur le plan politique, économique, culturels). Revoyez les images de la crise économique mondiale; les révolutions avortées et leurs causes. Passez en revue les situations qui montrent les racines du péché et de l'égoïsme du monde. En traversant ce monde de souffrance, prions pour recevoir une vision claire du péché qui œuvre en toute impunité dans nos vies. Et prions pour que nous puissions ressentir la honte d'un tel désordre intérieur.

Textes:

Jérémie 18,1-10. Le vase que le potier était en train de travailler sur son tour est manqué. Il recommence un autre vase.

1 Lettre de Jean 1,8-2,02. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.

Colloque final: «Imaginer le Christ, notre Seigneur, présent et en croix, et faire colloque : comment le Créateur est venu se faire homme, et de vie éternelle à la mort temporelle, et donc à mourir pour mes péchés. Le même, ne me regardant, ce que j'ai fait pour le Christ, ce que je fais pour le Christ, ce que je dois faire pour le Christ; et ainsi de voir cela, et ainsi accroché sur la croix, réfléchir dans ce qu'il arrive. Le colloque c’est fait, à proprement parler, comme un ami parle à un autre, ou d'un serviteur auprès de son Seigneur, en demandant une grâce, quand se blâmer pour certains faits de mal, lors de la communication de leurs activités, et de demander des conseils dans celles ; et finalement dire le Notre Père.»

Pistas Ignacianas - Etape 6. Genevilla – Laguardia (27,3 km)

Préambule: Aujourd'hui, nous entrons dans l'examen de la présence du mal dans nos vies. Nous sommes appelés à ressentir la douleur provenant de notre façon d’agir quand elle bascule dans le péché. Il s’agit d’éprouver une journée de «tristesse» pour découvrir cette réalité présente dans notre monde. Ignace nous invite à être dans cet état d'esprit de désolation pendant notre méditation, en marchant durant la journée, afin de nous aider à mieux entrer dans la considération du mal. Le péché ne nous est pas étranger. Même les Jésuites se définissent ainsi : «Qu'est-ce que cela signifie d'être un jésuite? C’est savoir que l'on est un pécheur, mais qu’on est appelé à être un compagnon de Jésus comme Ignace l’était. Qu'est-ce qu'être membre de la Compagnie de Jésus aujourd'hui ? S'engager, sous l’étendard de la Croix, dans la lutte cruciale de notre temps : la lutte pour la foi et la lutte pour la justice, que celle-ci implique» (Congrégation Générale 32. § 11-12).

Demande de grâce : Conscient de la finalité pour laquelle j’ai été créé et de la vocation à laquelle Dieu m’appelle, accorde-moi,  Seigneur Jésus, de sentir en moi, la présence du péché et des tendances désordonnées afin que, expérimentant la honte et la confusion, je puisse obtenir la guérison du cœur et le pardon.

Méditation: Nous avons réfléchi sur le projet de Dieu pour l'humanité, l'harmonie qui se produit lorsque nos relations avec les autres et le monde sont saine. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la réalité du péché, c'est-à-dire, sur le désordre grave dans notre monde. Le péché n'est pas la même chose qu'un accident ou une erreur. Le péché, c’est l’acte par lequel l’être humain choisit de provoquer le désordre et le chaos dans la vie des autres (et la sienne) poussés par des désirs qui ne sont plus ordonnés au véritable but de notre vie : le vendeur qui trompe ses clients pour s'enrichir ;  le proxénète qui vend et prostitue des enfants ; le membre du gouvernement qui vole de l'argent public et laisse ses concitoyens vivre dans la misère ;  le conjoint dont les enfants ne reçoivent pas l'amour qu'ils méritent. Aujourd'hui, nous ne méditerons pas sur notre propre histoire de pécheur (c’est l’étape de demain), mais nous nous arrêtons sur la dure et cruelle réalité du péché dans notre monde et le désordre, le chaos et la douleur qu’il provoque. Le péché a des conséquences ! Méditons aussi sur l'image du Christ,  cloué sur la croix, à cause des conséquences du péché des hommes. Cette image nous est familière dès que nous franchissons le seuil d’une église. Le Christ est entré dans l'histoire et a subi les conséquences du péché humain. Le Christ a choisi de racheter l'homme et de convertir son chemin de malheur en un chemin de bonheur. Méditons sur ce que notre société a peut-être perdu : la prise de conscience de la réalité du péché. Nous vous proposons de faire défiler les images de la souffrance du monde provoquée par l'injustice, bâtie sur des échanges mondiaux inégaux (sur le plan politique, économique, culturels). Revoyez les images de la crise économique mondiale; les révolutions avortées et leurs causes. Passez en revue les situations qui montrent les racines du péché et de l'égoïsme du monde. En traversant ce monde de souffrance, prions pour recevoir une vision claire du péché qui œuvre en toute impunité dans nos vies. Et prions pour que nous puissions ressentir la honte d'un tel désordre intérieur.

Textes:

Jérémie 18,1-10. Le vase que le potier était en train de travailler sur son tour est manqué. Il recommence un autre vase.

1 Lettre de Jean 1,8-2,02. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.

Colloque final: «Imaginer le Christ, notre Seigneur, présent et en croix, et faire colloque : comment le Créateur est venu se faire homme, et de vie éternelle à la mort temporelle, et donc à mourir pour mes péchés. Le même, ne me regardant, ce que j'ai fait pour le Christ, ce que je fais pour le Christ, ce que je dois faire pour le Christ; et ainsi de voir cela, et ainsi accroché sur la croix, réfléchir dans ce qu'il arrive. Le colloque c’est fait, à proprement parler, comme un ami parle à un autre, ou d'un serviteur auprès de son Seigneur, en demandant une grâce, quand se blâmer pour certains faits de mal, lors de la communication de leurs activités, et de demander des conseils dans celles ; et finalement dire le Notre Père.»

Etapa 7

Pistas Ignacianas - Etape 7. Laguardia – Navarrete (19,6 km)

Préambule : Nous continuons à prendre en considération la présence du mal dans nos vies, mais nous allons le faire aujourd’hui de façon plus personnelle. Nous cherchons à distinguer nos fautes. Ignace nous invite à expérimenter une nouvelle fois « une journée de tristesse » afin de découvrir la réalité du péché dans nos vies. Demeurons dans ce sentiment pendant la méditation pour que nos yeux s’ouvrent sur la présence du mal en nous.

Demande de grâce : conscient de la fin pour laquelle j’ai été créé et la vocation à laquelle Dieu m’appelle, je te prie, Seigneur Jésus, de prendre conscience de la présence dans ma vie du péché et des tendances désordonnées, afin qu’en éprouvant un sentiment de honte et de confusion, je puisse obtenir la guérison du cœur et le pardon.

Méditation : Hier, nous avons demandé la grâce de comprendre plus profondément la réalité du monde marqué par le péché. Aujourd’hui, nous méditons sur une réalité plus pénible et inconfortable : mon propre péché. Oui, nous sommes pécheurs ! On pense bien sûr aux criminels les plus endurcis, mais c’est aussi vrai de chacun de nous, à commencer par le Pape, et jusqu’au malheureux qui font la une de la rubrique faits divers des journaux du jour. Chacun de nous a développé des ses propres stratégies et techniques pour nous opposer au projet de Dieu : quelles sont les miennes ? Le psaume proclame : « Le Seigneur entend le cri du malheureux ». Et nous, qu’entendons-nous ? Qu’est-ce qui, dans notre manière de vivre nous rend sourd aux cris des pauvres que nous côtoyons : les gens de la rue, les personnes âgées ou marginalisées, ces amis ou collègues impopulaires ? Y a-t-il dans notre comportement des façons d’utiliser à notre profit des situations ou des gens pour obtenir de la considération, des avantages, de l’argent, des faveurs sexuelles ; ou bien, en cherchant égoïstement notre petit confort en évitant de prendre des engagements ou en de répondre à des sollicitations ?

Aujourd’hui, nous demandons la grâce de comprendre notre propre péché. Notre culture a tendance à nous anesthésier en nous évitant de nous confronter à notre propre responsabilité dans le mal. Le philosophe Aristote disait qu’ « une vie qui n’est pas examinée ne mérite pas d’être vécue ». Prenons cela comme un encouragement à regarder en face nos défauts et nos travers habituels, nos recoins sombres, qui nous tirent insensiblement vers le bas et qui nous empêchent de revenir à Dieu afin de vivre une relation harmonieuse vis-à-vis de nous, de Dieu, des autres, et de la création toute entière. Nous pouvons demander à Dieu de nous donner le courage de découvrir et de regarder en face notre péché, nos angles morts, afin d’en ressentir une forme de dégoût.

Prenons le temps de parler avec Dieu et avec Jésus. Le sentiment d’être seul face à notre péché est à l’opposé de ce que nous recherchons aujourd’hui. La prise de conscience de notre péché ne doit pas nous abattre, ni nous apitoyer ou nous déprimer. Cette prise de conscience éveille, au contraire en nous, un sentiment de gratitude et d’émerveillement pour celui qui nous aime alors que nous sommes pécheurs. Et qui nous aime au point de donner son fils unique. Jésus nous a tant aimés, bien que nous soyons pécheur, que son désir de collaborer avec son Père a été totale. Ignace nous invite à ressentir une véritable honte pour notre péché et une grande joie parce que nous sommes des pécheurs aimés et rachetés. Pécheurs pardonnés nous sommes en quête de guérison intérieure. 

Textes

Luc 1, 1-7. Jésus est celui qui fait bon accueil aux pécheurs et mange avec eux.

Luc 5, 1-11. Je dis à Jésus : éloigne-toi de moi, Seigneur, laisse-moi car je suis pécheur!

2 Corinthiens 12, 8-10 : quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.

Colloque final: «Imaginer le Christ notre Seigneur devant moi et mis en croix, et faire colloque : comment, de Créateur, il en est venu se faire homme, à passer de la vie éternelle à la mort temporelle, et ainsi à mourir pour mes péchés. De même, me regardant également moi : ce que j'ai fait pour le Christ, ce que je fais pour le Christ, ce que je dois faire pour le Christ; puis, le voyant dans cet état, suspendu ainsi à la crois, parcourir ce qui s’offrira à moi. Le colloque se fait, proprement, comme un ami parle à ami, ou un serviteur à son Seigneur : tantôt demandant quelques grâce, tantôt s’accusant d’avoir fait quelque chose de mal, tantôt faisant part de ses affaires et demandant conseil à leurs sujets. Et dire le Notre Père."

Laguardia – Navarrete

Pistas Ignacianas - Etape 7. Laguardia – Navarrete (19,6 km)

Préambule : Nous continuons à prendre en considération la présence du mal dans nos vies, mais nous allons le faire aujourd’hui de façon plus personnelle. Nous cherchons à distinguer nos fautes. Ignace nous invite à expérimenter une nouvelle fois « une journée de tristesse » afin de découvrir la réalité du péché dans nos vies. Demeurons dans ce sentiment pendant la méditation pour que nos yeux s’ouvrent sur la présence du mal en nous.

Demande de grâce : conscient de la fin pour laquelle j’ai été créé et la vocation à laquelle Dieu m’appelle, je te prie, Seigneur Jésus, de prendre conscience de la présence dans ma vie du péché et des tendances désordonnées, afin qu’en éprouvant un sentiment de honte et de confusion, je puisse obtenir la guérison du cœur et le pardon.

Méditation : Hier, nous avons demandé la grâce de comprendre plus profondément la réalité du monde marqué par le péché. Aujourd’hui, nous méditons sur une réalité plus pénible et inconfortable : mon propre péché. Oui, nous sommes pécheurs ! On pense bien sûr aux criminels les plus endurcis, mais c’est aussi vrai de chacun de nous, à commencer par le Pape, et jusqu’au malheureux qui font la une de la rubrique faits divers des journaux du jour. Chacun de nous a développé des ses propres stratégies et techniques pour nous opposer au projet de Dieu : quelles sont les miennes ? Le psaume proclame : « Le Seigneur entend le cri du malheureux ». Et nous, qu’entendons-nous ? Qu’est-ce qui, dans notre manière de vivre nous rend sourd aux cris des pauvres que nous côtoyons : les gens de la rue, les personnes âgées ou marginalisées, ces amis ou collègues impopulaires ? Y a-t-il dans notre comportement des façons d’utiliser à notre profit des situations ou des gens pour obtenir de la considération, des avantages, de l’argent, des faveurs sexuelles ; ou bien, en cherchant égoïstement notre petit confort en évitant de prendre des engagements ou en de répondre à des sollicitations ?

Aujourd’hui, nous demandons la grâce de comprendre notre propre péché. Notre culture a tendance à nous anesthésier en nous évitant de nous confronter à notre propre responsabilité dans le mal. Le philosophe Aristote disait qu’ « une vie qui n’est pas examinée ne mérite pas d’être vécue ». Prenons cela comme un encouragement à regarder en face nos défauts et nos travers habituels, nos recoins sombres, qui nous tirent insensiblement vers le bas et qui nous empêchent de revenir à Dieu afin de vivre une relation harmonieuse vis-à-vis de nous, de Dieu, des autres, et de la création toute entière. Nous pouvons demander à Dieu de nous donner le courage de découvrir et de regarder en face notre péché, nos angles morts, afin d’en ressentir une forme de dégoût.

Prenons le temps de parler avec Dieu et avec Jésus. Le sentiment d’être seul face à notre péché est à l’opposé de ce que nous recherchons aujourd’hui. La prise de conscience de notre péché ne doit pas nous abattre, ni nous apitoyer ou nous déprimer. Cette prise de conscience éveille, au contraire en nous, un sentiment de gratitude et d’émerveillement pour celui qui nous aime alors que nous sommes pécheurs. Et qui nous aime au point de donner son fils unique. Jésus nous a tant aimés, bien que nous soyons pécheur, que son désir de collaborer avec son Père a été totale. Ignace nous invite à ressentir une véritable honte pour notre péché et une grande joie parce que nous sommes des pécheurs aimés et rachetés. Pécheurs pardonnés nous sommes en quête de guérison intérieure. 

Textes

Luc 1, 1-7. Jésus est celui qui fait bon accueil aux pécheurs et mange avec eux.

Luc 5, 1-11. Je dis à Jésus : éloigne-toi de moi, Seigneur, laisse-moi car je suis pécheur!

2 Corinthiens 12, 8-10 : quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.

Colloque final: «Imaginer le Christ notre Seigneur devant moi et mis en croix, et faire colloque : comment, de Créateur, il en est venu se faire homme, à passer de la vie éternelle à la mort temporelle, et ainsi à mourir pour mes péchés. De même, me regardant également moi : ce que j'ai fait pour le Christ, ce que je fais pour le Christ, ce que je dois faire pour le Christ; puis, le voyant dans cet état, suspendu ainsi à la crois, parcourir ce qui s’offrira à moi. Le colloque se fait, proprement, comme un ami parle à ami, ou un serviteur à son Seigneur : tantôt demandant quelques grâce, tantôt s’accusant d’avoir fait quelque chose de mal, tantôt faisant part de ses affaires et demandant conseil à leurs sujets. Et dire le Notre Père."

Pistas Ignacianas - Etape 7. Laguardia – Navarrete (19,6 km)

Préambule : Nous continuons à prendre en considération la présence du mal dans nos vies, mais nous allons le faire aujourd’hui de façon plus personnelle. Nous cherchons à distinguer nos fautes. Ignace nous invite à expérimenter une nouvelle fois « une journée de tristesse » afin de découvrir la réalité du péché dans nos vies. Demeurons dans ce sentiment pendant la méditation pour que nos yeux s’ouvrent sur la présence du mal en nous.

Demande de grâce : conscient de la fin pour laquelle j’ai été créé et la vocation à laquelle Dieu m’appelle, je te prie, Seigneur Jésus, de prendre conscience de la présence dans ma vie du péché et des tendances désordonnées, afin qu’en éprouvant un sentiment de honte et de confusion, je puisse obtenir la guérison du cœur et le pardon.

Méditation : Hier, nous avons demandé la grâce de comprendre plus profondément la réalité du monde marqué par le péché. Aujourd’hui, nous méditons sur une réalité plus pénible et inconfortable : mon propre péché. Oui, nous sommes pécheurs ! On pense bien sûr aux criminels les plus endurcis, mais c’est aussi vrai de chacun de nous, à commencer par le Pape, et jusqu’au malheureux qui font la une de la rubrique faits divers des journaux du jour. Chacun de nous a développé des ses propres stratégies et techniques pour nous opposer au projet de Dieu : quelles sont les miennes ? Le psaume proclame : « Le Seigneur entend le cri du malheureux ». Et nous, qu’entendons-nous ? Qu’est-ce qui, dans notre manière de vivre nous rend sourd aux cris des pauvres que nous côtoyons : les gens de la rue, les personnes âgées ou marginalisées, ces amis ou collègues impopulaires ? Y a-t-il dans notre comportement des façons d’utiliser à notre profit des situations ou des gens pour obtenir de la considération, des avantages, de l’argent, des faveurs sexuelles ; ou bien, en cherchant égoïstement notre petit confort en évitant de prendre des engagements ou en de répondre à des sollicitations ?

Aujourd’hui, nous demandons la grâce de comprendre notre propre péché. Notre culture a tendance à nous anesthésier en nous évitant de nous confronter à notre propre responsabilité dans le mal. Le philosophe Aristote disait qu’ « une vie qui n’est pas examinée ne mérite pas d’être vécue ». Prenons cela comme un encouragement à regarder en face nos défauts et nos travers habituels, nos recoins sombres, qui nous tirent insensiblement vers le bas et qui nous empêchent de revenir à Dieu afin de vivre une relation harmonieuse vis-à-vis de nous, de Dieu, des autres, et de la création toute entière. Nous pouvons demander à Dieu de nous donner le courage de découvrir et de regarder en face notre péché, nos angles morts, afin d’en ressentir une forme de dégoût.

Prenons le temps de parler avec Dieu et avec Jésus. Le sentiment d’être seul face à notre péché est à l’opposé de ce que nous recherchons aujourd’hui. La prise de conscience de notre péché ne doit pas nous abattre, ni nous apitoyer ou nous déprimer. Cette prise de conscience éveille, au contraire en nous, un sentiment de gratitude et d’émerveillement pour celui qui nous aime alors que nous sommes pécheurs. Et qui nous aime au point de donner son fils unique. Jésus nous a tant aimés, bien que nous soyons pécheur, que son désir de collaborer avec son Père a été totale. Ignace nous invite à ressentir une véritable honte pour notre péché et une grande joie parce que nous sommes des pécheurs aimés et rachetés. Pécheurs pardonnés nous sommes en quête de guérison intérieure. 

Textes

Luc 1, 1-7. Jésus est celui qui fait bon accueil aux pécheurs et mange avec eux.

Luc 5, 1-11. Je dis à Jésus : éloigne-toi de moi, Seigneur, laisse-moi car je suis pécheur!

2 Corinthiens 12, 8-10 : quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.

Colloque final: «Imaginer le Christ notre Seigneur devant moi et mis en croix, et faire colloque : comment, de Créateur, il en est venu se faire homme, à passer de la vie éternelle à la mort temporelle, et ainsi à mourir pour mes péchés. De même, me regardant également moi : ce que j'ai fait pour le Christ, ce que je fais pour le Christ, ce que je dois faire pour le Christ; puis, le voyant dans cet état, suspendu ainsi à la crois, parcourir ce qui s’offrira à moi. Le colloque se fait, proprement, comme un ami parle à ami, ou un serviteur à son Seigneur : tantôt demandant quelques grâce, tantôt s’accusant d’avoir fait quelque chose de mal, tantôt faisant part de ses affaires et demandant conseil à leurs sujets. Et dire le Notre Père."

Etapa 8

Pistas Ignacianas - Etape 8. Navarrete – Logroño (13 km)

Préambule : Nous continuons à prendre en considération la présence du mal dans nos vies, mais aujourd'hui, d'une manière tout à fait différente : aujourd'hui, nous allons nous confier à la miséricorde de notre Père. Ignace nous invite à découvrir la surprise que produit en nous le fait de rencontrer face à face le visage de la miséricorde infinie de Dieu dans notre propre réalité du péché. Aujourd'hui notre attitude sur la route est celle du pécheur repentant, mais surtout du pécheur immensément aimé.

Demande de grâce: Cher Père, je tedemande la grâce de connaître intérieurement mon péché de sorte que je puisse faire également l'expérience de ton profond amour, d’un désir croissant de conversion et d’un enthousiasme renouvelé pour suivre Jésus.

Méditation : Nous avons déjà réfléchi à la réalité du péché de l'homme et de notre propre péché. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la présenceincroyable de la miséricorde de Dieu : nous sommes aimés et pardonnés complètement. "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle." Les deux vont ensemble, c'est à dire, qu’il nous faut d'abord accepter la réalité de notre péché, nous repentir véritablement d’avoir introduit la discorde et le désordre dans notre vies et dans le monde. Et après, accueillir la Bonne Nouvelle : Dieu est miséricordieux, il l’a toujours été et le sera pour toujours. Ce qui importe ce n'est pas notre fidélité à Dieu (aucun de nous n'est en mesure d’être pleinement fidèle), mais la fidélité de Dieu envers nous. C’est Dieu lui-même qui nous accompagne, dans nos moments les plus glorieux quand tous nous applaudissent comme dans nos moments les plus honteux quand nous savons que tous nous font reproche à juste titre. Nous ne pouvons pas gagner l'amour de Dieu, et nous n’avons pas à essayer ! L'amour de Dieu est donné librement, si librement qu'il semble impossible ! Le père de la parabole, malgré toutes les raisons d'être en colère, ne nourrit aucune rancune : le fils a offensé le père et a dilapidé l’argent qu'il avait accumulé si durement par son travail. Il est presque impossible pour nous les humains à d’accepter l’accueil aussi généreux du père. En fait, le fils ainé ne peut pas accepter la bonté du père.

Dans notre vie de péché, nous ne sommes pas seuls. Nous sommes pardonnés. Nous sommes aimés. Et c'est ce qui nous conduit à la repentance, à la volonté de nous corriger. Mais il faut que nous demandions à Dieu sa grâce de nous proposer les corrections appropriées : il ne s’agit pas de choisir tout seul quelle est la bonne manière. Demandons à Jésus. Prions en demandant d'accepterpleinement ce que Dieu nous offre librement : le pardon. Beaucoup d'entre nous vivent accablés par la culpabilité paralysante. Dieu nous appelle à faire notre pèlerinage dans son amour et à expérimenter la liberté qu'il nous offre.

Textes:

Luc 15, 11-32 : Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.

 Luc 5, 17-26 : Jésus, voyant leur foi, dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. »

Jean 8 2-11 : Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

Romains 5, 1-8 : la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.

Colloque final: Parler avec Jésus comme un ami parle à un ami, et expérimenter avec affection augmentée la merveille d'être en vie en ce moment, de se sentir) vivant dans un monde appelé à être sauvé dans l'Amour de Dieu. En contemplant la création et l'histoire, après avoir médité sur la destruction du péché, parler avec Jésus à propos de la grâce du pardon reçu. C'est un colloque de la miséricorde, tout en réfléchissant et rendant grâce à Dieu, notre Seigneur, qui nous a donné la vie jusqu'ici, proposant de nous amender avec le don de sa grâce. Finissez avec un Notre Père dit en toute sincérité.

Navarrete – Logroño

Pistas Ignacianas - Etape 8. Navarrete – Logroño (13 km)

Préambule : Nous continuons à prendre en considération la présence du mal dans nos vies, mais aujourd'hui, d'une manière tout à fait différente : aujourd'hui, nous allons nous confier à la miséricorde de notre Père. Ignace nous invite à découvrir la surprise que produit en nous le fait de rencontrer face à face le visage de la miséricorde infinie de Dieu dans notre propre réalité du péché. Aujourd'hui notre attitude sur la route est celle du pécheur repentant, mais surtout du pécheur immensément aimé.

Demande de grâce: Cher Père, je tedemande la grâce de connaître intérieurement mon péché de sorte que je puisse faire également l'expérience de ton profond amour, d’un désir croissant de conversion et d’un enthousiasme renouvelé pour suivre Jésus.

Méditation : Nous avons déjà réfléchi à la réalité du péché de l'homme et de notre propre péché. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la présenceincroyable de la miséricorde de Dieu : nous sommes aimés et pardonnés complètement. "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle." Les deux vont ensemble, c'est à dire, qu’il nous faut d'abord accepter la réalité de notre péché, nous repentir véritablement d’avoir introduit la discorde et le désordre dans notre vies et dans le monde. Et après, accueillir la Bonne Nouvelle : Dieu est miséricordieux, il l’a toujours été et le sera pour toujours. Ce qui importe ce n'est pas notre fidélité à Dieu (aucun de nous n'est en mesure d’être pleinement fidèle), mais la fidélité de Dieu envers nous. C’est Dieu lui-même qui nous accompagne, dans nos moments les plus glorieux quand tous nous applaudissent comme dans nos moments les plus honteux quand nous savons que tous nous font reproche à juste titre. Nous ne pouvons pas gagner l'amour de Dieu, et nous n’avons pas à essayer ! L'amour de Dieu est donné librement, si librement qu'il semble impossible ! Le père de la parabole, malgré toutes les raisons d'être en colère, ne nourrit aucune rancune : le fils a offensé le père et a dilapidé l’argent qu'il avait accumulé si durement par son travail. Il est presque impossible pour nous les humains à d’accepter l’accueil aussi généreux du père. En fait, le fils ainé ne peut pas accepter la bonté du père.

Dans notre vie de péché, nous ne sommes pas seuls. Nous sommes pardonnés. Nous sommes aimés. Et c'est ce qui nous conduit à la repentance, à la volonté de nous corriger. Mais il faut que nous demandions à Dieu sa grâce de nous proposer les corrections appropriées : il ne s’agit pas de choisir tout seul quelle est la bonne manière. Demandons à Jésus. Prions en demandant d'accepterpleinement ce que Dieu nous offre librement : le pardon. Beaucoup d'entre nous vivent accablés par la culpabilité paralysante. Dieu nous appelle à faire notre pèlerinage dans son amour et à expérimenter la liberté qu'il nous offre.

Textes:

Luc 15, 11-32 : Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.

 Luc 5, 17-26 : Jésus, voyant leur foi, dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. »

Jean 8 2-11 : Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

Romains 5, 1-8 : la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.

Colloque final: Parler avec Jésus comme un ami parle à un ami, et expérimenter avec affection augmentée la merveille d'être en vie en ce moment, de se sentir) vivant dans un monde appelé à être sauvé dans l'Amour de Dieu. En contemplant la création et l'histoire, après avoir médité sur la destruction du péché, parler avec Jésus à propos de la grâce du pardon reçu. C'est un colloque de la miséricorde, tout en réfléchissant et rendant grâce à Dieu, notre Seigneur, qui nous a donné la vie jusqu'ici, proposant de nous amender avec le don de sa grâce. Finissez avec un Notre Père dit en toute sincérité.

Pistas Ignacianas - Etape 8. Navarrete – Logroño (13 km)

Préambule : Nous continuons à prendre en considération la présence du mal dans nos vies, mais aujourd'hui, d'une manière tout à fait différente : aujourd'hui, nous allons nous confier à la miséricorde de notre Père. Ignace nous invite à découvrir la surprise que produit en nous le fait de rencontrer face à face le visage de la miséricorde infinie de Dieu dans notre propre réalité du péché. Aujourd'hui notre attitude sur la route est celle du pécheur repentant, mais surtout du pécheur immensément aimé.

Demande de grâce: Cher Père, je tedemande la grâce de connaître intérieurement mon péché de sorte que je puisse faire également l'expérience de ton profond amour, d’un désir croissant de conversion et d’un enthousiasme renouvelé pour suivre Jésus.

Méditation : Nous avons déjà réfléchi à la réalité du péché de l'homme et de notre propre péché. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur la présenceincroyable de la miséricorde de Dieu : nous sommes aimés et pardonnés complètement. "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle." Les deux vont ensemble, c'est à dire, qu’il nous faut d'abord accepter la réalité de notre péché, nous repentir véritablement d’avoir introduit la discorde et le désordre dans notre vies et dans le monde. Et après, accueillir la Bonne Nouvelle : Dieu est miséricordieux, il l’a toujours été et le sera pour toujours. Ce qui importe ce n'est pas notre fidélité à Dieu (aucun de nous n'est en mesure d’être pleinement fidèle), mais la fidélité de Dieu envers nous. C’est Dieu lui-même qui nous accompagne, dans nos moments les plus glorieux quand tous nous applaudissent comme dans nos moments les plus honteux quand nous savons que tous nous font reproche à juste titre. Nous ne pouvons pas gagner l'amour de Dieu, et nous n’avons pas à essayer ! L'amour de Dieu est donné librement, si librement qu'il semble impossible ! Le père de la parabole, malgré toutes les raisons d'être en colère, ne nourrit aucune rancune : le fils a offensé le père et a dilapidé l’argent qu'il avait accumulé si durement par son travail. Il est presque impossible pour nous les humains à d’accepter l’accueil aussi généreux du père. En fait, le fils ainé ne peut pas accepter la bonté du père.

Dans notre vie de péché, nous ne sommes pas seuls. Nous sommes pardonnés. Nous sommes aimés. Et c'est ce qui nous conduit à la repentance, à la volonté de nous corriger. Mais il faut que nous demandions à Dieu sa grâce de nous proposer les corrections appropriées : il ne s’agit pas de choisir tout seul quelle est la bonne manière. Demandons à Jésus. Prions en demandant d'accepterpleinement ce que Dieu nous offre librement : le pardon. Beaucoup d'entre nous vivent accablés par la culpabilité paralysante. Dieu nous appelle à faire notre pèlerinage dans son amour et à expérimenter la liberté qu'il nous offre.

Textes:

Luc 15, 11-32 : Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.

 Luc 5, 17-26 : Jésus, voyant leur foi, dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. »

Jean 8 2-11 : Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

Romains 5, 1-8 : la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.

Colloque final: Parler avec Jésus comme un ami parle à un ami, et expérimenter avec affection augmentée la merveille d'être en vie en ce moment, de se sentir) vivant dans un monde appelé à être sauvé dans l'Amour de Dieu. En contemplant la création et l'histoire, après avoir médité sur la destruction du péché, parler avec Jésus à propos de la grâce du pardon reçu. C'est un colloque de la miséricorde, tout en réfléchissant et rendant grâce à Dieu, notre Seigneur, qui nous a donné la vie jusqu'ici, proposant de nous amender avec le don de sa grâce. Finissez avec un Notre Père dit en toute sincérité.

Etapa 9

Pistas Ignacianas - Etape 9. Logroño – Alcanadre (30,6 km)

Préambule: Aujourd'hui nous arrivons dans  la "deuxième semaine" des Exercices Spirituels. L'entrée principale se fait par une méditation qui nous invite à sentir l’appel du Christ à le suivre comme un Roi. Comme nous marchons dans une grande ville, nous pouvons voir les merveilles d'un «royaume terrestre» et imaginer le Royaume de Dieu. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur le sens de notre vie: est-ce que nous marchons avec Jésus ou derrière d'autres leaders?

Demande de grâce: Avec toutes mes limites et conscient dans mon cœur que  l'amour du Père est en moi, je demande la grâce de me savoir personnellement appelé à marcher avec Jésus, comme son compagnon et collaborateur.

Méditation: la conscience profonde de l'amour miséricordieux de Dieu (grâce demandé hier), conduit souvent à une volonté de répondre à cet amour. Aujourd'hui, nous commençons à méditer sur l'invitation de Jésus à marcher avec lui dans son travail. Dans les Exercices Spirituels, Ignace met la méditation de l'appel de Dieu à collaborer avec Jésus juste après les méditations qui touchent notre péché humain ; cette juxtaposition est importante: Dieu nous appelle à travailler avec lui pleinement, après nous avoir rencontré et  nous avoir aimés tels comme nous sommes réellement. Nous sommes appelés en tant que pécheurs bien-aimés, comme Paul nous le dit, après avoir demandé au Seigneur de nous réconcilier avec lui : "Il m'a dit: «Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse». Par conséquent, je serai heureux de me vanter surtout de mes faiblesses, puisqu’elle habite en moi la puissance du Christ." (2 Corinthiens 12:9). Bien que pécheurs, nous sommes aujourd’hui appelés à travailler dans ce même monde touché par notre péché, et de travailler pour la paix et la justice, avec l'amour miséricordieux que nous avons reçu. Nous croyons en un Dieu qui est Justice, car Il est Amour. La route vers la justice dans notre monde et le chemin de la foi sont deux voies inséparables. La foi et la justice sont indivisibles de l'Evangile. Nous sommes parfaitement conscients de la fréquence et de la gravité avec laquelle nous avons péché contre l'Evangile, cependant, c’est toujours avec un profond  désir de l'annoncer avec honnêteté c'est-à-dire dans l'amour, dans la pauvreté et l'humilité. C'est cela qui a été déclaré lors de  la 32e Congrégation Générale des jésuites.

Dans sa célèbre méditation "L'appel du Roi éternel", Ignace imagine combien l'appel d'un roi vraiment digne de le servir serait convaincant, venant de quelqu'un qui travaille dans notre monde par la foi et la justice. Après cette considération initiale, nous nous tournons vers Jésus, dont l'appel est encore plus précieux, car le Christ notre Seigneur, le Roi éternel, appelle chaque personne en particulier, et dit: «Mon intention est d'obtenir le meilleur du monde entier et de construire le royaume de l'amour éternel». Ignace voit que tous ceux qui veulent aller avec le Christ doivent travailler avec lui, de sorte que le suivant dans la douleur, ils puissent également le suivre dans la gloire du Royaume.

Cet appel est l'appel du Roi à Lui tenir compagnie, pour en savoir plus sur Lui, pour faire l'expérience de son amour et de notre union avec Lui dans le service de son peuple. Et ce Roi vient à nous comme l'un de nous, pleinement disposé à partager notre propre sort. Aujourd'hui nous nous concentrons sur la merveille d'être appelés et la nature aimante de l'appel; demain nous pourrons commencer à nous centrer sur notre réponse à cet appel.

Textes:

Psaume 102. Le Seigneur est lent à la colère et plein d'amour.

Luc 5:27-32. Suivez-moi.

Michée 5:1-4. Un roi puissant viendra  libérer son troupeau avec la force de l'Eternel.

Colloque final: Comme un ami parle à son ami, ainsi  faisons-nous avec Jésus. Nous recueillons les pensées et les émotions de la méditation sur le Royaume et la valeur du suivi.  Nous pouvons discuter avec Jésus et, si nous nous sentons dans une bonne disposition, nous Lui demandons de nous accueillir sur son propre chemin.

Logroño – Alcanadre

Pistas Ignacianas - Etape 9. Logroño – Alcanadre (30,6 km)

Préambule: Aujourd'hui nous arrivons dans  la "deuxième semaine" des Exercices Spirituels. L'entrée principale se fait par une méditation qui nous invite à sentir l’appel du Christ à le suivre comme un Roi. Comme nous marchons dans une grande ville, nous pouvons voir les merveilles d'un «royaume terrestre» et imaginer le Royaume de Dieu. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur le sens de notre vie: est-ce que nous marchons avec Jésus ou derrière d'autres leaders?

Demande de grâce: Avec toutes mes limites et conscient dans mon cœur que  l'amour du Père est en moi, je demande la grâce de me savoir personnellement appelé à marcher avec Jésus, comme son compagnon et collaborateur.

Méditation: la conscience profonde de l'amour miséricordieux de Dieu (grâce demandé hier), conduit souvent à une volonté de répondre à cet amour. Aujourd'hui, nous commençons à méditer sur l'invitation de Jésus à marcher avec lui dans son travail. Dans les Exercices Spirituels, Ignace met la méditation de l'appel de Dieu à collaborer avec Jésus juste après les méditations qui touchent notre péché humain ; cette juxtaposition est importante: Dieu nous appelle à travailler avec lui pleinement, après nous avoir rencontré et  nous avoir aimés tels comme nous sommes réellement. Nous sommes appelés en tant que pécheurs bien-aimés, comme Paul nous le dit, après avoir demandé au Seigneur de nous réconcilier avec lui : "Il m'a dit: «Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse». Par conséquent, je serai heureux de me vanter surtout de mes faiblesses, puisqu’elle habite en moi la puissance du Christ." (2 Corinthiens 12:9). Bien que pécheurs, nous sommes aujourd’hui appelés à travailler dans ce même monde touché par notre péché, et de travailler pour la paix et la justice, avec l'amour miséricordieux que nous avons reçu. Nous croyons en un Dieu qui est Justice, car Il est Amour. La route vers la justice dans notre monde et le chemin de la foi sont deux voies inséparables. La foi et la justice sont indivisibles de l'Evangile. Nous sommes parfaitement conscients de la fréquence et de la gravité avec laquelle nous avons péché contre l'Evangile, cependant, c’est toujours avec un profond  désir de l'annoncer avec honnêteté c'est-à-dire dans l'amour, dans la pauvreté et l'humilité. C'est cela qui a été déclaré lors de  la 32e Congrégation Générale des jésuites.

Dans sa célèbre méditation "L'appel du Roi éternel", Ignace imagine combien l'appel d'un roi vraiment digne de le servir serait convaincant, venant de quelqu'un qui travaille dans notre monde par la foi et la justice. Après cette considération initiale, nous nous tournons vers Jésus, dont l'appel est encore plus précieux, car le Christ notre Seigneur, le Roi éternel, appelle chaque personne en particulier, et dit: «Mon intention est d'obtenir le meilleur du monde entier et de construire le royaume de l'amour éternel». Ignace voit que tous ceux qui veulent aller avec le Christ doivent travailler avec lui, de sorte que le suivant dans la douleur, ils puissent également le suivre dans la gloire du Royaume.

Cet appel est l'appel du Roi à Lui tenir compagnie, pour en savoir plus sur Lui, pour faire l'expérience de son amour et de notre union avec Lui dans le service de son peuple. Et ce Roi vient à nous comme l'un de nous, pleinement disposé à partager notre propre sort. Aujourd'hui nous nous concentrons sur la merveille d'être appelés et la nature aimante de l'appel; demain nous pourrons commencer à nous centrer sur notre réponse à cet appel.

Textes:

Psaume 102. Le Seigneur est lent à la colère et plein d'amour.

Luc 5:27-32. Suivez-moi.

Michée 5:1-4. Un roi puissant viendra  libérer son troupeau avec la force de l'Eternel.

Colloque final: Comme un ami parle à son ami, ainsi  faisons-nous avec Jésus. Nous recueillons les pensées et les émotions de la méditation sur le Royaume et la valeur du suivi.  Nous pouvons discuter avec Jésus et, si nous nous sentons dans une bonne disposition, nous Lui demandons de nous accueillir sur son propre chemin.

Pistas Ignacianas - Etape 9. Logroño – Alcanadre (30,6 km)

Préambule: Aujourd'hui nous arrivons dans  la "deuxième semaine" des Exercices Spirituels. L'entrée principale se fait par une méditation qui nous invite à sentir l’appel du Christ à le suivre comme un Roi. Comme nous marchons dans une grande ville, nous pouvons voir les merveilles d'un «royaume terrestre» et imaginer le Royaume de Dieu. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur le sens de notre vie: est-ce que nous marchons avec Jésus ou derrière d'autres leaders?

Demande de grâce: Avec toutes mes limites et conscient dans mon cœur que  l'amour du Père est en moi, je demande la grâce de me savoir personnellement appelé à marcher avec Jésus, comme son compagnon et collaborateur.

Méditation: la conscience profonde de l'amour miséricordieux de Dieu (grâce demandé hier), conduit souvent à une volonté de répondre à cet amour. Aujourd'hui, nous commençons à méditer sur l'invitation de Jésus à marcher avec lui dans son travail. Dans les Exercices Spirituels, Ignace met la méditation de l'appel de Dieu à collaborer avec Jésus juste après les méditations qui touchent notre péché humain ; cette juxtaposition est importante: Dieu nous appelle à travailler avec lui pleinement, après nous avoir rencontré et  nous avoir aimés tels comme nous sommes réellement. Nous sommes appelés en tant que pécheurs bien-aimés, comme Paul nous le dit, après avoir demandé au Seigneur de nous réconcilier avec lui : "Il m'a dit: «Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse». Par conséquent, je serai heureux de me vanter surtout de mes faiblesses, puisqu’elle habite en moi la puissance du Christ." (2 Corinthiens 12:9). Bien que pécheurs, nous sommes aujourd’hui appelés à travailler dans ce même monde touché par notre péché, et de travailler pour la paix et la justice, avec l'amour miséricordieux que nous avons reçu. Nous croyons en un Dieu qui est Justice, car Il est Amour. La route vers la justice dans notre monde et le chemin de la foi sont deux voies inséparables. La foi et la justice sont indivisibles de l'Evangile. Nous sommes parfaitement conscients de la fréquence et de la gravité avec laquelle nous avons péché contre l'Evangile, cependant, c’est toujours avec un profond  désir de l'annoncer avec honnêteté c'est-à-dire dans l'amour, dans la pauvreté et l'humilité. C'est cela qui a été déclaré lors de  la 32e Congrégation Générale des jésuites.

Dans sa célèbre méditation "L'appel du Roi éternel", Ignace imagine combien l'appel d'un roi vraiment digne de le servir serait convaincant, venant de quelqu'un qui travaille dans notre monde par la foi et la justice. Après cette considération initiale, nous nous tournons vers Jésus, dont l'appel est encore plus précieux, car le Christ notre Seigneur, le Roi éternel, appelle chaque personne en particulier, et dit: «Mon intention est d'obtenir le meilleur du monde entier et de construire le royaume de l'amour éternel». Ignace voit que tous ceux qui veulent aller avec le Christ doivent travailler avec lui, de sorte que le suivant dans la douleur, ils puissent également le suivre dans la gloire du Royaume.

Cet appel est l'appel du Roi à Lui tenir compagnie, pour en savoir plus sur Lui, pour faire l'expérience de son amour et de notre union avec Lui dans le service de son peuple. Et ce Roi vient à nous comme l'un de nous, pleinement disposé à partager notre propre sort. Aujourd'hui nous nous concentrons sur la merveille d'être appelés et la nature aimante de l'appel; demain nous pourrons commencer à nous centrer sur notre réponse à cet appel.

Textes:

Psaume 102. Le Seigneur est lent à la colère et plein d'amour.

Luc 5:27-32. Suivez-moi.

Michée 5:1-4. Un roi puissant viendra  libérer son troupeau avec la force de l'Eternel.

Colloque final: Comme un ami parle à son ami, ainsi  faisons-nous avec Jésus. Nous recueillons les pensées et les émotions de la méditation sur le Royaume et la valeur du suivi.  Nous pouvons discuter avec Jésus et, si nous nous sentons dans une bonne disposition, nous Lui demandons de nous accueillir sur son propre chemin.

Etapa 10

Pistas Ignacianas - Etape 10. Alcanadre – Calahorra (21,5 km)

Préambule: Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience. Nous ne devons pas oublier cette prière si importante. Cette "deuxième semaine" du pèlerinage intérieur est caractérisée par l'intimité: nous apprenons à connaître notre Seigneur et Roi, pour le suivre de plus près. L'intimité est impérative! Essayons de trouver cette grâce d'intimité avec Jésus-Christ.

Demande de grâce: je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi afin que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le Salut à l'humanité.

Méditation: Le compagnon / compagne de Jésus grandit dans la conscience de ce que le Roi est, ce où il est impliqué, ce que leurs ennemis sont, quelles sont leurs aspirations et plans. Un / une pousse  dans l'intimité avec le sentiment de la présence aimante de ce Roi qui appelle, enseigne, guérit, met au défi, accepte et nourrit ses disciples comme ils sont. Le compagnon / compagne de Jésus, le Roi, veut passer avec lui à travers le mal, l'abus et la pauvreté, si c'est ce qui est nécessaire pour la communion intime avec Lui. Le compagnon / compagne sait qu’il n’est jamais seul dans cette entreprise. On est en constante communion avec le Roi au travail, en prière et dans les moments de repos. Celui qui suit les actions du Roi, entre pleinement dans sa mission: amener la Bonne Nouvelle du salut, la libération, la justice et la paix pour tous les peuples. Prenons conscience que l'appel de Jésus est tel que personne ne peut prédire où le pèlerinage de la vie va nous amener, les changements de profession et les relations, les décès inattendus ou la chance extraordinaire qui nous tombe dessus. Nous n'en connaissons pas plus de notre cheminement futur avec Jésus que ce que nous savons maintenant sur ce que nous allons trouver à la fin de notre marche d'aujourd'hui. Par conséquent, nous sommes invités à rejoindre Jésus avec une grande générosité et une confiance entière en Lui.

Cette grande générosité et la relation d'union intime, sont aussi le désir profond de Dieu avec l'humanité. Dieu regarde l'humanité et le désir d'intimité nait dans son propre intérieur. L'incarnation est la réponse au désir de Dieu d’avoir cette généreuse intimité avec nous. Ignace nous invite à regarder  la Sainte Trinité, qui se penche sur l'humanité et de partager avec Dieu sa vision: «Je vais voir des gens différents ... sur la face de la terre, aussi divers dans l'aspect et le comportement: des blancs et des noirs, certains dans la paix et d'autres dans la guerre, certains pleurant et quelques-uns éclatant de rire, certains en bonne santé et certains malades, certains naissant d'autres mourant, et ainsi de de suite». Ensuite, je vais voir et examiner les trois Personnes Divines, assises, pour ainsi dire, sur le trône royal de la Majesté Divine. Ils sont en train de contempler le globe de la Terre, et ils voient le grand aveuglement de tous les peuples, et la façon dont ils souffrent et meurent dans l'absurdité du péché ... «Je vais écouter ce que les trois Divines Personnes disent, qui est "Engageons-nous pour la rédemption du genre humain"».

Nous réfléchissons sur la réalité du péché et de la rébellion contre le plan de Dieu. Maintenant réfléchissons sur la compassion et le libre choix de Dieu par rapport à ce monde pécheur : le fait que Jésus viendra dans notre histoire humaine, et ainsi nous montrera une nouvelle façon d'être, de nous racheter et apportera l'amour à nos cœurs de pierre.

Textes:

Luc 1:26-38. Dieu invite à la collaboration de Marie dans le mystère de l'Incarnation. Bien qu'elle était en mesure de dire «non», Marie a déclaré librement «oui». Nous expérimentons l'espérance et la merveille présente dans cette scène: tout est possible à Dieu, pensa Elisabeth qui était stérile, et en est maintenant à son septième mois, car rien n'est impossible à Dieu. Si Dieu peut accomplir cela dans le monde, qu'est-ce que Dieu ne peut pas faire !?

Philippiens 2:5-11. Je me tiens en présence de l'image de la Trinité, qui détermine que le Fils est  l'un d'entre nous, et à la vue de Jésus dans le sein de Marie, ce merveilleux ancien hymne exprime le mystère d’un Dieu infini  devenu fini, d'un esprit illimité et pur incarné dans un être humain.

John 1:1-14. Nous prions avec le prologue de l'Évangile de Jean et laissons Dieu nous remplir d’exaltation et d'émerveillement devant le don qu'Il fait de lui pour moi et pour tout son peuple.

Luc 1:39-55. Tout en contemplant la visite de Marie à Elisabeth essayons d'être attentifs au drame humain et divin qui se déroule lors de la rencontre. Nous sommes particulièrement attentifs à Jésus, déjà présent dans le sein de Marie. Toute l’humanité en la personne de Jean Baptiste accueille Jésus, le Fils de Dieu.

Colloque final: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape. Finir avec le Notre Père.

Alcanadre – Calahorra

Pistas Ignacianas - Etape 10. Alcanadre – Calahorra (21,5 km)

Préambule: Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience. Nous ne devons pas oublier cette prière si importante. Cette "deuxième semaine" du pèlerinage intérieur est caractérisée par l'intimité: nous apprenons à connaître notre Seigneur et Roi, pour le suivre de plus près. L'intimité est impérative! Essayons de trouver cette grâce d'intimité avec Jésus-Christ.

Demande de grâce: je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi afin que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le Salut à l'humanité.

Méditation: Le compagnon / compagne de Jésus grandit dans la conscience de ce que le Roi est, ce où il est impliqué, ce que leurs ennemis sont, quelles sont leurs aspirations et plans. Un / une pousse  dans l'intimité avec le sentiment de la présence aimante de ce Roi qui appelle, enseigne, guérit, met au défi, accepte et nourrit ses disciples comme ils sont. Le compagnon / compagne de Jésus, le Roi, veut passer avec lui à travers le mal, l'abus et la pauvreté, si c'est ce qui est nécessaire pour la communion intime avec Lui. Le compagnon / compagne sait qu’il n’est jamais seul dans cette entreprise. On est en constante communion avec le Roi au travail, en prière et dans les moments de repos. Celui qui suit les actions du Roi, entre pleinement dans sa mission: amener la Bonne Nouvelle du salut, la libération, la justice et la paix pour tous les peuples. Prenons conscience que l'appel de Jésus est tel que personne ne peut prédire où le pèlerinage de la vie va nous amener, les changements de profession et les relations, les décès inattendus ou la chance extraordinaire qui nous tombe dessus. Nous n'en connaissons pas plus de notre cheminement futur avec Jésus que ce que nous savons maintenant sur ce que nous allons trouver à la fin de notre marche d'aujourd'hui. Par conséquent, nous sommes invités à rejoindre Jésus avec une grande générosité et une confiance entière en Lui.

Cette grande générosité et la relation d'union intime, sont aussi le désir profond de Dieu avec l'humanité. Dieu regarde l'humanité et le désir d'intimité nait dans son propre intérieur. L'incarnation est la réponse au désir de Dieu d’avoir cette généreuse intimité avec nous. Ignace nous invite à regarder  la Sainte Trinité, qui se penche sur l'humanité et de partager avec Dieu sa vision: «Je vais voir des gens différents ... sur la face de la terre, aussi divers dans l'aspect et le comportement: des blancs et des noirs, certains dans la paix et d'autres dans la guerre, certains pleurant et quelques-uns éclatant de rire, certains en bonne santé et certains malades, certains naissant d'autres mourant, et ainsi de de suite». Ensuite, je vais voir et examiner les trois Personnes Divines, assises, pour ainsi dire, sur le trône royal de la Majesté Divine. Ils sont en train de contempler le globe de la Terre, et ils voient le grand aveuglement de tous les peuples, et la façon dont ils souffrent et meurent dans l'absurdité du péché ... «Je vais écouter ce que les trois Divines Personnes disent, qui est "Engageons-nous pour la rédemption du genre humain"».

Nous réfléchissons sur la réalité du péché et de la rébellion contre le plan de Dieu. Maintenant réfléchissons sur la compassion et le libre choix de Dieu par rapport à ce monde pécheur : le fait que Jésus viendra dans notre histoire humaine, et ainsi nous montrera une nouvelle façon d'être, de nous racheter et apportera l'amour à nos cœurs de pierre.

Textes:

Luc 1:26-38. Dieu invite à la collaboration de Marie dans le mystère de l'Incarnation. Bien qu'elle était en mesure de dire «non», Marie a déclaré librement «oui». Nous expérimentons l'espérance et la merveille présente dans cette scène: tout est possible à Dieu, pensa Elisabeth qui était stérile, et en est maintenant à son septième mois, car rien n'est impossible à Dieu. Si Dieu peut accomplir cela dans le monde, qu'est-ce que Dieu ne peut pas faire !?

Philippiens 2:5-11. Je me tiens en présence de l'image de la Trinité, qui détermine que le Fils est  l'un d'entre nous, et à la vue de Jésus dans le sein de Marie, ce merveilleux ancien hymne exprime le mystère d’un Dieu infini  devenu fini, d'un esprit illimité et pur incarné dans un être humain.

John 1:1-14. Nous prions avec le prologue de l'Évangile de Jean et laissons Dieu nous remplir d’exaltation et d'émerveillement devant le don qu'Il fait de lui pour moi et pour tout son peuple.

Luc 1:39-55. Tout en contemplant la visite de Marie à Elisabeth essayons d'être attentifs au drame humain et divin qui se déroule lors de la rencontre. Nous sommes particulièrement attentifs à Jésus, déjà présent dans le sein de Marie. Toute l’humanité en la personne de Jean Baptiste accueille Jésus, le Fils de Dieu.

Colloque final: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape. Finir avec le Notre Père.

Pistas Ignacianas - Etape 10. Alcanadre – Calahorra (21,5 km)

Préambule: Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience. Nous ne devons pas oublier cette prière si importante. Cette "deuxième semaine" du pèlerinage intérieur est caractérisée par l'intimité: nous apprenons à connaître notre Seigneur et Roi, pour le suivre de plus près. L'intimité est impérative! Essayons de trouver cette grâce d'intimité avec Jésus-Christ.

Demande de grâce: je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi afin que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le Salut à l'humanité.

Méditation: Le compagnon / compagne de Jésus grandit dans la conscience de ce que le Roi est, ce où il est impliqué, ce que leurs ennemis sont, quelles sont leurs aspirations et plans. Un / une pousse  dans l'intimité avec le sentiment de la présence aimante de ce Roi qui appelle, enseigne, guérit, met au défi, accepte et nourrit ses disciples comme ils sont. Le compagnon / compagne de Jésus, le Roi, veut passer avec lui à travers le mal, l'abus et la pauvreté, si c'est ce qui est nécessaire pour la communion intime avec Lui. Le compagnon / compagne sait qu’il n’est jamais seul dans cette entreprise. On est en constante communion avec le Roi au travail, en prière et dans les moments de repos. Celui qui suit les actions du Roi, entre pleinement dans sa mission: amener la Bonne Nouvelle du salut, la libération, la justice et la paix pour tous les peuples. Prenons conscience que l'appel de Jésus est tel que personne ne peut prédire où le pèlerinage de la vie va nous amener, les changements de profession et les relations, les décès inattendus ou la chance extraordinaire qui nous tombe dessus. Nous n'en connaissons pas plus de notre cheminement futur avec Jésus que ce que nous savons maintenant sur ce que nous allons trouver à la fin de notre marche d'aujourd'hui. Par conséquent, nous sommes invités à rejoindre Jésus avec une grande générosité et une confiance entière en Lui.

Cette grande générosité et la relation d'union intime, sont aussi le désir profond de Dieu avec l'humanité. Dieu regarde l'humanité et le désir d'intimité nait dans son propre intérieur. L'incarnation est la réponse au désir de Dieu d’avoir cette généreuse intimité avec nous. Ignace nous invite à regarder  la Sainte Trinité, qui se penche sur l'humanité et de partager avec Dieu sa vision: «Je vais voir des gens différents ... sur la face de la terre, aussi divers dans l'aspect et le comportement: des blancs et des noirs, certains dans la paix et d'autres dans la guerre, certains pleurant et quelques-uns éclatant de rire, certains en bonne santé et certains malades, certains naissant d'autres mourant, et ainsi de de suite». Ensuite, je vais voir et examiner les trois Personnes Divines, assises, pour ainsi dire, sur le trône royal de la Majesté Divine. Ils sont en train de contempler le globe de la Terre, et ils voient le grand aveuglement de tous les peuples, et la façon dont ils souffrent et meurent dans l'absurdité du péché ... «Je vais écouter ce que les trois Divines Personnes disent, qui est "Engageons-nous pour la rédemption du genre humain"».

Nous réfléchissons sur la réalité du péché et de la rébellion contre le plan de Dieu. Maintenant réfléchissons sur la compassion et le libre choix de Dieu par rapport à ce monde pécheur : le fait que Jésus viendra dans notre histoire humaine, et ainsi nous montrera une nouvelle façon d'être, de nous racheter et apportera l'amour à nos cœurs de pierre.

Textes:

Luc 1:26-38. Dieu invite à la collaboration de Marie dans le mystère de l'Incarnation. Bien qu'elle était en mesure de dire «non», Marie a déclaré librement «oui». Nous expérimentons l'espérance et la merveille présente dans cette scène: tout est possible à Dieu, pensa Elisabeth qui était stérile, et en est maintenant à son septième mois, car rien n'est impossible à Dieu. Si Dieu peut accomplir cela dans le monde, qu'est-ce que Dieu ne peut pas faire !?

Philippiens 2:5-11. Je me tiens en présence de l'image de la Trinité, qui détermine que le Fils est  l'un d'entre nous, et à la vue de Jésus dans le sein de Marie, ce merveilleux ancien hymne exprime le mystère d’un Dieu infini  devenu fini, d'un esprit illimité et pur incarné dans un être humain.

John 1:1-14. Nous prions avec le prologue de l'Évangile de Jean et laissons Dieu nous remplir d’exaltation et d'émerveillement devant le don qu'Il fait de lui pour moi et pour tout son peuple.

Luc 1:39-55. Tout en contemplant la visite de Marie à Elisabeth essayons d'être attentifs au drame humain et divin qui se déroule lors de la rencontre. Nous sommes particulièrement attentifs à Jésus, déjà présent dans le sein de Marie. Toute l’humanité en la personne de Jean Baptiste accueille Jésus, le Fils de Dieu.

Colloque final: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape. Finir avec le Notre Père.

Etapa 11

Pistas Ignacianas - Etape 11. Calahorra – Alfaro (25,6 km)

Préambule: Le but de ces méditations n'est pas de recueillir des «faits» sur Jésus, mais «le voir plus clairement, l'aimer plus profondément, le suivre avec plus de proximité». Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience. Dans cette "deuxième semaine" Ignace introduit un autre type de prière: la contemplation des mystères de l'Évangile.

La prière contemplative. Ignace nous demande de "faire de l’exercice" dans la prière contemplative, un type de prière imaginative dans laquelle tous nos sens sont impliqués. Nous vous proposons ici un petite guide: «Après avoir lu et retenu le texte de l'Evangile nous le laissons de côté. Lentement commençons à examiner l'histoire, en imaginant la scène autant que nous le pouvons. Où se passe-t-elle? Nous considérons toutes les choses dans et autour de la scène. Qui est là? Qui sont les gens qui se présentent? Quelle est la température? Chaude ou froide? Quelles odeurs je sens? Puis nous entrons dans la scène un peu plus, nous devenons un personnage de la scène. Nous imaginons que nous pourrions être un membre de la foule ou devenir l'un des principaux personnages de l'histoire. Quand je suis assis là, je laisse l'histoire progresser, et je la laisse aller où elle voudra m'amener. Une fois que nous sommes dans la scène, les mots et les actions ne sont pas une répétition d’un texte enregistré mais d’un texte libre. Dans la scène, nous imaginons librement et nous allons là où nous voulons être, et nous recevons ce que la prière veut nous révéler, ce qui nous est montré dans les mots et les gestes des personnages de l'histoire, ou bien nous pouvons simplement parler de nous et partager l'expérience de notre propre réaction intérieure. Les détails du texte  ne sont plus importants, car ce qui importe c'est l'expérience de la narration, qui déplace dans ce moment nos cœurs. Enfin, nous terminons par une prière, en dialogue avec notre Seigneur, cœur à cœur, d'ami à ami, peu importe la façon de se communiquer, mais toujours en exprimant notre gratitude pour les grâces que nous venons de recevoir.»

Aujourd'hui, nous commençons ce type d'exercice avec la contemplation du mystère de l'Incarnation. Il ne faut pas nous sentir déçus si nous trouvons cette prière un peu difficile: nous sommes invités à prier avec nos vies, de sorte que chacun ait son propre chemin vers Dieu! Mais Ignace trouvait très utile cette prière de contemplation, donc il serait bon d'essayer un peu!

Demande de grâce: Nous demandons de contempler le miracle de l'incarnation à travers les personnes et la réponse de Marie et de Joseph. La grâce de croire et d'accepter l’incroyable bonne nouvelle que Jésus est parmi nous et accepter notre part dans cette nouvelle. Une appréciation plus profonde de cette merveille que Dieu est  né sous une forme humaine.

Méditation: Essayons de donner une approche actuelle sur le miracle de l'incarnation, en essayant de le rendre réel en nous. Les représentations de la Nativité dans nos églises montrent généralement un Jésus angélique, entouré de propreté, souriant à ses parents, aux bergers et les rois. Mais la tradition dit que Jésus est né après un voyage long et inconfortable, dans un lieu qui  avait dû être laissé assez sale. Ses parents, fatigués de voyager, se sont probablement sentis abandonnés et tracassés de donner naissance à un enfant dans un lieu malsain, inconnu et sans le soutien de la famille. Le Prince de la Paix était présent parmi nous, mais pas de la manière que nous aurions pu imaginer. Jésus a connu les difficultés d'être un homme dans notre monde dès le début. Nous pouvons aussi sentir maintenant les tribulations d'un pèlerin en voyage, comme la famille de Jésus: Que dois-je faire si je me perds? Que faire si quelque chose va mal sur le chemin? Est-ce qu’il y aura un logement adéquat? Que  faire si je tombe malade? Toutes ces tribulations que nous pouvons imaginer, maintenant nous les multiplions par 100, et avec ça nous rejoignons l'époque de Jésus et nous nous imaginons  à côté d’un être cher pour nous et avec un bébé.

Ignace nous invite à «voir Notre-Dame, Joseph et l'enfant Jésus après sa naissance. Je suis un pauvre esclave, petite et indigne, et je regarde, contemple, et je réponds à leurs besoins, comme si j'étais là, avec tout le respect et la révérence possible ... Je réfléchis sur ce qu'ils font, par exemple, le chemin ou le travail qu’ils ont, pour que le Seigneur soit bien né malgré la pauvreté abjecte, et considérer que ce même bébé après tant d'œuvres, la faim, la soif, la chaleur, le froid, les blessures et les insultes, ira jusqu'à mourir sur la croix! Et tout cela pour moi!».

Textes:

Matthieu 1:18-25. En contemplant le mystère de l'incarnation, entrer dans les sentiments de Joseph et de sa lutte personnelle entre le droit et l'amour.

Luc 2:1-20. Marie a donné naissance à son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. Avec la paix intérieure, présent à la naissance de cet enfant, je reçois Jésus avec joie et gratitude comme don du Père pour moi et pour son peuple.

Colloque final: «Enfin, nous terminons par une prière, parlant à notre Seigneur, cœur à cœur, d'ami à ami, de n’importe quelle manière que nous nous révélons, en exprimant notre gratitude pour les grâces que nous venons de recevoir». Finir avec le Notre Père.

Calahorra – Alfaro

Pistas Ignacianas - Etape 11. Calahorra – Alfaro (25,6 km)

Préambule: Le but de ces méditations n'est pas de recueillir des «faits» sur Jésus, mais «le voir plus clairement, l'aimer plus profondément, le suivre avec plus de proximité». Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience. Dans cette "deuxième semaine" Ignace introduit un autre type de prière: la contemplation des mystères de l'Évangile.

La prière contemplative. Ignace nous demande de "faire de l’exercice" dans la prière contemplative, un type de prière imaginative dans laquelle tous nos sens sont impliqués. Nous vous proposons ici un petite guide: «Après avoir lu et retenu le texte de l'Evangile nous le laissons de côté. Lentement commençons à examiner l'histoire, en imaginant la scène autant que nous le pouvons. Où se passe-t-elle? Nous considérons toutes les choses dans et autour de la scène. Qui est là? Qui sont les gens qui se présentent? Quelle est la température? Chaude ou froide? Quelles odeurs je sens? Puis nous entrons dans la scène un peu plus, nous devenons un personnage de la scène. Nous imaginons que nous pourrions être un membre de la foule ou devenir l'un des principaux personnages de l'histoire. Quand je suis assis là, je laisse l'histoire progresser, et je la laisse aller où elle voudra m'amener. Une fois que nous sommes dans la scène, les mots et les actions ne sont pas une répétition d’un texte enregistré mais d’un texte libre. Dans la scène, nous imaginons librement et nous allons là où nous voulons être, et nous recevons ce que la prière veut nous révéler, ce qui nous est montré dans les mots et les gestes des personnages de l'histoire, ou bien nous pouvons simplement parler de nous et partager l'expérience de notre propre réaction intérieure. Les détails du texte  ne sont plus importants, car ce qui importe c'est l'expérience de la narration, qui déplace dans ce moment nos cœurs. Enfin, nous terminons par une prière, en dialogue avec notre Seigneur, cœur à cœur, d'ami à ami, peu importe la façon de se communiquer, mais toujours en exprimant notre gratitude pour les grâces que nous venons de recevoir.»

Aujourd'hui, nous commençons ce type d'exercice avec la contemplation du mystère de l'Incarnation. Il ne faut pas nous sentir déçus si nous trouvons cette prière un peu difficile: nous sommes invités à prier avec nos vies, de sorte que chacun ait son propre chemin vers Dieu! Mais Ignace trouvait très utile cette prière de contemplation, donc il serait bon d'essayer un peu!

Demande de grâce: Nous demandons de contempler le miracle de l'incarnation à travers les personnes et la réponse de Marie et de Joseph. La grâce de croire et d'accepter l’incroyable bonne nouvelle que Jésus est parmi nous et accepter notre part dans cette nouvelle. Une appréciation plus profonde de cette merveille que Dieu est  né sous une forme humaine.

Méditation: Essayons de donner une approche actuelle sur le miracle de l'incarnation, en essayant de le rendre réel en nous. Les représentations de la Nativité dans nos églises montrent généralement un Jésus angélique, entouré de propreté, souriant à ses parents, aux bergers et les rois. Mais la tradition dit que Jésus est né après un voyage long et inconfortable, dans un lieu qui  avait dû être laissé assez sale. Ses parents, fatigués de voyager, se sont probablement sentis abandonnés et tracassés de donner naissance à un enfant dans un lieu malsain, inconnu et sans le soutien de la famille. Le Prince de la Paix était présent parmi nous, mais pas de la manière que nous aurions pu imaginer. Jésus a connu les difficultés d'être un homme dans notre monde dès le début. Nous pouvons aussi sentir maintenant les tribulations d'un pèlerin en voyage, comme la famille de Jésus: Que dois-je faire si je me perds? Que faire si quelque chose va mal sur le chemin? Est-ce qu’il y aura un logement adéquat? Que  faire si je tombe malade? Toutes ces tribulations que nous pouvons imaginer, maintenant nous les multiplions par 100, et avec ça nous rejoignons l'époque de Jésus et nous nous imaginons  à côté d’un être cher pour nous et avec un bébé.

Ignace nous invite à «voir Notre-Dame, Joseph et l'enfant Jésus après sa naissance. Je suis un pauvre esclave, petite et indigne, et je regarde, contemple, et je réponds à leurs besoins, comme si j'étais là, avec tout le respect et la révérence possible ... Je réfléchis sur ce qu'ils font, par exemple, le chemin ou le travail qu’ils ont, pour que le Seigneur soit bien né malgré la pauvreté abjecte, et considérer que ce même bébé après tant d'œuvres, la faim, la soif, la chaleur, le froid, les blessures et les insultes, ira jusqu'à mourir sur la croix! Et tout cela pour moi!».

Textes:

Matthieu 1:18-25. En contemplant le mystère de l'incarnation, entrer dans les sentiments de Joseph et de sa lutte personnelle entre le droit et l'amour.

Luc 2:1-20. Marie a donné naissance à son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. Avec la paix intérieure, présent à la naissance de cet enfant, je reçois Jésus avec joie et gratitude comme don du Père pour moi et pour son peuple.

Colloque final: «Enfin, nous terminons par une prière, parlant à notre Seigneur, cœur à cœur, d'ami à ami, de n’importe quelle manière que nous nous révélons, en exprimant notre gratitude pour les grâces que nous venons de recevoir». Finir avec le Notre Père.

Pistas Ignacianas - Etape 11. Calahorra – Alfaro (25,6 km)

Préambule: Le but de ces méditations n'est pas de recueillir des «faits» sur Jésus, mais «le voir plus clairement, l'aimer plus profondément, le suivre avec plus de proximité». Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience. Dans cette "deuxième semaine" Ignace introduit un autre type de prière: la contemplation des mystères de l'Évangile.

La prière contemplative. Ignace nous demande de "faire de l’exercice" dans la prière contemplative, un type de prière imaginative dans laquelle tous nos sens sont impliqués. Nous vous proposons ici un petite guide: «Après avoir lu et retenu le texte de l'Evangile nous le laissons de côté. Lentement commençons à examiner l'histoire, en imaginant la scène autant que nous le pouvons. Où se passe-t-elle? Nous considérons toutes les choses dans et autour de la scène. Qui est là? Qui sont les gens qui se présentent? Quelle est la température? Chaude ou froide? Quelles odeurs je sens? Puis nous entrons dans la scène un peu plus, nous devenons un personnage de la scène. Nous imaginons que nous pourrions être un membre de la foule ou devenir l'un des principaux personnages de l'histoire. Quand je suis assis là, je laisse l'histoire progresser, et je la laisse aller où elle voudra m'amener. Une fois que nous sommes dans la scène, les mots et les actions ne sont pas une répétition d’un texte enregistré mais d’un texte libre. Dans la scène, nous imaginons librement et nous allons là où nous voulons être, et nous recevons ce que la prière veut nous révéler, ce qui nous est montré dans les mots et les gestes des personnages de l'histoire, ou bien nous pouvons simplement parler de nous et partager l'expérience de notre propre réaction intérieure. Les détails du texte  ne sont plus importants, car ce qui importe c'est l'expérience de la narration, qui déplace dans ce moment nos cœurs. Enfin, nous terminons par une prière, en dialogue avec notre Seigneur, cœur à cœur, d'ami à ami, peu importe la façon de se communiquer, mais toujours en exprimant notre gratitude pour les grâces que nous venons de recevoir.»

Aujourd'hui, nous commençons ce type d'exercice avec la contemplation du mystère de l'Incarnation. Il ne faut pas nous sentir déçus si nous trouvons cette prière un peu difficile: nous sommes invités à prier avec nos vies, de sorte que chacun ait son propre chemin vers Dieu! Mais Ignace trouvait très utile cette prière de contemplation, donc il serait bon d'essayer un peu!

Demande de grâce: Nous demandons de contempler le miracle de l'incarnation à travers les personnes et la réponse de Marie et de Joseph. La grâce de croire et d'accepter l’incroyable bonne nouvelle que Jésus est parmi nous et accepter notre part dans cette nouvelle. Une appréciation plus profonde de cette merveille que Dieu est  né sous une forme humaine.

Méditation: Essayons de donner une approche actuelle sur le miracle de l'incarnation, en essayant de le rendre réel en nous. Les représentations de la Nativité dans nos églises montrent généralement un Jésus angélique, entouré de propreté, souriant à ses parents, aux bergers et les rois. Mais la tradition dit que Jésus est né après un voyage long et inconfortable, dans un lieu qui  avait dû être laissé assez sale. Ses parents, fatigués de voyager, se sont probablement sentis abandonnés et tracassés de donner naissance à un enfant dans un lieu malsain, inconnu et sans le soutien de la famille. Le Prince de la Paix était présent parmi nous, mais pas de la manière que nous aurions pu imaginer. Jésus a connu les difficultés d'être un homme dans notre monde dès le début. Nous pouvons aussi sentir maintenant les tribulations d'un pèlerin en voyage, comme la famille de Jésus: Que dois-je faire si je me perds? Que faire si quelque chose va mal sur le chemin? Est-ce qu’il y aura un logement adéquat? Que  faire si je tombe malade? Toutes ces tribulations que nous pouvons imaginer, maintenant nous les multiplions par 100, et avec ça nous rejoignons l'époque de Jésus et nous nous imaginons  à côté d’un être cher pour nous et avec un bébé.

Ignace nous invite à «voir Notre-Dame, Joseph et l'enfant Jésus après sa naissance. Je suis un pauvre esclave, petite et indigne, et je regarde, contemple, et je réponds à leurs besoins, comme si j'étais là, avec tout le respect et la révérence possible ... Je réfléchis sur ce qu'ils font, par exemple, le chemin ou le travail qu’ils ont, pour que le Seigneur soit bien né malgré la pauvreté abjecte, et considérer que ce même bébé après tant d'œuvres, la faim, la soif, la chaleur, le froid, les blessures et les insultes, ira jusqu'à mourir sur la croix! Et tout cela pour moi!».

Textes:

Matthieu 1:18-25. En contemplant le mystère de l'incarnation, entrer dans les sentiments de Joseph et de sa lutte personnelle entre le droit et l'amour.

Luc 2:1-20. Marie a donné naissance à son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. Avec la paix intérieure, présent à la naissance de cet enfant, je reçois Jésus avec joie et gratitude comme don du Père pour moi et pour son peuple.

Colloque final: «Enfin, nous terminons par une prière, parlant à notre Seigneur, cœur à cœur, d'ami à ami, de n’importe quelle manière que nous nous révélons, en exprimant notre gratitude pour les grâces que nous venons de recevoir». Finir avec le Notre Père.

Etapa 12

Pistas Ignacianas - Etape 12. Alfaro – Tudela (25,6 km)

Préambule: N'oublions pas que le but de ces méditations de deuxième semaine est de voir Jésus plus clairement mieux connaître Jésus, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: Aux alentours de ses trente ans, Jésus a quitté son travail  et son domicile pour commencer son ministère public. Essayons d'imaginer ce que pourrait être ses pensées dans ce moment de sa vie.

La vie publique de Jésus a commencé par un voyage, un pèlerinage. Il a quitté sa maison de Nazareth et fait un pèlerinage au Jourdain, où le Christ a été baptisé par Jean le Baptiste. Le ministère de Jean avait été d’appeler les pécheurs à la repentance. Jean était connu et respecté: Jésus connaissait certainement son message, comme un prophète envoyé par Dieu au peuple juif. Jésus savait ce qu'il faisait. Réfléchir à ce que  signifie le message de Jésus, l'homme sans péché, qui décide de commencer son ministère debout dans la file d'attente en solidarité avec les pécheurs. Le symbolisme de cette action contenue dans les premiers versets de l'Évangile, évoque les images d'un riche pèlerinage intérieur vers un nouveau mode de vie. Le ministère de Jean-Baptiste  apparait dans les paroles d'Isaïe: "Préparez le chemin du Seigneur! Aplanissez sa route." Jean appelle les pécheurs à la repentance et la «conversion», la racine de ce mot suggère un «détour»: Jean nous invite à nous tourner vers une nouvelle direction et à suivre une nouvelle voie dans la vie. À un certain moment, Jésus prend un choix conscient et délibéré de commencer son ministère, de changer sa vie mondaine à Nazareth: imaginons ce qui aurait pu traverser son esprit à ce moment, ce qu'il voyait autour de lui pour avoir estimé que c'était le moment adéquate  pour prendre la décision. Considérons nous aussi comment il fait son choix de commencer son ministère, pas par  un discours ou un miracle, mais un pèlerinage pour être baptisé par Jean. Et aussi considérons  l'expérience de Jésus dans le Jourdain, sa découverte intime, sa compréhension de la mission que le Père lui invite à faire dans la plus grande plénitude.

Nous pouvons demander au Père de nous placer près de Jésus, son Fils, dans la ligne de Jean-Baptiste. Imaginons que nous sommes l'un de ses compagnons, et nous sommes juste derrière lui, parce qu'il veut que nous le connaissions mieux, pour l'aimer plus et être plus fidèles dans son service personnel et pour toute l'humanité. Nous contemplons la scène de l'Évangile. Qu'est-ce que Jean nous dit à nous?

Textes:

Romains 6:3-4. Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous pouvons aussi marcher dans une vie nouvelle.

Luc 3:1-22. "Alors, que pouvons-nous faire?" Au moment de son baptême par Jean, la voix de Dieu confirme sa filiation et sa mission.

Matthieu 3:13-17. Jésus, après avoir médité dans son cœur le mystère de la Paternité de Dieu et la mission confiée, décide de quitter Nazareth. Contempler la scène. Nous essayons d'être présents avec lui et voir comment il arrive à cette décision, le partage avec sa mère, l’au revoir, et comment finalement il laisse tout ce qui l’a fait grandir comme un être humain adulte et responsable. Nous allons avec lui au Jourdain et nous sommes sur le bord de la rivière, en regardant son baptême. Qu'entendons-nous? Que comprenons-nous?

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami le fait avec son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape. Finir avec le Notre Père.

Alfaro – Tudela

Pistas Ignacianas - Etape 12. Alfaro – Tudela (25,6 km)

Préambule: N'oublions pas que le but de ces méditations de deuxième semaine est de voir Jésus plus clairement mieux connaître Jésus, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: Aux alentours de ses trente ans, Jésus a quitté son travail  et son domicile pour commencer son ministère public. Essayons d'imaginer ce que pourrait être ses pensées dans ce moment de sa vie.

La vie publique de Jésus a commencé par un voyage, un pèlerinage. Il a quitté sa maison de Nazareth et fait un pèlerinage au Jourdain, où le Christ a été baptisé par Jean le Baptiste. Le ministère de Jean avait été d’appeler les pécheurs à la repentance. Jean était connu et respecté: Jésus connaissait certainement son message, comme un prophète envoyé par Dieu au peuple juif. Jésus savait ce qu'il faisait. Réfléchir à ce que  signifie le message de Jésus, l'homme sans péché, qui décide de commencer son ministère debout dans la file d'attente en solidarité avec les pécheurs. Le symbolisme de cette action contenue dans les premiers versets de l'Évangile, évoque les images d'un riche pèlerinage intérieur vers un nouveau mode de vie. Le ministère de Jean-Baptiste  apparait dans les paroles d'Isaïe: "Préparez le chemin du Seigneur! Aplanissez sa route." Jean appelle les pécheurs à la repentance et la «conversion», la racine de ce mot suggère un «détour»: Jean nous invite à nous tourner vers une nouvelle direction et à suivre une nouvelle voie dans la vie. À un certain moment, Jésus prend un choix conscient et délibéré de commencer son ministère, de changer sa vie mondaine à Nazareth: imaginons ce qui aurait pu traverser son esprit à ce moment, ce qu'il voyait autour de lui pour avoir estimé que c'était le moment adéquate  pour prendre la décision. Considérons nous aussi comment il fait son choix de commencer son ministère, pas par  un discours ou un miracle, mais un pèlerinage pour être baptisé par Jean. Et aussi considérons  l'expérience de Jésus dans le Jourdain, sa découverte intime, sa compréhension de la mission que le Père lui invite à faire dans la plus grande plénitude.

Nous pouvons demander au Père de nous placer près de Jésus, son Fils, dans la ligne de Jean-Baptiste. Imaginons que nous sommes l'un de ses compagnons, et nous sommes juste derrière lui, parce qu'il veut que nous le connaissions mieux, pour l'aimer plus et être plus fidèles dans son service personnel et pour toute l'humanité. Nous contemplons la scène de l'Évangile. Qu'est-ce que Jean nous dit à nous?

Textes:

Romains 6:3-4. Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous pouvons aussi marcher dans une vie nouvelle.

Luc 3:1-22. "Alors, que pouvons-nous faire?" Au moment de son baptême par Jean, la voix de Dieu confirme sa filiation et sa mission.

Matthieu 3:13-17. Jésus, après avoir médité dans son cœur le mystère de la Paternité de Dieu et la mission confiée, décide de quitter Nazareth. Contempler la scène. Nous essayons d'être présents avec lui et voir comment il arrive à cette décision, le partage avec sa mère, l’au revoir, et comment finalement il laisse tout ce qui l’a fait grandir comme un être humain adulte et responsable. Nous allons avec lui au Jourdain et nous sommes sur le bord de la rivière, en regardant son baptême. Qu'entendons-nous? Que comprenons-nous?

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami le fait avec son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape. Finir avec le Notre Père.

Pistas Ignacianas - Etape 12. Alfaro – Tudela (25,6 km)

Préambule: N'oublions pas que le but de ces méditations de deuxième semaine est de voir Jésus plus clairement mieux connaître Jésus, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», qui est le fruit final de toute l'expérience.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: Aux alentours de ses trente ans, Jésus a quitté son travail  et son domicile pour commencer son ministère public. Essayons d'imaginer ce que pourrait être ses pensées dans ce moment de sa vie.

La vie publique de Jésus a commencé par un voyage, un pèlerinage. Il a quitté sa maison de Nazareth et fait un pèlerinage au Jourdain, où le Christ a été baptisé par Jean le Baptiste. Le ministère de Jean avait été d’appeler les pécheurs à la repentance. Jean était connu et respecté: Jésus connaissait certainement son message, comme un prophète envoyé par Dieu au peuple juif. Jésus savait ce qu'il faisait. Réfléchir à ce que  signifie le message de Jésus, l'homme sans péché, qui décide de commencer son ministère debout dans la file d'attente en solidarité avec les pécheurs. Le symbolisme de cette action contenue dans les premiers versets de l'Évangile, évoque les images d'un riche pèlerinage intérieur vers un nouveau mode de vie. Le ministère de Jean-Baptiste  apparait dans les paroles d'Isaïe: "Préparez le chemin du Seigneur! Aplanissez sa route." Jean appelle les pécheurs à la repentance et la «conversion», la racine de ce mot suggère un «détour»: Jean nous invite à nous tourner vers une nouvelle direction et à suivre une nouvelle voie dans la vie. À un certain moment, Jésus prend un choix conscient et délibéré de commencer son ministère, de changer sa vie mondaine à Nazareth: imaginons ce qui aurait pu traverser son esprit à ce moment, ce qu'il voyait autour de lui pour avoir estimé que c'était le moment adéquate  pour prendre la décision. Considérons nous aussi comment il fait son choix de commencer son ministère, pas par  un discours ou un miracle, mais un pèlerinage pour être baptisé par Jean. Et aussi considérons  l'expérience de Jésus dans le Jourdain, sa découverte intime, sa compréhension de la mission que le Père lui invite à faire dans la plus grande plénitude.

Nous pouvons demander au Père de nous placer près de Jésus, son Fils, dans la ligne de Jean-Baptiste. Imaginons que nous sommes l'un de ses compagnons, et nous sommes juste derrière lui, parce qu'il veut que nous le connaissions mieux, pour l'aimer plus et être plus fidèles dans son service personnel et pour toute l'humanité. Nous contemplons la scène de l'Évangile. Qu'est-ce que Jean nous dit à nous?

Textes:

Romains 6:3-4. Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous pouvons aussi marcher dans une vie nouvelle.

Luc 3:1-22. "Alors, que pouvons-nous faire?" Au moment de son baptême par Jean, la voix de Dieu confirme sa filiation et sa mission.

Matthieu 3:13-17. Jésus, après avoir médité dans son cœur le mystère de la Paternité de Dieu et la mission confiée, décide de quitter Nazareth. Contempler la scène. Nous essayons d'être présents avec lui et voir comment il arrive à cette décision, le partage avec sa mère, l’au revoir, et comment finalement il laisse tout ce qui l’a fait grandir comme un être humain adulte et responsable. Nous allons avec lui au Jourdain et nous sommes sur le bord de la rivière, en regardant son baptême. Qu'entendons-nous? Que comprenons-nous?

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami le fait avec son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape. Finir avec le Notre Père.

Etapa 13

Pistas Ignacianas - Etape 13. Tudela – Gallur (39,3 km)

Préambule: Nous persistons encore dans la "prière introductive". Aujourd’hui nous introduisons une considération typique des Exercices Spirituels: la méditation des Étendards. Saint Ignace propose un exercice de contraste pour voir où notre vie est décantée, dans cette suite de Jésus. Tout au long de la journée, nous pouvons entrer dans la considération et la demande d’obtenir la grâce de cet exercice et sentir que Jésus veut que nous cheminions avec Lui. Le typique "Triple Colloque" qu’Ignace situe ici dans les exercices, peut être fait tel qu'il est écrit ... ou bien comme le cœur nous en dit, selon la disposition interne du pèlerinage que nous sommes en train de faire.

Demande de grâce: Comme un ami de Jésus, je demande à Dieu de m'accorder le don d'être capable de reconnaître les tromperies du mal afin que je  puisse me protéger contre elles, et je demande aussi une vraie connaissance de Jésus-Christ, mon vrai leader et Seigneur, et la grâce de l’imiter.

Méditation: Dans les prochains jours nous allons réfléchir sur le ministère historique de Jésus, la façon dont il vit et il travaille les valeurs du Royaume. Aujourd'hui, nous arrivons à une méditation communément appelée des "deux étendards". Nous pouvons nous imaginer Jésus s'apprêter à initier son propre voyage, debout à un tournant critique de la route. Jésus n’a aucun doute sur la direction qu’il veut prendre et nous appelle à le rejoindre. Les valeurs de Jésus, "le Chemin", nous invitent à la simplicité (y compris la pauvreté), ce qui conduit souvent à la honte et l'humilité: en d'autres termes, suivre les gens qui partagent leur vie avec Dieu et qui attendent tout de Lui dans la confiance pleine. L'autre «chemin» est le choix de la richesse du monde, que suivent les honneurs vains et nous gonflés d'orgueil: en d'autres termes, posséder les choses et chercher le prestige, qui nous font nous sentir importants dans le monde et devenir les dieux de nos propres vies, et «uniques dans le monde». Au début de ce pèlerinage spirituel, Ignace nous a invités à prendre une décision fondamentale: être fidèles à notre Principe et Fondement. A cet instant nous ne faisons pas un nouveau choix, il s'agit plutôt d'un rappel, maintenant que nous pouvons avoir une vision plus claire du chemin de Jésus et aussi de notre désir d’être avec Lui, en choisissant cette voie qui est fondamentalement différente des chemins du monde. A propos de nous: est-ce que nous sommes notre  propre possession et notre réputation? Ou bien nous sentons-nous  créature aimée de Dieu? Pourquoi nous sommes importants: pour ce que le reste d'entre sait de nous? Ou bien parce que Dieu nous a choisis? Jésus nous invite à alléger notre charge, à être capables de marcher librement avec lui sur ce pèlerinage spirituel à travers la vie.

Le but de cette méditation est de prendre conscience des «stratégies» de Jésus et de celles du mal, afin que nous puissions discerner précisément ces "esprits" que nous expérimentons souvent avant de prendre nos décisions: où vais-je? Avec Jésus? Comme le dit Ignacio: «Dans notre prochain exercice, nous notons l'intention du Christ notre Seigneur et, inversement, le mal, l'ennemi de la nature humaine ... Imaginez le chef de tous les ennemis dans cette grande plaine de Babylone qui a appelé les siens ... et il les envoie vers les gens pour les inciter à convoiter les richesses, afin qu'ils puissent atteindre plus facilement honneur vain du monde, et enfin gonfler d’orgueil de plus en plus. Et donc d’ici toutes les catastrophes dans le monde sont assurés. De même, au contraire, mettre le regard de l'imagination dans le chef suprême et véritable, qui est le Christ Seigneur et qui rassemble les siens ... et les envoie à attirer le monde entier, d'abord, vers la pauvreté spirituellement plus parfaite, et aussi, si la Divine Majesté veut servir et choisir de le faire, même à certain degré de pauvreté réelle, et d'autre part, un désir d'attirer l'opprobre et le mépris plutôt que les faux honneurs, parce que de là est atteinte la vraie humilité. Et de là sont obtenues toutes les bonnes œuvres qui suivent dans le monde.» Nous allons considérer ces deux étendards et nous devons faire un choix du cœur: dois-je aller avec Jésus? Est-ce que je sens ça vraiment dans mon intérieur? Est-ce que c’est mon désir?

Textes:

1 Timothée 6:6-10. Ceux qui veulent être riches tombent dans la tentation, dans le piège, dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la destruction.

Galates 5:16-25. Je prie pour savoir ce que c'est que vivre «avec» et «sans» l'Esprit.

Ephésiens 6:10-20. Le combat spirituel.

Un Triple Colloque final: «1r. Un colloque à Notre-Dame, pour demander la grâce de son Fils et Seigneur, que je sois reçu sous son étendard, d’abord dans la pauvreté spirituelle, et aussi si Sa Majesté Divine était servie et voulait me choisir et recevoir, pas moins dans la pauvreté réelle; d'autre part, de passer plus d'insultes et calomnies à L' imiter dans sa propre vie, tel que je  puisse les subir sans péché de personne ou déplaisir de Sa Majesté Divine, et avec ça finir avec un ‘Je vous salue Marie’. 2ème colloque. Demander la même chose que précédemment au Fils, pour qu’il m’obtienne pareil du Père, et finir avec la prière d’Anima Christi. 3ème colloque. Demander la même chose au Père, pour que lui aussi m'accorde ce que je demande, et dire le Notre Père.»

Prière Anima Christi. C'est une prière qui a son origine au XIVe siècle. Elle est encore largement utilisée après avoir reçu le corps et le sang de notre Seigneur Jésus-Christ dans la sainte communion. Avec certitude, Saint Ignace priait avec elle très souvent et c’est pour cela qu’il l’offre dans ses Exercices spirituels.

    Âme du Christ, sanctifie-moi,

    Corps du Christ, sauve-moi,

    Sang du Christ, enivre-moi,

    Eau du côté du Christ, lave-moi,

    Passion du Christ, fortifie-moi.

    Ô bon Jésus, exauce-moi.

    Dans tes blessures, cache-moi.

    Ne permets pas que je sois séparé de toi.

    De l’ennemi défends-moi.

    À ma mort appelle-moi.

    Ordonne-moi de venir à toi,

    Pour qu’avec tes saints je te loue,

    Dans les siècles des siècles, Amen.

Tudela – Gallur

Pistas Ignacianas - Etape 13. Tudela – Gallur (39,3 km)

Préambule: Nous persistons encore dans la "prière introductive". Aujourd’hui nous introduisons une considération typique des Exercices Spirituels: la méditation des Étendards. Saint Ignace propose un exercice de contraste pour voir où notre vie est décantée, dans cette suite de Jésus. Tout au long de la journée, nous pouvons entrer dans la considération et la demande d’obtenir la grâce de cet exercice et sentir que Jésus veut que nous cheminions avec Lui. Le typique "Triple Colloque" qu’Ignace situe ici dans les exercices, peut être fait tel qu'il est écrit ... ou bien comme le cœur nous en dit, selon la disposition interne du pèlerinage que nous sommes en train de faire.

Demande de grâce: Comme un ami de Jésus, je demande à Dieu de m'accorder le don d'être capable de reconnaître les tromperies du mal afin que je  puisse me protéger contre elles, et je demande aussi une vraie connaissance de Jésus-Christ, mon vrai leader et Seigneur, et la grâce de l’imiter.

Méditation: Dans les prochains jours nous allons réfléchir sur le ministère historique de Jésus, la façon dont il vit et il travaille les valeurs du Royaume. Aujourd'hui, nous arrivons à une méditation communément appelée des "deux étendards". Nous pouvons nous imaginer Jésus s'apprêter à initier son propre voyage, debout à un tournant critique de la route. Jésus n’a aucun doute sur la direction qu’il veut prendre et nous appelle à le rejoindre. Les valeurs de Jésus, "le Chemin", nous invitent à la simplicité (y compris la pauvreté), ce qui conduit souvent à la honte et l'humilité: en d'autres termes, suivre les gens qui partagent leur vie avec Dieu et qui attendent tout de Lui dans la confiance pleine. L'autre «chemin» est le choix de la richesse du monde, que suivent les honneurs vains et nous gonflés d'orgueil: en d'autres termes, posséder les choses et chercher le prestige, qui nous font nous sentir importants dans le monde et devenir les dieux de nos propres vies, et «uniques dans le monde». Au début de ce pèlerinage spirituel, Ignace nous a invités à prendre une décision fondamentale: être fidèles à notre Principe et Fondement. A cet instant nous ne faisons pas un nouveau choix, il s'agit plutôt d'un rappel, maintenant que nous pouvons avoir une vision plus claire du chemin de Jésus et aussi de notre désir d’être avec Lui, en choisissant cette voie qui est fondamentalement différente des chemins du monde. A propos de nous: est-ce que nous sommes notre  propre possession et notre réputation? Ou bien nous sentons-nous  créature aimée de Dieu? Pourquoi nous sommes importants: pour ce que le reste d'entre sait de nous? Ou bien parce que Dieu nous a choisis? Jésus nous invite à alléger notre charge, à être capables de marcher librement avec lui sur ce pèlerinage spirituel à travers la vie.

Le but de cette méditation est de prendre conscience des «stratégies» de Jésus et de celles du mal, afin que nous puissions discerner précisément ces "esprits" que nous expérimentons souvent avant de prendre nos décisions: où vais-je? Avec Jésus? Comme le dit Ignacio: «Dans notre prochain exercice, nous notons l'intention du Christ notre Seigneur et, inversement, le mal, l'ennemi de la nature humaine ... Imaginez le chef de tous les ennemis dans cette grande plaine de Babylone qui a appelé les siens ... et il les envoie vers les gens pour les inciter à convoiter les richesses, afin qu'ils puissent atteindre plus facilement honneur vain du monde, et enfin gonfler d’orgueil de plus en plus. Et donc d’ici toutes les catastrophes dans le monde sont assurés. De même, au contraire, mettre le regard de l'imagination dans le chef suprême et véritable, qui est le Christ Seigneur et qui rassemble les siens ... et les envoie à attirer le monde entier, d'abord, vers la pauvreté spirituellement plus parfaite, et aussi, si la Divine Majesté veut servir et choisir de le faire, même à certain degré de pauvreté réelle, et d'autre part, un désir d'attirer l'opprobre et le mépris plutôt que les faux honneurs, parce que de là est atteinte la vraie humilité. Et de là sont obtenues toutes les bonnes œuvres qui suivent dans le monde.» Nous allons considérer ces deux étendards et nous devons faire un choix du cœur: dois-je aller avec Jésus? Est-ce que je sens ça vraiment dans mon intérieur? Est-ce que c’est mon désir?

Textes:

1 Timothée 6:6-10. Ceux qui veulent être riches tombent dans la tentation, dans le piège, dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la destruction.

Galates 5:16-25. Je prie pour savoir ce que c'est que vivre «avec» et «sans» l'Esprit.

Ephésiens 6:10-20. Le combat spirituel.

Un Triple Colloque final: «1r. Un colloque à Notre-Dame, pour demander la grâce de son Fils et Seigneur, que je sois reçu sous son étendard, d’abord dans la pauvreté spirituelle, et aussi si Sa Majesté Divine était servie et voulait me choisir et recevoir, pas moins dans la pauvreté réelle; d'autre part, de passer plus d'insultes et calomnies à L' imiter dans sa propre vie, tel que je  puisse les subir sans péché de personne ou déplaisir de Sa Majesté Divine, et avec ça finir avec un ‘Je vous salue Marie’. 2ème colloque. Demander la même chose que précédemment au Fils, pour qu’il m’obtienne pareil du Père, et finir avec la prière d’Anima Christi. 3ème colloque. Demander la même chose au Père, pour que lui aussi m'accorde ce que je demande, et dire le Notre Père.»

Prière Anima Christi. C'est une prière qui a son origine au XIVe siècle. Elle est encore largement utilisée après avoir reçu le corps et le sang de notre Seigneur Jésus-Christ dans la sainte communion. Avec certitude, Saint Ignace priait avec elle très souvent et c’est pour cela qu’il l’offre dans ses Exercices spirituels.

    Âme du Christ, sanctifie-moi,

    Corps du Christ, sauve-moi,

    Sang du Christ, enivre-moi,

    Eau du côté du Christ, lave-moi,

    Passion du Christ, fortifie-moi.

    Ô bon Jésus, exauce-moi.

    Dans tes blessures, cache-moi.

    Ne permets pas que je sois séparé de toi.

    De l’ennemi défends-moi.

    À ma mort appelle-moi.

    Ordonne-moi de venir à toi,

    Pour qu’avec tes saints je te loue,

    Dans les siècles des siècles, Amen.

Pistas Ignacianas - Etape 13. Tudela – Gallur (39,3 km)

Préambule: Nous persistons encore dans la "prière introductive". Aujourd’hui nous introduisons une considération typique des Exercices Spirituels: la méditation des Étendards. Saint Ignace propose un exercice de contraste pour voir où notre vie est décantée, dans cette suite de Jésus. Tout au long de la journée, nous pouvons entrer dans la considération et la demande d’obtenir la grâce de cet exercice et sentir que Jésus veut que nous cheminions avec Lui. Le typique "Triple Colloque" qu’Ignace situe ici dans les exercices, peut être fait tel qu'il est écrit ... ou bien comme le cœur nous en dit, selon la disposition interne du pèlerinage que nous sommes en train de faire.

Demande de grâce: Comme un ami de Jésus, je demande à Dieu de m'accorder le don d'être capable de reconnaître les tromperies du mal afin que je  puisse me protéger contre elles, et je demande aussi une vraie connaissance de Jésus-Christ, mon vrai leader et Seigneur, et la grâce de l’imiter.

Méditation: Dans les prochains jours nous allons réfléchir sur le ministère historique de Jésus, la façon dont il vit et il travaille les valeurs du Royaume. Aujourd'hui, nous arrivons à une méditation communément appelée des "deux étendards". Nous pouvons nous imaginer Jésus s'apprêter à initier son propre voyage, debout à un tournant critique de la route. Jésus n’a aucun doute sur la direction qu’il veut prendre et nous appelle à le rejoindre. Les valeurs de Jésus, "le Chemin", nous invitent à la simplicité (y compris la pauvreté), ce qui conduit souvent à la honte et l'humilité: en d'autres termes, suivre les gens qui partagent leur vie avec Dieu et qui attendent tout de Lui dans la confiance pleine. L'autre «chemin» est le choix de la richesse du monde, que suivent les honneurs vains et nous gonflés d'orgueil: en d'autres termes, posséder les choses et chercher le prestige, qui nous font nous sentir importants dans le monde et devenir les dieux de nos propres vies, et «uniques dans le monde». Au début de ce pèlerinage spirituel, Ignace nous a invités à prendre une décision fondamentale: être fidèles à notre Principe et Fondement. A cet instant nous ne faisons pas un nouveau choix, il s'agit plutôt d'un rappel, maintenant que nous pouvons avoir une vision plus claire du chemin de Jésus et aussi de notre désir d’être avec Lui, en choisissant cette voie qui est fondamentalement différente des chemins du monde. A propos de nous: est-ce que nous sommes notre  propre possession et notre réputation? Ou bien nous sentons-nous  créature aimée de Dieu? Pourquoi nous sommes importants: pour ce que le reste d'entre sait de nous? Ou bien parce que Dieu nous a choisis? Jésus nous invite à alléger notre charge, à être capables de marcher librement avec lui sur ce pèlerinage spirituel à travers la vie.

Le but de cette méditation est de prendre conscience des «stratégies» de Jésus et de celles du mal, afin que nous puissions discerner précisément ces "esprits" que nous expérimentons souvent avant de prendre nos décisions: où vais-je? Avec Jésus? Comme le dit Ignacio: «Dans notre prochain exercice, nous notons l'intention du Christ notre Seigneur et, inversement, le mal, l'ennemi de la nature humaine ... Imaginez le chef de tous les ennemis dans cette grande plaine de Babylone qui a appelé les siens ... et il les envoie vers les gens pour les inciter à convoiter les richesses, afin qu'ils puissent atteindre plus facilement honneur vain du monde, et enfin gonfler d’orgueil de plus en plus. Et donc d’ici toutes les catastrophes dans le monde sont assurés. De même, au contraire, mettre le regard de l'imagination dans le chef suprême et véritable, qui est le Christ Seigneur et qui rassemble les siens ... et les envoie à attirer le monde entier, d'abord, vers la pauvreté spirituellement plus parfaite, et aussi, si la Divine Majesté veut servir et choisir de le faire, même à certain degré de pauvreté réelle, et d'autre part, un désir d'attirer l'opprobre et le mépris plutôt que les faux honneurs, parce que de là est atteinte la vraie humilité. Et de là sont obtenues toutes les bonnes œuvres qui suivent dans le monde.» Nous allons considérer ces deux étendards et nous devons faire un choix du cœur: dois-je aller avec Jésus? Est-ce que je sens ça vraiment dans mon intérieur? Est-ce que c’est mon désir?

Textes:

1 Timothée 6:6-10. Ceux qui veulent être riches tombent dans la tentation, dans le piège, dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la destruction.

Galates 5:16-25. Je prie pour savoir ce que c'est que vivre «avec» et «sans» l'Esprit.

Ephésiens 6:10-20. Le combat spirituel.

Un Triple Colloque final: «1r. Un colloque à Notre-Dame, pour demander la grâce de son Fils et Seigneur, que je sois reçu sous son étendard, d’abord dans la pauvreté spirituelle, et aussi si Sa Majesté Divine était servie et voulait me choisir et recevoir, pas moins dans la pauvreté réelle; d'autre part, de passer plus d'insultes et calomnies à L' imiter dans sa propre vie, tel que je  puisse les subir sans péché de personne ou déplaisir de Sa Majesté Divine, et avec ça finir avec un ‘Je vous salue Marie’. 2ème colloque. Demander la même chose que précédemment au Fils, pour qu’il m’obtienne pareil du Père, et finir avec la prière d’Anima Christi. 3ème colloque. Demander la même chose au Père, pour que lui aussi m'accorde ce que je demande, et dire le Notre Père.»

Prière Anima Christi. C'est une prière qui a son origine au XIVe siècle. Elle est encore largement utilisée après avoir reçu le corps et le sang de notre Seigneur Jésus-Christ dans la sainte communion. Avec certitude, Saint Ignace priait avec elle très souvent et c’est pour cela qu’il l’offre dans ses Exercices spirituels.

    Âme du Christ, sanctifie-moi,

    Corps du Christ, sauve-moi,

    Sang du Christ, enivre-moi,

    Eau du côté du Christ, lave-moi,

    Passion du Christ, fortifie-moi.

    Ô bon Jésus, exauce-moi.

    Dans tes blessures, cache-moi.

    Ne permets pas que je sois séparé de toi.

    De l’ennemi défends-moi.

    À ma mort appelle-moi.

    Ordonne-moi de venir à toi,

    Pour qu’avec tes saints je te loue,

    Dans les siècles des siècles, Amen.

Etapa 14

Pistas Ignacianas - Etape 14. Gallur – Alagón (21,7 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», toujours avant nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. A partir d'aujourd'hui, le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui permet de donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: L'image la plus remarquable de la vie publique de Jésus pourrait bien être celui d’une personne qui guérissait les gens. Le ministère de guérison de Jésus est aussi un ministère de salut. Jésus guérit les corps, les esprits et les relations brisées avec Dieu et d'autres à travers le pardon. Jésus dit à un homme paralysé de se lever et de marcher, et fait un massage avec de la boue sur les yeux d'un aveugle. Sa préoccupation n'est pas seulement de récupérer la branche morte ou le corps qui ne fonctionne pas. Son souci c’est aussi que celui qui reçoit la guérison puisse aussi se transformer, s’éloigner du péché et croire en Lui. Nous connaissons bien  sa merveilleuse compassion,  sa volonté de s'engager avec les exclus et les intouchables de la société. Profitons de la pratique de la contemplation ignacienne, c'est-à-dire, imaginer une ou plusieurs de ces scènes du ministère de Jésus, et  nous situer dans la scène, peut-être comme un compagnon de voyage avec Jésus, ou peut-être comme celui qui amène les malades à Jésus, ou nous-mêmes comme malade – qu’est-ce que Jésus veut faire pour me guérir? Lors de la saisie de ces mystères dans notre pèlerinage, nous nous sommes tournés vers Jésus avec un besoin de guérison du corps et de l'esprit. Continuons à demander la grâce de cette journée.

Textes:

Luc 18: 35-43. "Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!"

Jean 5:1-9. La question de Jésus à un homme malade et paralysé est également dirigée vers moi dans la contemplation, «Est-ce que vous voulez être guéri?» Je montre au Seigneur mon besoin de guérison: ma petitesse, mon orgueil, mon ambition, mon besoin de sécurité et de contrôle, mon auto-tromperie. «Oui, Seigneur, je veux être guéri.»

Luc 8:40-56. Je demande à Jésus de venir dans ma maison. Je m'efforce de toucher le bord de son vêtement.

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons dans un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard et devenir un guérisseur comme lui. Finir avec le Notre Père.

 

Gallur – Alagón

Pistas Ignacianas - Etape 14. Gallur – Alagón (21,7 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», toujours avant nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. A partir d'aujourd'hui, le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui permet de donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: L'image la plus remarquable de la vie publique de Jésus pourrait bien être celui d’une personne qui guérissait les gens. Le ministère de guérison de Jésus est aussi un ministère de salut. Jésus guérit les corps, les esprits et les relations brisées avec Dieu et d'autres à travers le pardon. Jésus dit à un homme paralysé de se lever et de marcher, et fait un massage avec de la boue sur les yeux d'un aveugle. Sa préoccupation n'est pas seulement de récupérer la branche morte ou le corps qui ne fonctionne pas. Son souci c’est aussi que celui qui reçoit la guérison puisse aussi se transformer, s’éloigner du péché et croire en Lui. Nous connaissons bien  sa merveilleuse compassion,  sa volonté de s'engager avec les exclus et les intouchables de la société. Profitons de la pratique de la contemplation ignacienne, c'est-à-dire, imaginer une ou plusieurs de ces scènes du ministère de Jésus, et  nous situer dans la scène, peut-être comme un compagnon de voyage avec Jésus, ou peut-être comme celui qui amène les malades à Jésus, ou nous-mêmes comme malade – qu’est-ce que Jésus veut faire pour me guérir? Lors de la saisie de ces mystères dans notre pèlerinage, nous nous sommes tournés vers Jésus avec un besoin de guérison du corps et de l'esprit. Continuons à demander la grâce de cette journée.

Textes:

Luc 18: 35-43. "Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!"

Jean 5:1-9. La question de Jésus à un homme malade et paralysé est également dirigée vers moi dans la contemplation, «Est-ce que vous voulez être guéri?» Je montre au Seigneur mon besoin de guérison: ma petitesse, mon orgueil, mon ambition, mon besoin de sécurité et de contrôle, mon auto-tromperie. «Oui, Seigneur, je veux être guéri.»

Luc 8:40-56. Je demande à Jésus de venir dans ma maison. Je m'efforce de toucher le bord de son vêtement.

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons dans un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard et devenir un guérisseur comme lui. Finir avec le Notre Père.

 

Pistas Ignacianas - Etape 14. Gallur – Alagón (21,7 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», toujours avant nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. A partir d'aujourd'hui, le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui permet de donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: L'image la plus remarquable de la vie publique de Jésus pourrait bien être celui d’une personne qui guérissait les gens. Le ministère de guérison de Jésus est aussi un ministère de salut. Jésus guérit les corps, les esprits et les relations brisées avec Dieu et d'autres à travers le pardon. Jésus dit à un homme paralysé de se lever et de marcher, et fait un massage avec de la boue sur les yeux d'un aveugle. Sa préoccupation n'est pas seulement de récupérer la branche morte ou le corps qui ne fonctionne pas. Son souci c’est aussi que celui qui reçoit la guérison puisse aussi se transformer, s’éloigner du péché et croire en Lui. Nous connaissons bien  sa merveilleuse compassion,  sa volonté de s'engager avec les exclus et les intouchables de la société. Profitons de la pratique de la contemplation ignacienne, c'est-à-dire, imaginer une ou plusieurs de ces scènes du ministère de Jésus, et  nous situer dans la scène, peut-être comme un compagnon de voyage avec Jésus, ou peut-être comme celui qui amène les malades à Jésus, ou nous-mêmes comme malade – qu’est-ce que Jésus veut faire pour me guérir? Lors de la saisie de ces mystères dans notre pèlerinage, nous nous sommes tournés vers Jésus avec un besoin de guérison du corps et de l'esprit. Continuons à demander la grâce de cette journée.

Textes:

Luc 18: 35-43. "Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!"

Jean 5:1-9. La question de Jésus à un homme malade et paralysé est également dirigée vers moi dans la contemplation, «Est-ce que vous voulez être guéri?» Je montre au Seigneur mon besoin de guérison: ma petitesse, mon orgueil, mon ambition, mon besoin de sécurité et de contrôle, mon auto-tromperie. «Oui, Seigneur, je veux être guéri.»

Luc 8:40-56. Je demande à Jésus de venir dans ma maison. Je m'efforce de toucher le bord de son vêtement.

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons dans un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard et devenir un guérisseur comme lui. Finir avec le Notre Père.

 

Etapa 15

Pistas Ignacianas - Etape 15. Alagón – Zaragoza (30,5 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», toujours avant de nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous que le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui permet de donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: Après avoir vu Jésus guérissant les gens, une autre grande image pour admirer en Jésus est celle du prédicateur : il fût un véritable innovateur! Et un homme vraiment libre! Admirons la clarté et la pureté du message de Jésus, et le courage de proclamer le Royaume, encore qu’il était tout à fait conscient du danger croissant autour de Lui. Jésus a un souci constant de la justice du Royaume de Dieu. Il n'accepte pas l’hypocrisie, le double jeu, il rejette les positions des rituels légalistes que stimulent la lettre de la Loi ci-dessus son véritable esprit.

Jésus a promulgué la nouvelle alliance, son propre plan de vie à Lui, son plan d'action sur comment nous, ses disciples, nous allons L'aider à remettre le monde dans ce que Dieu avait prévu à l'origine pour les humains, et nous traiter avec son Amour. Le célèbre «Sermon sur la Montagne» ou le «Manifeste du Royaume» arrive tôt dans le ministère de Jésus. Nous avons déjà entendu ces paroles avant, mais ne laissons pas cette familiarité porter préjudice aux mots et diminuer son appel radical à vivre comme Lui. Que l'écoute respectueuse de ce discours, permette que la graine de la parole de Jésus soit semée en nous et qu’elle puisse prendre racine. Imaginons-nous assis au milieu des gens simples et humbles qui se sont rassemblés sur une colline à l'écoute de Jésus pour l’entendre exposer son "chemin". Hier comme aujourd'hui, la route est très à contre-courant: il nous invite à être et à vivre exactement les valeurs opposées à celles auxquelles la culture contemporaine occidentale et son bombardement de publicité à la consommation vaine nous invite. En son temps, Jésus était en désaccord avec son monde.

Textes:

Matthieu 23:11-12.23-24. Celui qui est plus grand parmi vous sera votre serviteur, et quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé.

Matthieu 5:1-48. Voyant les foules, il gravit la montagne, et alors il s’était assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Et en parlant il leur enseignait, en disant ...

Jean 12:44-50. Je me précipitai pour écouter Jésus: dans son message, j'entends la voix du Père.

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons dans un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptées sous son étendard et devenir un prêcheur de la Bonne Nouvelle comme lui. Finir avec le Notre Père.

Alagón – Zaragoza

Pistas Ignacianas - Etape 15. Alagón – Zaragoza (30,5 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», toujours avant de nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous que le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui permet de donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: Après avoir vu Jésus guérissant les gens, une autre grande image pour admirer en Jésus est celle du prédicateur : il fût un véritable innovateur! Et un homme vraiment libre! Admirons la clarté et la pureté du message de Jésus, et le courage de proclamer le Royaume, encore qu’il était tout à fait conscient du danger croissant autour de Lui. Jésus a un souci constant de la justice du Royaume de Dieu. Il n'accepte pas l’hypocrisie, le double jeu, il rejette les positions des rituels légalistes que stimulent la lettre de la Loi ci-dessus son véritable esprit.

Jésus a promulgué la nouvelle alliance, son propre plan de vie à Lui, son plan d'action sur comment nous, ses disciples, nous allons L'aider à remettre le monde dans ce que Dieu avait prévu à l'origine pour les humains, et nous traiter avec son Amour. Le célèbre «Sermon sur la Montagne» ou le «Manifeste du Royaume» arrive tôt dans le ministère de Jésus. Nous avons déjà entendu ces paroles avant, mais ne laissons pas cette familiarité porter préjudice aux mots et diminuer son appel radical à vivre comme Lui. Que l'écoute respectueuse de ce discours, permette que la graine de la parole de Jésus soit semée en nous et qu’elle puisse prendre racine. Imaginons-nous assis au milieu des gens simples et humbles qui se sont rassemblés sur une colline à l'écoute de Jésus pour l’entendre exposer son "chemin". Hier comme aujourd'hui, la route est très à contre-courant: il nous invite à être et à vivre exactement les valeurs opposées à celles auxquelles la culture contemporaine occidentale et son bombardement de publicité à la consommation vaine nous invite. En son temps, Jésus était en désaccord avec son monde.

Textes:

Matthieu 23:11-12.23-24. Celui qui est plus grand parmi vous sera votre serviteur, et quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé.

Matthieu 5:1-48. Voyant les foules, il gravit la montagne, et alors il s’était assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Et en parlant il leur enseignait, en disant ...

Jean 12:44-50. Je me précipitai pour écouter Jésus: dans son message, j'entends la voix du Père.

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons dans un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptées sous son étendard et devenir un prêcheur de la Bonne Nouvelle comme lui. Finir avec le Notre Père.

Pistas Ignacianas - Etape 15. Alagón – Zaragoza (30,5 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Ne pas oublier la «prière introductrice», toujours avant de nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous que le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui permet de donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prierai le Père pour trois choses dont j’ai besoin et que Lui seul peut m’accorder: une connaissance plus intime de Jésus, qui est devenu l'un de nous; une expérience personnelle de son amour pour moi tel que je puisse l'aimer plus tendrement; et une union plus étroite avec Jésus dans sa mission pour apporter le salut à l'humanité.

Méditation: Après avoir vu Jésus guérissant les gens, une autre grande image pour admirer en Jésus est celle du prédicateur : il fût un véritable innovateur! Et un homme vraiment libre! Admirons la clarté et la pureté du message de Jésus, et le courage de proclamer le Royaume, encore qu’il était tout à fait conscient du danger croissant autour de Lui. Jésus a un souci constant de la justice du Royaume de Dieu. Il n'accepte pas l’hypocrisie, le double jeu, il rejette les positions des rituels légalistes que stimulent la lettre de la Loi ci-dessus son véritable esprit.

Jésus a promulgué la nouvelle alliance, son propre plan de vie à Lui, son plan d'action sur comment nous, ses disciples, nous allons L'aider à remettre le monde dans ce que Dieu avait prévu à l'origine pour les humains, et nous traiter avec son Amour. Le célèbre «Sermon sur la Montagne» ou le «Manifeste du Royaume» arrive tôt dans le ministère de Jésus. Nous avons déjà entendu ces paroles avant, mais ne laissons pas cette familiarité porter préjudice aux mots et diminuer son appel radical à vivre comme Lui. Que l'écoute respectueuse de ce discours, permette que la graine de la parole de Jésus soit semée en nous et qu’elle puisse prendre racine. Imaginons-nous assis au milieu des gens simples et humbles qui se sont rassemblés sur une colline à l'écoute de Jésus pour l’entendre exposer son "chemin". Hier comme aujourd'hui, la route est très à contre-courant: il nous invite à être et à vivre exactement les valeurs opposées à celles auxquelles la culture contemporaine occidentale et son bombardement de publicité à la consommation vaine nous invite. En son temps, Jésus était en désaccord avec son monde.

Textes:

Matthieu 23:11-12.23-24. Celui qui est plus grand parmi vous sera votre serviteur, et quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé.

Matthieu 5:1-48. Voyant les foules, il gravit la montagne, et alors il s’était assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Et en parlant il leur enseignait, en disant ...

Jean 12:44-50. Je me précipitai pour écouter Jésus: dans son message, j'entends la voix du Père.

Colloque finale: Résumer ce qui a été médité tout au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un ami parle à son ami. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons dans un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptées sous son étendard et devenir un prêcheur de la Bonne Nouvelle comme lui. Finir avec le Notre Père.

Etapa 16

Pistas Ignacianas - Etape 16. Zaragoza – Fuentes de Ebro (30,2 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Nous entrons maintenant dans notre «troisième semaine» du pèlerinage intérieur. Ne pas oublier la «prière introductive», toujours avant de nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous que le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui va donner finalement de la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je demande au Père de m’attirer vers Jésus pour que je puisse entendre et comprendre son défi, sentir le frisson de son aventure et un désir ardent de le servir lui et son peuple, en partageant leur sort et leur souffrance.

Méditation: Les Evangiles nous disent que Jésus marchait le long de la mer de Galilée et appela deux disciples qui jetaient un filet dans la mer: «Suivez-moi et je vous ferai pêcheurs d'hommes», et aussitôt ils laissèrent leurs filets et le suivirent. Son appel est si mystérieux et convaincant que ces pêcheurs, nous dit-on, ont tout simplement lâché leurs filets, abandonnant leur vie passée, et désormais vont suivre Jésus dans une nouvelle vie, un nouveau pèlerinage. Prions en demandant de mieux connaître ce Jésus, en demandant d'avoir une connaissance plus approfondie de l'attraction de son appel et demandons la grâce de sentir un désir croissant d'être avec Lui, de sorte qu'un critère important dans les décisions de notre vie soit  moins de dire «je choisis ce qui me plaît» mais plutôt de dire «je veux ce qui m'aide à être plus comme Jésus».

Aux partisans du roi beaucoup sera demandé. Nous devrons trouver la «seule chose nécessaire» qu’il nous faut avoir et voir la «chose en trop» qu’il nous faut quitter. En réfléchissant à ces défis, nous restons attentifs aux mouvements intérieurs  qui se produisent  en nous. Où vais-je? Est-ce que je le sais? Qu’est-ce qui m'importe?

Textes:

Luc 9:57-62. Je prie pour ne pas rester seulement comme un aspirant  disciple de Jésus.

Luc 10:1-9. Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres, et les envoya devant lui.

Luc 10:38-41. Jésus dit: «Une seule chose est nécessaire». Le défi pour moi est de vivre comme Marthe et Marie, vivre la contemplation dans l'action, où le service actif du Seigneur est animé par une intimité constante avec Lui.

Marc 10:17-27. Dans la rencontre fraternelle avec un homme bon dont la vie était un modèle de bonté et de fidélité, Jésus lance son défi, avec ces mots: «Il y a encore une chose à faire». L'homme sait ce que dit l'Evangile. Maintenant, j’écoute ce que Jésus me dit dans mon propre contexte que «une seule chose est nécessaire».

Colloque final: Résumer ce qui a été réfléchi au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un amie le fait avec un autre. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons avec un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard. Finir avec le Notre Père.

Zaragoza – Fuentes de Ebro

Pistas Ignacianas - Etape 16. Zaragoza – Fuentes de Ebro (30,2 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Nous entrons maintenant dans notre «troisième semaine» du pèlerinage intérieur. Ne pas oublier la «prière introductive», toujours avant de nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous que le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui va donner finalement de la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je demande au Père de m’attirer vers Jésus pour que je puisse entendre et comprendre son défi, sentir le frisson de son aventure et un désir ardent de le servir lui et son peuple, en partageant leur sort et leur souffrance.

Méditation: Les Evangiles nous disent que Jésus marchait le long de la mer de Galilée et appela deux disciples qui jetaient un filet dans la mer: «Suivez-moi et je vous ferai pêcheurs d'hommes», et aussitôt ils laissèrent leurs filets et le suivirent. Son appel est si mystérieux et convaincant que ces pêcheurs, nous dit-on, ont tout simplement lâché leurs filets, abandonnant leur vie passée, et désormais vont suivre Jésus dans une nouvelle vie, un nouveau pèlerinage. Prions en demandant de mieux connaître ce Jésus, en demandant d'avoir une connaissance plus approfondie de l'attraction de son appel et demandons la grâce de sentir un désir croissant d'être avec Lui, de sorte qu'un critère important dans les décisions de notre vie soit  moins de dire «je choisis ce qui me plaît» mais plutôt de dire «je veux ce qui m'aide à être plus comme Jésus».

Aux partisans du roi beaucoup sera demandé. Nous devrons trouver la «seule chose nécessaire» qu’il nous faut avoir et voir la «chose en trop» qu’il nous faut quitter. En réfléchissant à ces défis, nous restons attentifs aux mouvements intérieurs  qui se produisent  en nous. Où vais-je? Est-ce que je le sais? Qu’est-ce qui m'importe?

Textes:

Luc 9:57-62. Je prie pour ne pas rester seulement comme un aspirant  disciple de Jésus.

Luc 10:1-9. Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres, et les envoya devant lui.

Luc 10:38-41. Jésus dit: «Une seule chose est nécessaire». Le défi pour moi est de vivre comme Marthe et Marie, vivre la contemplation dans l'action, où le service actif du Seigneur est animé par une intimité constante avec Lui.

Marc 10:17-27. Dans la rencontre fraternelle avec un homme bon dont la vie était un modèle de bonté et de fidélité, Jésus lance son défi, avec ces mots: «Il y a encore une chose à faire». L'homme sait ce que dit l'Evangile. Maintenant, j’écoute ce que Jésus me dit dans mon propre contexte que «une seule chose est nécessaire».

Colloque final: Résumer ce qui a été réfléchi au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un amie le fait avec un autre. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons avec un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard. Finir avec le Notre Père.

Pistas Ignacianas - Etape 16. Zaragoza – Fuentes de Ebro (30,2 km)

Préambule: Nous continuons à marcher avec Jésus, pour le voir plus clairement, l'aimer plus profondément et le suivre avec plus de proximité. Nous entrons maintenant dans notre «troisième semaine» du pèlerinage intérieur. Ne pas oublier la «prière introductive», toujours avant de nous mettre en prière et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous que le colloque final est de plus en plus important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance intérieure de Jésus qui va donner finalement de la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je demande au Père de m’attirer vers Jésus pour que je puisse entendre et comprendre son défi, sentir le frisson de son aventure et un désir ardent de le servir lui et son peuple, en partageant leur sort et leur souffrance.

Méditation: Les Evangiles nous disent que Jésus marchait le long de la mer de Galilée et appela deux disciples qui jetaient un filet dans la mer: «Suivez-moi et je vous ferai pêcheurs d'hommes», et aussitôt ils laissèrent leurs filets et le suivirent. Son appel est si mystérieux et convaincant que ces pêcheurs, nous dit-on, ont tout simplement lâché leurs filets, abandonnant leur vie passée, et désormais vont suivre Jésus dans une nouvelle vie, un nouveau pèlerinage. Prions en demandant de mieux connaître ce Jésus, en demandant d'avoir une connaissance plus approfondie de l'attraction de son appel et demandons la grâce de sentir un désir croissant d'être avec Lui, de sorte qu'un critère important dans les décisions de notre vie soit  moins de dire «je choisis ce qui me plaît» mais plutôt de dire «je veux ce qui m'aide à être plus comme Jésus».

Aux partisans du roi beaucoup sera demandé. Nous devrons trouver la «seule chose nécessaire» qu’il nous faut avoir et voir la «chose en trop» qu’il nous faut quitter. En réfléchissant à ces défis, nous restons attentifs aux mouvements intérieurs  qui se produisent  en nous. Où vais-je? Est-ce que je le sais? Qu’est-ce qui m'importe?

Textes:

Luc 9:57-62. Je prie pour ne pas rester seulement comme un aspirant  disciple de Jésus.

Luc 10:1-9. Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres, et les envoya devant lui.

Luc 10:38-41. Jésus dit: «Une seule chose est nécessaire». Le défi pour moi est de vivre comme Marthe et Marie, vivre la contemplation dans l'action, où le service actif du Seigneur est animé par une intimité constante avec Lui.

Marc 10:17-27. Dans la rencontre fraternelle avec un homme bon dont la vie était un modèle de bonté et de fidélité, Jésus lance son défi, avec ces mots: «Il y a encore une chose à faire». L'homme sait ce que dit l'Evangile. Maintenant, j’écoute ce que Jésus me dit dans mon propre contexte que «une seule chose est nécessaire».

Colloque final: Résumer ce qui a été réfléchi au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un amie le fait avec un autre. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons avec un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard. Finir avec le Notre Père.

Etapa 17

Pistas Ignacianas - Etape 17. Fuentes de Ebro – Venta de Santa Lucía (29,6 km)

Préambule: N'oublions pas la «prière introductive ». Nous sommes maintenant dans la "troisième semaine" de nos exercices spirituels. Ignace nous demande d'être conscients des difficultés auxquelles, de plus en plus, Jésus est confronté dans son «pèlerinage de vie». Nous entrons dans une partie plus "aride" de notre pèlerinage, tout en essayant de prendre en compte et ne pas oublier l'effort généreux de Jésus pour nous. Nous gardons dans nos cœurs une "tristesse" pendant  que nous marchons avec Jésus vers Jérusalem pour la dernière fois de  sa vie. Dans notre colloque final nous avançons dans la connaissance intérieure de Jésus, qui va souffrir la mort sur la croix, en dépit de son innocence. Nous parlons de notre affliction avec notre «ami» dans le colloque final et aussi pendant la journée.

Demande de grâce: Je demande au Père de m’entraîner vers Jésus pour que je puisse entendre et comprendre son défi, sentir le frisson de son aventure et un désir ardent de le servir lui et son peuple, partageant leur sort et leur souffrance.

Méditation: Dans l'Evangile, Jésus va en pèlerinage de la Galilée à Jérusalem, où il va célébrer la Dernière Cène et se soumettre à sa passion et sa mort. Il a passé près de trois ans en compagnie de ses disciples, cependant, ce dernier voyage révèle que son message n'a pas encore été complètement acquis par les apôtres. Ils se disputent, par exemple, pour  qui sera le plus grand dans le royaume de Dieu. Encore une fois, Jésus essaie de leur faire comprendre que le commandement dans le royaume de Dieu c’est vivre au service des autres. Ils ne comprennent pas – ou peut-être sommes-nous réticents à entendre et à accepter – que le chemin de Jésus implique une certaine souffrance, un sacrifice: l'abnégation. Avec l'imagination contemplative, nous nous voyons dans ce long voyage de pèlerinage vers Jérusalem avec Jésus. Présentons nos propres questions, et prions pour que nos yeux s'ouvrent pour voir plus clairement son message et avoir nos oreilles de plus en plus ouvertes  pour entendre son appel.

Dans son périple, Jésus se sent faible et fatigué. Les disciples vont chercher de l'eau et de la nourriture, mais il reste en dehors du village. Le soleil est haut et chaud. Samarie. L'Evangile de Jean parle de l'arrivée d'une femme samaritaine. Il y avait une profonde inimitié entre les Juifs et les Samaritains. Jésus est près d'un puits pour puiser de l'eau, mais il n'en obtient pas . Il a besoin d'aide. Jésus a soif ;  il demande à la femme de  lui offrir de l'eau, et ainsi grâce à  la conversation qui a suivi, la Samaritaine  découvre qui est Jésus et l'accepte comme le Christ. Malgré qu’elle ait  vu de  ses yeux un homme fatigué et faible, qui a besoin d'eau.

Qui suis-je? Qui est Jésus? Dans la rencontre avec Jésus, Dieu nous aide à nous comprendre plus profondément, et dans le processus, nous comprenons aussi Dieu plus profondément. Le Chemin Ignatien traverse la région "Los Monegros", en Espagne,   au climat   proche du désert. En marchant dans cette région chaude, paysage aride et poussiéreux, on peut imaginer combien il était important d’avoir de l'eau dans la réalité et l'imagination des auditeurs de Jésus. Pas de nourriture, pas d'eau, pas de vie. Cela nous amène à l'une des images symboliques les plus importantes de l'Evangile: Jésus est l'eau de la vie éternelle, la source qui ne tarit jamais, l'eau abondante. La transformation personnelle est une conséquence inévitable de la vraie rencontre avec Jésus: de la même manière qu’il change la vie des personnes handicapées, il a changé la vie de cette femme en lui parlant. Approchons-nous  de Jésus au puits d’eau, comme l'a fait la Samaritaine: qui suis-je vraiment? Et qui est Jésus? Qu’est-ce que me dit Jésus? Qu’est-ce que réponds-je?

Textes:

Marc 10:32-45. «Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous.»

Jean  4:6-15. «Quiconque boit de cette eau aura encore soif, mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif.»

 Jean 6:30-44. Je crois que Jésus est le pain vivant, l'eau qui donne la vie et je supplie  le Père qu’il me rapproche plus de Lui pour que, en mangeant et buvant, je puisse avoir une nouvelle vie.

Colloque finale: Résumer ce qui a été réfléchi au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un amie le fait avec un autre. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons avec un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard. Finir avec le Notre Père.

Fuentes de Ebro – Venta de Santa Lucía

Pistas Ignacianas - Etape 17. Fuentes de Ebro – Venta de Santa Lucía (29,6 km)

Préambule: N'oublions pas la «prière introductive ». Nous sommes maintenant dans la "troisième semaine" de nos exercices spirituels. Ignace nous demande d'être conscients des difficultés auxquelles, de plus en plus, Jésus est confronté dans son «pèlerinage de vie». Nous entrons dans une partie plus "aride" de notre pèlerinage, tout en essayant de prendre en compte et ne pas oublier l'effort généreux de Jésus pour nous. Nous gardons dans nos cœurs une "tristesse" pendant  que nous marchons avec Jésus vers Jérusalem pour la dernière fois de  sa vie. Dans notre colloque final nous avançons dans la connaissance intérieure de Jésus, qui va souffrir la mort sur la croix, en dépit de son innocence. Nous parlons de notre affliction avec notre «ami» dans le colloque final et aussi pendant la journée.

Demande de grâce: Je demande au Père de m’entraîner vers Jésus pour que je puisse entendre et comprendre son défi, sentir le frisson de son aventure et un désir ardent de le servir lui et son peuple, partageant leur sort et leur souffrance.

Méditation: Dans l'Evangile, Jésus va en pèlerinage de la Galilée à Jérusalem, où il va célébrer la Dernière Cène et se soumettre à sa passion et sa mort. Il a passé près de trois ans en compagnie de ses disciples, cependant, ce dernier voyage révèle que son message n'a pas encore été complètement acquis par les apôtres. Ils se disputent, par exemple, pour  qui sera le plus grand dans le royaume de Dieu. Encore une fois, Jésus essaie de leur faire comprendre que le commandement dans le royaume de Dieu c’est vivre au service des autres. Ils ne comprennent pas – ou peut-être sommes-nous réticents à entendre et à accepter – que le chemin de Jésus implique une certaine souffrance, un sacrifice: l'abnégation. Avec l'imagination contemplative, nous nous voyons dans ce long voyage de pèlerinage vers Jérusalem avec Jésus. Présentons nos propres questions, et prions pour que nos yeux s'ouvrent pour voir plus clairement son message et avoir nos oreilles de plus en plus ouvertes  pour entendre son appel.

Dans son périple, Jésus se sent faible et fatigué. Les disciples vont chercher de l'eau et de la nourriture, mais il reste en dehors du village. Le soleil est haut et chaud. Samarie. L'Evangile de Jean parle de l'arrivée d'une femme samaritaine. Il y avait une profonde inimitié entre les Juifs et les Samaritains. Jésus est près d'un puits pour puiser de l'eau, mais il n'en obtient pas . Il a besoin d'aide. Jésus a soif ;  il demande à la femme de  lui offrir de l'eau, et ainsi grâce à  la conversation qui a suivi, la Samaritaine  découvre qui est Jésus et l'accepte comme le Christ. Malgré qu’elle ait  vu de  ses yeux un homme fatigué et faible, qui a besoin d'eau.

Qui suis-je? Qui est Jésus? Dans la rencontre avec Jésus, Dieu nous aide à nous comprendre plus profondément, et dans le processus, nous comprenons aussi Dieu plus profondément. Le Chemin Ignatien traverse la région "Los Monegros", en Espagne,   au climat   proche du désert. En marchant dans cette région chaude, paysage aride et poussiéreux, on peut imaginer combien il était important d’avoir de l'eau dans la réalité et l'imagination des auditeurs de Jésus. Pas de nourriture, pas d'eau, pas de vie. Cela nous amène à l'une des images symboliques les plus importantes de l'Evangile: Jésus est l'eau de la vie éternelle, la source qui ne tarit jamais, l'eau abondante. La transformation personnelle est une conséquence inévitable de la vraie rencontre avec Jésus: de la même manière qu’il change la vie des personnes handicapées, il a changé la vie de cette femme en lui parlant. Approchons-nous  de Jésus au puits d’eau, comme l'a fait la Samaritaine: qui suis-je vraiment? Et qui est Jésus? Qu’est-ce que me dit Jésus? Qu’est-ce que réponds-je?

Textes:

Marc 10:32-45. «Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous.»

Jean  4:6-15. «Quiconque boit de cette eau aura encore soif, mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif.»

 Jean 6:30-44. Je crois que Jésus est le pain vivant, l'eau qui donne la vie et je supplie  le Père qu’il me rapproche plus de Lui pour que, en mangeant et buvant, je puisse avoir une nouvelle vie.

Colloque finale: Résumer ce qui a été réfléchi au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un amie le fait avec un autre. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons avec un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard. Finir avec le Notre Père.

Pistas Ignacianas - Etape 17. Fuentes de Ebro – Venta de Santa Lucía (29,6 km)

Préambule: N'oublions pas la «prière introductive ». Nous sommes maintenant dans la "troisième semaine" de nos exercices spirituels. Ignace nous demande d'être conscients des difficultés auxquelles, de plus en plus, Jésus est confronté dans son «pèlerinage de vie». Nous entrons dans une partie plus "aride" de notre pèlerinage, tout en essayant de prendre en compte et ne pas oublier l'effort généreux de Jésus pour nous. Nous gardons dans nos cœurs une "tristesse" pendant  que nous marchons avec Jésus vers Jérusalem pour la dernière fois de  sa vie. Dans notre colloque final nous avançons dans la connaissance intérieure de Jésus, qui va souffrir la mort sur la croix, en dépit de son innocence. Nous parlons de notre affliction avec notre «ami» dans le colloque final et aussi pendant la journée.

Demande de grâce: Je demande au Père de m’entraîner vers Jésus pour que je puisse entendre et comprendre son défi, sentir le frisson de son aventure et un désir ardent de le servir lui et son peuple, partageant leur sort et leur souffrance.

Méditation: Dans l'Evangile, Jésus va en pèlerinage de la Galilée à Jérusalem, où il va célébrer la Dernière Cène et se soumettre à sa passion et sa mort. Il a passé près de trois ans en compagnie de ses disciples, cependant, ce dernier voyage révèle que son message n'a pas encore été complètement acquis par les apôtres. Ils se disputent, par exemple, pour  qui sera le plus grand dans le royaume de Dieu. Encore une fois, Jésus essaie de leur faire comprendre que le commandement dans le royaume de Dieu c’est vivre au service des autres. Ils ne comprennent pas – ou peut-être sommes-nous réticents à entendre et à accepter – que le chemin de Jésus implique une certaine souffrance, un sacrifice: l'abnégation. Avec l'imagination contemplative, nous nous voyons dans ce long voyage de pèlerinage vers Jérusalem avec Jésus. Présentons nos propres questions, et prions pour que nos yeux s'ouvrent pour voir plus clairement son message et avoir nos oreilles de plus en plus ouvertes  pour entendre son appel.

Dans son périple, Jésus se sent faible et fatigué. Les disciples vont chercher de l'eau et de la nourriture, mais il reste en dehors du village. Le soleil est haut et chaud. Samarie. L'Evangile de Jean parle de l'arrivée d'une femme samaritaine. Il y avait une profonde inimitié entre les Juifs et les Samaritains. Jésus est près d'un puits pour puiser de l'eau, mais il n'en obtient pas . Il a besoin d'aide. Jésus a soif ;  il demande à la femme de  lui offrir de l'eau, et ainsi grâce à  la conversation qui a suivi, la Samaritaine  découvre qui est Jésus et l'accepte comme le Christ. Malgré qu’elle ait  vu de  ses yeux un homme fatigué et faible, qui a besoin d'eau.

Qui suis-je? Qui est Jésus? Dans la rencontre avec Jésus, Dieu nous aide à nous comprendre plus profondément, et dans le processus, nous comprenons aussi Dieu plus profondément. Le Chemin Ignatien traverse la région "Los Monegros", en Espagne,   au climat   proche du désert. En marchant dans cette région chaude, paysage aride et poussiéreux, on peut imaginer combien il était important d’avoir de l'eau dans la réalité et l'imagination des auditeurs de Jésus. Pas de nourriture, pas d'eau, pas de vie. Cela nous amène à l'une des images symboliques les plus importantes de l'Evangile: Jésus est l'eau de la vie éternelle, la source qui ne tarit jamais, l'eau abondante. La transformation personnelle est une conséquence inévitable de la vraie rencontre avec Jésus: de la même manière qu’il change la vie des personnes handicapées, il a changé la vie de cette femme en lui parlant. Approchons-nous  de Jésus au puits d’eau, comme l'a fait la Samaritaine: qui suis-je vraiment? Et qui est Jésus? Qu’est-ce que me dit Jésus? Qu’est-ce que réponds-je?

Textes:

Marc 10:32-45. «Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous.»

Jean  4:6-15. «Quiconque boit de cette eau aura encore soif, mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif.»

 Jean 6:30-44. Je crois que Jésus est le pain vivant, l'eau qui donne la vie et je supplie  le Père qu’il me rapproche plus de Lui pour que, en mangeant et buvant, je puisse avoir une nouvelle vie.

Colloque finale: Résumer ce qui a été réfléchi au long de la prière, en parlant avec Jésus comme un amie le fait avec un autre. Être sincère avec lui sur les points de méditation trouvés dans cette étape.  Si nous nous sentons avec un bon esprit, nous pouvons demander à Jésus d'être acceptés sous son étendard. Finir avec le Notre Père.

Etapa 18

Pistas Ignacianas - Etape 18. Venta de Santa Lucía – Bujaraloz (21,3 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus dans son ascension vers la Croix. N'oublions pas la «prière introductive» : maintenant plus que jamais, il nous faut demander de diriger nos vies selon  la volonté de Dieu, la seule source de salut et bonheur. Rappelons-nous que le colloque final est très important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance de Jésus souffrant qui  va  donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Après plusieurs jours de marche avec Jésus, nous savons que sa vie est en danger. Il le sait aussi. Les gens ne comprennent pas. Le Royaume de Dieu se bat pour sa survie, mais l'ennemi est puissant. Comme l'a dit le prophète, nos cœurs sont faits de pierre et nous ne sommes pas prêts à changer cela. Nous sommes sur nos points forts dans notre noyau  dur et le tendre et miséricordieux cœur de Dieu n'est pas une option attrayante. Jésus nous confronte. Mais nous ne voulons pas entendre. Jésus  est en colère, mais ne peut pas changer cela. Comme son disciple, je me sens mal à l'aise dans cette situation. Je ne comprends pas non plus. Je me sens fatigué. Jésus me voit et me demande de l’accompagner  et de me détendre. Les choses ne seront pas faciles à Jérusalem.

A Jérusalem, Jésus a célébré son dernier repas sur terre, avec ses disciples. Par un geste puissant, presque choquant, Jésus renforce une fois de plus la nature du leadership de serviteur dans le royaume de Dieu: le Seigneur Jésus, prenant sur lui le travail d'un serviteur, fait le ménage et lave les pieds sales des convives. Peut-on imaginer Jésus nous lavant  les pieds? Pendant le repas, Jésus rompt le pain et partage le vin  avec ses disciples, en leur demandant : «Faites cela en mémoire de moi». Considérons les nombreux endroits et le nombre de générations qui tout au long de l'histoire, ont répété ce moment particulier de l’Eucharistie. Non seulement la façon dont les chrétiens se souviennent de Jésus, mais la communication de la vie, le lien intime avec Jésus : le pain et le vin que Jésus nous offre sont son propre corps et son propre sang, livrés pour nous.

Rappelons que Ignace nous invite à faire une prière contemplative, nous plongeant dans les scènes qui ont lieu, et remplissant les blancs des récits évangéliques avec notre imagination contemplative. Les récits de la Passion se prêtent particulièrement à ce type de prière contemplative. En ce qui concerne la dernière Cène, par exemple, Ignace parle de Jésus qui, «après avoir mangé l'agneau pascal et le dîner terminé, lava leurs pieds et donna son saint Corps et  son Sang Précieux  à ses disciples ... voir les disciples dans le dîner; puis, en réfléchissant  en nous-mêmes, essayer d'obtenir quelque chose d'eux. Écouter ce qu'ils disent ... voir ce qu'ils font.»

Textes:

Marc 8:34-38. "Celui qui veut venir après moi doit se renoncer, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive"

Matthieu 11:2-30. Seuls  les gens simples peuvent reconnaître le Messie. Le monde ne peut pas comprendre. Dans mon cœur je désire la compagnie et l'intimité que Jésus offre, je me réjouis de l'invitation à partager son repos comme il partage mon fardeau. Je désire ardemment m’abandonner entièrement à l'amour et au  service de Jésus et de son peuple.

Matthieu 26: 26-31. Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et le bénit, le rompit et le donna à ses disciples et leur dit : «Prenez, mangez, ceci est mon corps».

Jean 13:1-17. Quand il leur eut lavé les pieds, il prit ses vêtements, il retourna à sa place, et il dit : "Est-ce que vous comprenez ce que j'ai fait pour vous?".

Colloque finale: Comme dans les situations de soins  aux malades ou mourants, notre présence est souvent plus importante que nos mots hésitants et actions maladroites, et c'est exactement ce que nous devons penser maintenant en accompagnant Jésus-Christ. Nous avons déjà décrit le colloque comme une conversation intime entre amis. Maintenant nous refermons cette description et nous allons inclure aussi la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là», comme présence silencieuse. Encore une fois, si vous le souhaitez, demandez à être accepté sous son étendard, l’étendard de la Croix. Finissons avec un «Notre Père».

Venta de Santa Lucía – Bujaraloz

Pistas Ignacianas - Etape 18. Venta de Santa Lucía – Bujaraloz (21,3 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus dans son ascension vers la Croix. N'oublions pas la «prière introductive» : maintenant plus que jamais, il nous faut demander de diriger nos vies selon  la volonté de Dieu, la seule source de salut et bonheur. Rappelons-nous que le colloque final est très important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance de Jésus souffrant qui  va  donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Après plusieurs jours de marche avec Jésus, nous savons que sa vie est en danger. Il le sait aussi. Les gens ne comprennent pas. Le Royaume de Dieu se bat pour sa survie, mais l'ennemi est puissant. Comme l'a dit le prophète, nos cœurs sont faits de pierre et nous ne sommes pas prêts à changer cela. Nous sommes sur nos points forts dans notre noyau  dur et le tendre et miséricordieux cœur de Dieu n'est pas une option attrayante. Jésus nous confronte. Mais nous ne voulons pas entendre. Jésus  est en colère, mais ne peut pas changer cela. Comme son disciple, je me sens mal à l'aise dans cette situation. Je ne comprends pas non plus. Je me sens fatigué. Jésus me voit et me demande de l’accompagner  et de me détendre. Les choses ne seront pas faciles à Jérusalem.

A Jérusalem, Jésus a célébré son dernier repas sur terre, avec ses disciples. Par un geste puissant, presque choquant, Jésus renforce une fois de plus la nature du leadership de serviteur dans le royaume de Dieu: le Seigneur Jésus, prenant sur lui le travail d'un serviteur, fait le ménage et lave les pieds sales des convives. Peut-on imaginer Jésus nous lavant  les pieds? Pendant le repas, Jésus rompt le pain et partage le vin  avec ses disciples, en leur demandant : «Faites cela en mémoire de moi». Considérons les nombreux endroits et le nombre de générations qui tout au long de l'histoire, ont répété ce moment particulier de l’Eucharistie. Non seulement la façon dont les chrétiens se souviennent de Jésus, mais la communication de la vie, le lien intime avec Jésus : le pain et le vin que Jésus nous offre sont son propre corps et son propre sang, livrés pour nous.

Rappelons que Ignace nous invite à faire une prière contemplative, nous plongeant dans les scènes qui ont lieu, et remplissant les blancs des récits évangéliques avec notre imagination contemplative. Les récits de la Passion se prêtent particulièrement à ce type de prière contemplative. En ce qui concerne la dernière Cène, par exemple, Ignace parle de Jésus qui, «après avoir mangé l'agneau pascal et le dîner terminé, lava leurs pieds et donna son saint Corps et  son Sang Précieux  à ses disciples ... voir les disciples dans le dîner; puis, en réfléchissant  en nous-mêmes, essayer d'obtenir quelque chose d'eux. Écouter ce qu'ils disent ... voir ce qu'ils font.»

Textes:

Marc 8:34-38. "Celui qui veut venir après moi doit se renoncer, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive"

Matthieu 11:2-30. Seuls  les gens simples peuvent reconnaître le Messie. Le monde ne peut pas comprendre. Dans mon cœur je désire la compagnie et l'intimité que Jésus offre, je me réjouis de l'invitation à partager son repos comme il partage mon fardeau. Je désire ardemment m’abandonner entièrement à l'amour et au  service de Jésus et de son peuple.

Matthieu 26: 26-31. Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et le bénit, le rompit et le donna à ses disciples et leur dit : «Prenez, mangez, ceci est mon corps».

Jean 13:1-17. Quand il leur eut lavé les pieds, il prit ses vêtements, il retourna à sa place, et il dit : "Est-ce que vous comprenez ce que j'ai fait pour vous?".

Colloque finale: Comme dans les situations de soins  aux malades ou mourants, notre présence est souvent plus importante que nos mots hésitants et actions maladroites, et c'est exactement ce que nous devons penser maintenant en accompagnant Jésus-Christ. Nous avons déjà décrit le colloque comme une conversation intime entre amis. Maintenant nous refermons cette description et nous allons inclure aussi la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là», comme présence silencieuse. Encore une fois, si vous le souhaitez, demandez à être accepté sous son étendard, l’étendard de la Croix. Finissons avec un «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 18. Venta de Santa Lucía – Bujaraloz (21,3 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus dans son ascension vers la Croix. N'oublions pas la «prière introductive» : maintenant plus que jamais, il nous faut demander de diriger nos vies selon  la volonté de Dieu, la seule source de salut et bonheur. Rappelons-nous que le colloque final est très important: nous sommes en train d’entrer progressivement dans cette connaissance de Jésus souffrant qui  va  donner finalement la force à notre engagement de vie. Cette question est abordée avec notre «ami» dans la conversation à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Après plusieurs jours de marche avec Jésus, nous savons que sa vie est en danger. Il le sait aussi. Les gens ne comprennent pas. Le Royaume de Dieu se bat pour sa survie, mais l'ennemi est puissant. Comme l'a dit le prophète, nos cœurs sont faits de pierre et nous ne sommes pas prêts à changer cela. Nous sommes sur nos points forts dans notre noyau  dur et le tendre et miséricordieux cœur de Dieu n'est pas une option attrayante. Jésus nous confronte. Mais nous ne voulons pas entendre. Jésus  est en colère, mais ne peut pas changer cela. Comme son disciple, je me sens mal à l'aise dans cette situation. Je ne comprends pas non plus. Je me sens fatigué. Jésus me voit et me demande de l’accompagner  et de me détendre. Les choses ne seront pas faciles à Jérusalem.

A Jérusalem, Jésus a célébré son dernier repas sur terre, avec ses disciples. Par un geste puissant, presque choquant, Jésus renforce une fois de plus la nature du leadership de serviteur dans le royaume de Dieu: le Seigneur Jésus, prenant sur lui le travail d'un serviteur, fait le ménage et lave les pieds sales des convives. Peut-on imaginer Jésus nous lavant  les pieds? Pendant le repas, Jésus rompt le pain et partage le vin  avec ses disciples, en leur demandant : «Faites cela en mémoire de moi». Considérons les nombreux endroits et le nombre de générations qui tout au long de l'histoire, ont répété ce moment particulier de l’Eucharistie. Non seulement la façon dont les chrétiens se souviennent de Jésus, mais la communication de la vie, le lien intime avec Jésus : le pain et le vin que Jésus nous offre sont son propre corps et son propre sang, livrés pour nous.

Rappelons que Ignace nous invite à faire une prière contemplative, nous plongeant dans les scènes qui ont lieu, et remplissant les blancs des récits évangéliques avec notre imagination contemplative. Les récits de la Passion se prêtent particulièrement à ce type de prière contemplative. En ce qui concerne la dernière Cène, par exemple, Ignace parle de Jésus qui, «après avoir mangé l'agneau pascal et le dîner terminé, lava leurs pieds et donna son saint Corps et  son Sang Précieux  à ses disciples ... voir les disciples dans le dîner; puis, en réfléchissant  en nous-mêmes, essayer d'obtenir quelque chose d'eux. Écouter ce qu'ils disent ... voir ce qu'ils font.»

Textes:

Marc 8:34-38. "Celui qui veut venir après moi doit se renoncer, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive"

Matthieu 11:2-30. Seuls  les gens simples peuvent reconnaître le Messie. Le monde ne peut pas comprendre. Dans mon cœur je désire la compagnie et l'intimité que Jésus offre, je me réjouis de l'invitation à partager son repos comme il partage mon fardeau. Je désire ardemment m’abandonner entièrement à l'amour et au  service de Jésus et de son peuple.

Matthieu 26: 26-31. Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain et le bénit, le rompit et le donna à ses disciples et leur dit : «Prenez, mangez, ceci est mon corps».

Jean 13:1-17. Quand il leur eut lavé les pieds, il prit ses vêtements, il retourna à sa place, et il dit : "Est-ce que vous comprenez ce que j'ai fait pour vous?".

Colloque finale: Comme dans les situations de soins  aux malades ou mourants, notre présence est souvent plus importante que nos mots hésitants et actions maladroites, et c'est exactement ce que nous devons penser maintenant en accompagnant Jésus-Christ. Nous avons déjà décrit le colloque comme une conversation intime entre amis. Maintenant nous refermons cette description et nous allons inclure aussi la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là», comme présence silencieuse. Encore une fois, si vous le souhaitez, demandez à être accepté sous son étendard, l’étendard de la Croix. Finissons avec un «Notre Père».

Etapa 19

Pistas Ignacianas - Etape 19. Bujaraloz – Candasnos (21 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus dans son ascension vers la Mort. N'oublions pas la «prière introductive » : une fois de plus, il nous faut demander de diriger nos vies  selon la volonté de Dieu, la seule source de bonheur et Résurrection. Insister dans le colloque final: nous sommes à côté du Jésus souffrant, et nous demandons qu’il nous donne la force pour continuer notre engagement de vie. Il faut faire  cela dans le colloque à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père  d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, de l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Après la dernière Cène, Jésus agonise tout en priant dans le jardin, espérant apparemment pouvoir éviter de passer par la souffrance qui est déjà annoncée. Il a été trahi. Il est abandonné par les amis et disciples, qui avaient été ses compagnons les plus proches dans les trois dernières années. Il est humilié publiquement. Sa mission dans la vie est, apparemment, un échec et le ridicule c’est le point final. Rien de tout cela n’est un «acte de fiction». Les chrétiens  croient  que Jésus, étant Dieu, est né "pleinement humain" à sa naissance, et maintenant c'est le moment où la pleine solidarité de Jésus avec notre condition humaine est révélée. Chacun de nous connaît et subit parfois l’humiliation, le rejet, le doute, ou nos angoisses privées. Essayons de nous insérer dans cette histoire tragique. Prions pour faire l'expérience de la plus grande solidarité avec Jésus et sentir la plus grande compassion pour lui. Prenons conscience  de la fidélité absolue et définitive de Jésus à sa mission, à son Père, et par extension, à nous tous. Jésus est celui qui reste fidèle à ce qu'il est appelé à faire, et reste fidèle à nous dans nos propres moments de chagrin, de douleur, ou d’incertitude.

Profitons de la contemplation ignatienne et suivons Jésus à Gethsémani avec ses disciples. Restons avec eux en attendant Jésus ou peut-être  pouvons-nous  aller regarder Jesús pendant  sa prière avec son Père. Nous voulons suivre Jésus dans sa douleur et ce moment d’obscurité, dans son humiliation et ses doutes pour accepter l'étreinte du Père. Regardons Judas qui  vient avec fierté ou peut-être d'étonnement, sans vraiment comprendre le rôle qu’il est en train de jouer. Nous sommes sur la scène, avec Jésus dans la maison de Caïphe. Essayons de garder nos yeux sur Jésus: qu’est-ce qu’il sent? Qu’est-ce qu’il pense? Qu’est-ce qu’il voudrait faire à  ce moment-là? Essayons de rester près de lui et de regarder les gens parler: que disent-ils? Qu’est-ce que moi je ressens maintenant? Allons un peu plus loin et suivons Pierre hors de la maison. Regardons Jésus: il savait que Pierre allait être un traître. Sentons-nous la douleur de la trahison par une démonstration d'affection: Jésus regarda Pierre avec tendresse. Lui a été renié par celui qu’il avait appelé «Le Rocher» -  ceci est le sort de Jésus, le même qu’on me demande de partager. C'est un moment de vérité dans nos vies. Comment  est-ce que je me sens?

Textes:

Matthieu 26:30-75. «Puis il alla vers les disciples et dit: Dormez-vous encore? Toujours au repos? Le moment est venu!».

Isaïe 42,1-9. «Voici mon serviteur que je soutiens.»

Psaume 54. Sauve-moi, Seigneur!

Colloque finale: Comme dans notre prière  d’hier, notre présence aujourd’hui à côté de Jésus est plus importante que nos mots hésitants et nos actions maladroites. Nous continuons à inclure dans le colloque la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là» avec Jésus, en présence silencieuse. Finissons avec un «Notre Père».

Bujaraloz – Candasnos

Pistas Ignacianas - Etape 19. Bujaraloz – Candasnos (21 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus dans son ascension vers la Mort. N'oublions pas la «prière introductive » : une fois de plus, il nous faut demander de diriger nos vies  selon la volonté de Dieu, la seule source de bonheur et Résurrection. Insister dans le colloque final: nous sommes à côté du Jésus souffrant, et nous demandons qu’il nous donne la force pour continuer notre engagement de vie. Il faut faire  cela dans le colloque à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père  d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, de l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Après la dernière Cène, Jésus agonise tout en priant dans le jardin, espérant apparemment pouvoir éviter de passer par la souffrance qui est déjà annoncée. Il a été trahi. Il est abandonné par les amis et disciples, qui avaient été ses compagnons les plus proches dans les trois dernières années. Il est humilié publiquement. Sa mission dans la vie est, apparemment, un échec et le ridicule c’est le point final. Rien de tout cela n’est un «acte de fiction». Les chrétiens  croient  que Jésus, étant Dieu, est né "pleinement humain" à sa naissance, et maintenant c'est le moment où la pleine solidarité de Jésus avec notre condition humaine est révélée. Chacun de nous connaît et subit parfois l’humiliation, le rejet, le doute, ou nos angoisses privées. Essayons de nous insérer dans cette histoire tragique. Prions pour faire l'expérience de la plus grande solidarité avec Jésus et sentir la plus grande compassion pour lui. Prenons conscience  de la fidélité absolue et définitive de Jésus à sa mission, à son Père, et par extension, à nous tous. Jésus est celui qui reste fidèle à ce qu'il est appelé à faire, et reste fidèle à nous dans nos propres moments de chagrin, de douleur, ou d’incertitude.

Profitons de la contemplation ignatienne et suivons Jésus à Gethsémani avec ses disciples. Restons avec eux en attendant Jésus ou peut-être  pouvons-nous  aller regarder Jesús pendant  sa prière avec son Père. Nous voulons suivre Jésus dans sa douleur et ce moment d’obscurité, dans son humiliation et ses doutes pour accepter l'étreinte du Père. Regardons Judas qui  vient avec fierté ou peut-être d'étonnement, sans vraiment comprendre le rôle qu’il est en train de jouer. Nous sommes sur la scène, avec Jésus dans la maison de Caïphe. Essayons de garder nos yeux sur Jésus: qu’est-ce qu’il sent? Qu’est-ce qu’il pense? Qu’est-ce qu’il voudrait faire à  ce moment-là? Essayons de rester près de lui et de regarder les gens parler: que disent-ils? Qu’est-ce que moi je ressens maintenant? Allons un peu plus loin et suivons Pierre hors de la maison. Regardons Jésus: il savait que Pierre allait être un traître. Sentons-nous la douleur de la trahison par une démonstration d'affection: Jésus regarda Pierre avec tendresse. Lui a été renié par celui qu’il avait appelé «Le Rocher» -  ceci est le sort de Jésus, le même qu’on me demande de partager. C'est un moment de vérité dans nos vies. Comment  est-ce que je me sens?

Textes:

Matthieu 26:30-75. «Puis il alla vers les disciples et dit: Dormez-vous encore? Toujours au repos? Le moment est venu!».

Isaïe 42,1-9. «Voici mon serviteur que je soutiens.»

Psaume 54. Sauve-moi, Seigneur!

Colloque finale: Comme dans notre prière  d’hier, notre présence aujourd’hui à côté de Jésus est plus importante que nos mots hésitants et nos actions maladroites. Nous continuons à inclure dans le colloque la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là» avec Jésus, en présence silencieuse. Finissons avec un «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 19. Bujaraloz – Candasnos (21 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus dans son ascension vers la Mort. N'oublions pas la «prière introductive » : une fois de plus, il nous faut demander de diriger nos vies  selon la volonté de Dieu, la seule source de bonheur et Résurrection. Insister dans le colloque final: nous sommes à côté du Jésus souffrant, et nous demandons qu’il nous donne la force pour continuer notre engagement de vie. Il faut faire  cela dans le colloque à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père  d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, de l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Après la dernière Cène, Jésus agonise tout en priant dans le jardin, espérant apparemment pouvoir éviter de passer par la souffrance qui est déjà annoncée. Il a été trahi. Il est abandonné par les amis et disciples, qui avaient été ses compagnons les plus proches dans les trois dernières années. Il est humilié publiquement. Sa mission dans la vie est, apparemment, un échec et le ridicule c’est le point final. Rien de tout cela n’est un «acte de fiction». Les chrétiens  croient  que Jésus, étant Dieu, est né "pleinement humain" à sa naissance, et maintenant c'est le moment où la pleine solidarité de Jésus avec notre condition humaine est révélée. Chacun de nous connaît et subit parfois l’humiliation, le rejet, le doute, ou nos angoisses privées. Essayons de nous insérer dans cette histoire tragique. Prions pour faire l'expérience de la plus grande solidarité avec Jésus et sentir la plus grande compassion pour lui. Prenons conscience  de la fidélité absolue et définitive de Jésus à sa mission, à son Père, et par extension, à nous tous. Jésus est celui qui reste fidèle à ce qu'il est appelé à faire, et reste fidèle à nous dans nos propres moments de chagrin, de douleur, ou d’incertitude.

Profitons de la contemplation ignatienne et suivons Jésus à Gethsémani avec ses disciples. Restons avec eux en attendant Jésus ou peut-être  pouvons-nous  aller regarder Jesús pendant  sa prière avec son Père. Nous voulons suivre Jésus dans sa douleur et ce moment d’obscurité, dans son humiliation et ses doutes pour accepter l'étreinte du Père. Regardons Judas qui  vient avec fierté ou peut-être d'étonnement, sans vraiment comprendre le rôle qu’il est en train de jouer. Nous sommes sur la scène, avec Jésus dans la maison de Caïphe. Essayons de garder nos yeux sur Jésus: qu’est-ce qu’il sent? Qu’est-ce qu’il pense? Qu’est-ce qu’il voudrait faire à  ce moment-là? Essayons de rester près de lui et de regarder les gens parler: que disent-ils? Qu’est-ce que moi je ressens maintenant? Allons un peu plus loin et suivons Pierre hors de la maison. Regardons Jésus: il savait que Pierre allait être un traître. Sentons-nous la douleur de la trahison par une démonstration d'affection: Jésus regarda Pierre avec tendresse. Lui a été renié par celui qu’il avait appelé «Le Rocher» -  ceci est le sort de Jésus, le même qu’on me demande de partager. C'est un moment de vérité dans nos vies. Comment  est-ce que je me sens?

Textes:

Matthieu 26:30-75. «Puis il alla vers les disciples et dit: Dormez-vous encore? Toujours au repos? Le moment est venu!».

Isaïe 42,1-9. «Voici mon serviteur que je soutiens.»

Psaume 54. Sauve-moi, Seigneur!

Colloque finale: Comme dans notre prière  d’hier, notre présence aujourd’hui à côté de Jésus est plus importante que nos mots hésitants et nos actions maladroites. Nous continuons à inclure dans le colloque la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là» avec Jésus, en présence silencieuse. Finissons avec un «Notre Père».

Etapa 20

Pistas Ignacianas - Etape 20. Candasnos – Fraga (26,8 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus, nous l'accompagnons dans ses derniers moments et avec les disciples nous pouvons enterrer maintenant son corps. N'oublions pas la «prière introductive»: une fois de plus, il nous faut demander de diriger nos vies à la volonté de Dieu, la seule source de bonheur et Résurrection. Insister dans le colloque final: nous sommes à côté de  Jésus souffrant, et nous demandons qu’il nous donne la force pour continuer notre engagement de vie. Il faut faire  cela dans le colloque à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père  d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Le crucifix suspendu au-dessus de l'autel de chaque Église catholique nous rappelle que la messe est une mémoire et un rappel vivant que Jésus s'est livré pour nous, versant sa vie jusqu’à la mort. Parfois, cependant, nous avons sur- intellectualisé la crucifixion, arguant sur le mystère théologique de la mort de Jésus. Parfois, nous avons changé la crucifixion en  une  «croix d'or», de pierres précieuses. Aujourd'hui nous avons l'intention de vivre la passion "dans sa dure réalité": en utilisant la contemplation imaginative, passons  du temps avec l’homme Jésus, qui est mort d'une mort douloureuse et lente ainsi qu’humiliante, suspendu entre deux criminels. Passons  un peu de temps avec sa mère, qui a dû regarder son fils mourir. Nous, chrétiens du XXIe siècle, nous savons que ce drame se termine par la résurrection de Jésus; Marie ne le savait pas. Dans notre contemplation ignatienne, nous accompagnons Marie, la Mère de Jésus, nous éloignant avec elle du tombeau, de retour à la maison où elle loge à Jérusalem. Nous restons avec elle, nous attendons avec elle, nous pouvons l’entendre partager avec les autres toutes ces choses qu’elle méditait dans son cœur depuis que Jésus était un petit garçon. Nous entendons ses souvenirs de son Fils. Nous pleurons avec elle, nous avons l’espoir que quelque chose se passe comme elle s'y attendait. Et nous nous présentons en disant qui nous sommes: disciples de son Fils.

Ignace nous invite à nous identifier aussi étroitement que possible à  Jésus, expérimentant en nous  la même «douleur avec le Christ dans la douleur ; un esprit brisé avec le Christ et sentir la souffrance intérieure à cause de la grande souffrance que le Christ a enduré pour moi ... Considérons, aussi, la solitude de Notre-Dame avec sa profonde douleur et la fatigue intérieure; de même, voir la fatigue des disciples.» Tout est terminé. C'est la fin.

Christ notre Seigneur et Roi poursuit sa mission dans notre monde pour sauver tous les hommes et les femmes. Il continue d'être torturé dans leurs frères et sœurs. Il continue d'être conduit à la croix. Prenons quelques instants de méditation sur l'état de notre humanité et demandons au Père de nous mettre à côté du Christ crucifié dans le monde d’aujourd’hui.

Textes:

Matthieu 27:1-66. "Crucifie-le!" "Pourquoi? Quel mal at-il fait?" "Crucifie-le."

Psaume 22. "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?"

Psaume 31. "En toi, Seigneur, j'ai trouvé refuge."

Isaïe 50:4-9. "Le Seigneur est mon aide."

Colloque finale: Comme dans notre prière de hier, notre présence aujourd’hui à côté de Jésus est plus importante que nos mots hésitants et nos actions maladroites. Nous continuons à inclure dans le colloque la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là» avec Jésus, en présence silencieuse. Finissons avec un «Notre Père».

Candasnos – Fraga

Pistas Ignacianas - Etape 20. Candasnos – Fraga (26,8 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus, nous l'accompagnons dans ses derniers moments et avec les disciples nous pouvons enterrer maintenant son corps. N'oublions pas la «prière introductive»: une fois de plus, il nous faut demander de diriger nos vies à la volonté de Dieu, la seule source de bonheur et Résurrection. Insister dans le colloque final: nous sommes à côté de  Jésus souffrant, et nous demandons qu’il nous donne la force pour continuer notre engagement de vie. Il faut faire  cela dans le colloque à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père  d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Le crucifix suspendu au-dessus de l'autel de chaque Église catholique nous rappelle que la messe est une mémoire et un rappel vivant que Jésus s'est livré pour nous, versant sa vie jusqu’à la mort. Parfois, cependant, nous avons sur- intellectualisé la crucifixion, arguant sur le mystère théologique de la mort de Jésus. Parfois, nous avons changé la crucifixion en  une  «croix d'or», de pierres précieuses. Aujourd'hui nous avons l'intention de vivre la passion "dans sa dure réalité": en utilisant la contemplation imaginative, passons  du temps avec l’homme Jésus, qui est mort d'une mort douloureuse et lente ainsi qu’humiliante, suspendu entre deux criminels. Passons  un peu de temps avec sa mère, qui a dû regarder son fils mourir. Nous, chrétiens du XXIe siècle, nous savons que ce drame se termine par la résurrection de Jésus; Marie ne le savait pas. Dans notre contemplation ignatienne, nous accompagnons Marie, la Mère de Jésus, nous éloignant avec elle du tombeau, de retour à la maison où elle loge à Jérusalem. Nous restons avec elle, nous attendons avec elle, nous pouvons l’entendre partager avec les autres toutes ces choses qu’elle méditait dans son cœur depuis que Jésus était un petit garçon. Nous entendons ses souvenirs de son Fils. Nous pleurons avec elle, nous avons l’espoir que quelque chose se passe comme elle s'y attendait. Et nous nous présentons en disant qui nous sommes: disciples de son Fils.

Ignace nous invite à nous identifier aussi étroitement que possible à  Jésus, expérimentant en nous  la même «douleur avec le Christ dans la douleur ; un esprit brisé avec le Christ et sentir la souffrance intérieure à cause de la grande souffrance que le Christ a enduré pour moi ... Considérons, aussi, la solitude de Notre-Dame avec sa profonde douleur et la fatigue intérieure; de même, voir la fatigue des disciples.» Tout est terminé. C'est la fin.

Christ notre Seigneur et Roi poursuit sa mission dans notre monde pour sauver tous les hommes et les femmes. Il continue d'être torturé dans leurs frères et sœurs. Il continue d'être conduit à la croix. Prenons quelques instants de méditation sur l'état de notre humanité et demandons au Père de nous mettre à côté du Christ crucifié dans le monde d’aujourd’hui.

Textes:

Matthieu 27:1-66. "Crucifie-le!" "Pourquoi? Quel mal at-il fait?" "Crucifie-le."

Psaume 22. "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?"

Psaume 31. "En toi, Seigneur, j'ai trouvé refuge."

Isaïe 50:4-9. "Le Seigneur est mon aide."

Colloque finale: Comme dans notre prière de hier, notre présence aujourd’hui à côté de Jésus est plus importante que nos mots hésitants et nos actions maladroites. Nous continuons à inclure dans le colloque la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là» avec Jésus, en présence silencieuse. Finissons avec un «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 20. Candasnos – Fraga (26,8 km)

Préambule: Nous continuons notre marche avec Jésus, nous l'accompagnons dans ses derniers moments et avec les disciples nous pouvons enterrer maintenant son corps. N'oublions pas la «prière introductive»: une fois de plus, il nous faut demander de diriger nos vies à la volonté de Dieu, la seule source de bonheur et Résurrection. Insister dans le colloque final: nous sommes à côté de  Jésus souffrant, et nous demandons qu’il nous donne la force pour continuer notre engagement de vie. Il faut faire  cela dans le colloque à la fin de la prière et aussi au cours de la journée.

Demande de grâce: Je prie le Père  d'être en mesure de ressentir de la douleur avec le Christ dans sa douleur, l’angoisse dans l’angoisse du Christ, et même l'expérience de larmes et de profonde tristesse pour toutes les souffrances que le Christ doit supporter pour moi à la fin de sa vie.

Méditation: Le crucifix suspendu au-dessus de l'autel de chaque Église catholique nous rappelle que la messe est une mémoire et un rappel vivant que Jésus s'est livré pour nous, versant sa vie jusqu’à la mort. Parfois, cependant, nous avons sur- intellectualisé la crucifixion, arguant sur le mystère théologique de la mort de Jésus. Parfois, nous avons changé la crucifixion en  une  «croix d'or», de pierres précieuses. Aujourd'hui nous avons l'intention de vivre la passion "dans sa dure réalité": en utilisant la contemplation imaginative, passons  du temps avec l’homme Jésus, qui est mort d'une mort douloureuse et lente ainsi qu’humiliante, suspendu entre deux criminels. Passons  un peu de temps avec sa mère, qui a dû regarder son fils mourir. Nous, chrétiens du XXIe siècle, nous savons que ce drame se termine par la résurrection de Jésus; Marie ne le savait pas. Dans notre contemplation ignatienne, nous accompagnons Marie, la Mère de Jésus, nous éloignant avec elle du tombeau, de retour à la maison où elle loge à Jérusalem. Nous restons avec elle, nous attendons avec elle, nous pouvons l’entendre partager avec les autres toutes ces choses qu’elle méditait dans son cœur depuis que Jésus était un petit garçon. Nous entendons ses souvenirs de son Fils. Nous pleurons avec elle, nous avons l’espoir que quelque chose se passe comme elle s'y attendait. Et nous nous présentons en disant qui nous sommes: disciples de son Fils.

Ignace nous invite à nous identifier aussi étroitement que possible à  Jésus, expérimentant en nous  la même «douleur avec le Christ dans la douleur ; un esprit brisé avec le Christ et sentir la souffrance intérieure à cause de la grande souffrance que le Christ a enduré pour moi ... Considérons, aussi, la solitude de Notre-Dame avec sa profonde douleur et la fatigue intérieure; de même, voir la fatigue des disciples.» Tout est terminé. C'est la fin.

Christ notre Seigneur et Roi poursuit sa mission dans notre monde pour sauver tous les hommes et les femmes. Il continue d'être torturé dans leurs frères et sœurs. Il continue d'être conduit à la croix. Prenons quelques instants de méditation sur l'état de notre humanité et demandons au Père de nous mettre à côté du Christ crucifié dans le monde d’aujourd’hui.

Textes:

Matthieu 27:1-66. "Crucifie-le!" "Pourquoi? Quel mal at-il fait?" "Crucifie-le."

Psaume 22. "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?"

Psaume 31. "En toi, Seigneur, j'ai trouvé refuge."

Isaïe 50:4-9. "Le Seigneur est mon aide."

Colloque finale: Comme dans notre prière de hier, notre présence aujourd’hui à côté de Jésus est plus importante que nos mots hésitants et nos actions maladroites. Nous continuons à inclure dans le colloque la profondeur du sentiment, de l'amour et de la compassion, qui nous permet d’être «seulement là» avec Jésus, en présence silencieuse. Finissons avec un «Notre Père».

Etapa 21

Pistas Ignacianas - Etape 21. Fraga – Lleida (33 km)

Préambule: Nous entrons dans la dernière étape de notre voyage: la "quatrième semaine" des Exercices Spirituels. Changement d' esprit, parce que maintenant nous entrons dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude, expérimentant avec Jésus et les disciples que la dernière porte s'est ouverte, et il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. La dernière semaine du pèlerinage, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque petite fleur, oiseau, sourire, de la main tendue. Ne pas oublier l' «oraison introductive» avant d'entrer dans la contemplation et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous du Colloque final: nous nous approchons de la connaissance interne de Jésus ressuscité, pour nous aider à bien porter notre engagement dans la vie pour toujours. Nous parlons avec notre «ami» dans le colloque à la fin de la prière et au cours de la journée.

Demande de grâce: Nous demandons au Père ce don: pouvoir entrer dans la joie du Christ Ressuscité et Victorieux. Etre capable de regarder la Vie pleine que Jésus a gagnée pour nous. Me réjouir profondément avec le Christ, Marie et tous ses disciples.

Méditation: Aujourd'hui et dans les jours qui viennent, Ignacio nous invite à «demander la grâce d'être heureux et se réjouir avec une grande intensité par la gloire et la joie du Christ notre Seigneur», qui est ressuscité d'entre les morts. Personne ne pouvait imaginer ce qui se passerait, mais le prophète Isaïe avait déjà annoncé que « mon serviteur prospérera, il sera porté au plus haut et élevé . » Mais les derniers jours de Jésus étaient si difficiles à supporter, et sa mort était si incompréhensible que croire que Dieu était avec nous, était impossible. Tout le monde était confus et démoralisé. Plus d'une fois dans la Bible, une femme stérile et âgée avait par surprise, après tout, engendré un bébé. L’Ecriture nous rappelle qu' «Il n'y a rien d'impossible à Dieu», mais malgré ça, c'est encore difficile à croire. C’est aussi impossible que, même si les gardes ont tout expliqué aux chefs des prêtres et les anciens, ils n’ont pas accepté ce qu’ils disaient. Mais aujourd'hui, nous croyons que la résurrection est la vérité ultime de l’extraordinaire puissance et bonté de Dieu. Dieu a le pouvoir de nous libérer de la mort, de toutes sortes de mort.

Parfois, notre foi est faible: le Dieu qui transfigure Jésus de la mort à la vie peut certainement nous transfigurer, mais souvent nous sommes tentés de nous décourager et de nous sentir désespérées devant nos problèmes,  nos peurs, le péché persistent qui est en nous, ou la douleur qui nous saisit. Jésus ressuscité est vivant, transfiguré à jamais, et nous-mêmes, par le fait même de Jésus, nous avons été transfigurées depuis notre intérieur. Nous avons la semence de la Résurrection en nous. Jésus est vivant et il est toujours avec nous, encore que parfois nous avons du mal à le croire. Les disciples d'Emmaüs reçoivent ce message.

C'est aussi l'expérience de Marie, mère du Christ. Elle eut la connaissance intérieure que Jésus était vivant dès le début, comme nous le dit Ignacio: pas de doute, elle a été la première à recevoir l'expérience de sa Résurrection. Et à partir de ce moment elle va se rapprocher des disciples pour les aider à surmonter leur tristesse et leur déception. Le Seigneur ressuscité est avec nous, comme promis, pour nous conforter et nous offrir ses dons, afin que nous puissions aussi consoler ceux qui souffrent dans le monde.

Lorsque les femmes se rendirent au sépulcre vide, incapables de croire à la possibilité que Jésus aie ressuscité, le «gardien» dit simplement: «Pourquoi cherchez-vous celui qui est la vie parmi les morts». Lui même nous dit à nous aujourd'hui: trop souvent, nous ne pouvons pas croire les bonnes nouvelles sur nous-mêmes ou notre monde. Encore une fois, Jésus confond nos attentes à bien des égards, mais il faut insister sur le fait qu’il ne se montre d'abord à aucun des apôtres privilégiés, comme Pierre, Matthieu ou Jean, mais plutôt aux femmes, les plus courageuses et les plus fidèles de ses disciples.

Profitons de la prière de contemplation, considérant les sentiments de la scène et vivant l'expérience de la grâce de la résurrection d'entre les morts. Écouter, observer, parler, prier, toucher ... Je suis dans l'histoire. Prions par la résurrection de toutes les petites morts que nous expérimentons en nous-mêmes et en tous ceux que nous aimons. Aujourd'hui, Marie nous comprend très bien!

Textes:

Ésaïe 52:13-53:12. "Qui aurait cru ce qu'ils ont entendu?"

Matthieu 28,1 à 15. "N'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n'est pas ici, il est ressuscité. "

Luc 24,13-35. Jésus, mon compagnon tout au long du pèlerinage me montre comment il a fait partie de mon histoire et de ma préhistoire. Intérieurement réconforté je veux annoncer à tous: «Le Seigneur est ressuscité», comme l'ont fait les disciples d'Emmaüs.

Colloque finale: A ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parler librement comme un ami fait à son ami. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et la grâce, ne manquez pas l'occasion de lui demander de vous accepter sous son étendard et construire le Royaume de Dieu à côté de Lui. Finir avec le «Notre Père».

Fraga – Lleida

Pistas Ignacianas - Etape 21. Fraga – Lleida (33 km)

Préambule: Nous entrons dans la dernière étape de notre voyage: la "quatrième semaine" des Exercices Spirituels. Changement d' esprit, parce que maintenant nous entrons dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude, expérimentant avec Jésus et les disciples que la dernière porte s'est ouverte, et il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. La dernière semaine du pèlerinage, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque petite fleur, oiseau, sourire, de la main tendue. Ne pas oublier l' «oraison introductive» avant d'entrer dans la contemplation et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous du Colloque final: nous nous approchons de la connaissance interne de Jésus ressuscité, pour nous aider à bien porter notre engagement dans la vie pour toujours. Nous parlons avec notre «ami» dans le colloque à la fin de la prière et au cours de la journée.

Demande de grâce: Nous demandons au Père ce don: pouvoir entrer dans la joie du Christ Ressuscité et Victorieux. Etre capable de regarder la Vie pleine que Jésus a gagnée pour nous. Me réjouir profondément avec le Christ, Marie et tous ses disciples.

Méditation: Aujourd'hui et dans les jours qui viennent, Ignacio nous invite à «demander la grâce d'être heureux et se réjouir avec une grande intensité par la gloire et la joie du Christ notre Seigneur», qui est ressuscité d'entre les morts. Personne ne pouvait imaginer ce qui se passerait, mais le prophète Isaïe avait déjà annoncé que « mon serviteur prospérera, il sera porté au plus haut et élevé . » Mais les derniers jours de Jésus étaient si difficiles à supporter, et sa mort était si incompréhensible que croire que Dieu était avec nous, était impossible. Tout le monde était confus et démoralisé. Plus d'une fois dans la Bible, une femme stérile et âgée avait par surprise, après tout, engendré un bébé. L’Ecriture nous rappelle qu' «Il n'y a rien d'impossible à Dieu», mais malgré ça, c'est encore difficile à croire. C’est aussi impossible que, même si les gardes ont tout expliqué aux chefs des prêtres et les anciens, ils n’ont pas accepté ce qu’ils disaient. Mais aujourd'hui, nous croyons que la résurrection est la vérité ultime de l’extraordinaire puissance et bonté de Dieu. Dieu a le pouvoir de nous libérer de la mort, de toutes sortes de mort.

Parfois, notre foi est faible: le Dieu qui transfigure Jésus de la mort à la vie peut certainement nous transfigurer, mais souvent nous sommes tentés de nous décourager et de nous sentir désespérées devant nos problèmes,  nos peurs, le péché persistent qui est en nous, ou la douleur qui nous saisit. Jésus ressuscité est vivant, transfiguré à jamais, et nous-mêmes, par le fait même de Jésus, nous avons été transfigurées depuis notre intérieur. Nous avons la semence de la Résurrection en nous. Jésus est vivant et il est toujours avec nous, encore que parfois nous avons du mal à le croire. Les disciples d'Emmaüs reçoivent ce message.

C'est aussi l'expérience de Marie, mère du Christ. Elle eut la connaissance intérieure que Jésus était vivant dès le début, comme nous le dit Ignacio: pas de doute, elle a été la première à recevoir l'expérience de sa Résurrection. Et à partir de ce moment elle va se rapprocher des disciples pour les aider à surmonter leur tristesse et leur déception. Le Seigneur ressuscité est avec nous, comme promis, pour nous conforter et nous offrir ses dons, afin que nous puissions aussi consoler ceux qui souffrent dans le monde.

Lorsque les femmes se rendirent au sépulcre vide, incapables de croire à la possibilité que Jésus aie ressuscité, le «gardien» dit simplement: «Pourquoi cherchez-vous celui qui est la vie parmi les morts». Lui même nous dit à nous aujourd'hui: trop souvent, nous ne pouvons pas croire les bonnes nouvelles sur nous-mêmes ou notre monde. Encore une fois, Jésus confond nos attentes à bien des égards, mais il faut insister sur le fait qu’il ne se montre d'abord à aucun des apôtres privilégiés, comme Pierre, Matthieu ou Jean, mais plutôt aux femmes, les plus courageuses et les plus fidèles de ses disciples.

Profitons de la prière de contemplation, considérant les sentiments de la scène et vivant l'expérience de la grâce de la résurrection d'entre les morts. Écouter, observer, parler, prier, toucher ... Je suis dans l'histoire. Prions par la résurrection de toutes les petites morts que nous expérimentons en nous-mêmes et en tous ceux que nous aimons. Aujourd'hui, Marie nous comprend très bien!

Textes:

Ésaïe 52:13-53:12. "Qui aurait cru ce qu'ils ont entendu?"

Matthieu 28,1 à 15. "N'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n'est pas ici, il est ressuscité. "

Luc 24,13-35. Jésus, mon compagnon tout au long du pèlerinage me montre comment il a fait partie de mon histoire et de ma préhistoire. Intérieurement réconforté je veux annoncer à tous: «Le Seigneur est ressuscité», comme l'ont fait les disciples d'Emmaüs.

Colloque finale: A ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parler librement comme un ami fait à son ami. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et la grâce, ne manquez pas l'occasion de lui demander de vous accepter sous son étendard et construire le Royaume de Dieu à côté de Lui. Finir avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 21. Fraga – Lleida (33 km)

Préambule: Nous entrons dans la dernière étape de notre voyage: la "quatrième semaine" des Exercices Spirituels. Changement d' esprit, parce que maintenant nous entrons dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude, expérimentant avec Jésus et les disciples que la dernière porte s'est ouverte, et il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. La dernière semaine du pèlerinage, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque petite fleur, oiseau, sourire, de la main tendue. Ne pas oublier l' «oraison introductive» avant d'entrer dans la contemplation et aussi tout au long de la journée. Rappelons-nous du Colloque final: nous nous approchons de la connaissance interne de Jésus ressuscité, pour nous aider à bien porter notre engagement dans la vie pour toujours. Nous parlons avec notre «ami» dans le colloque à la fin de la prière et au cours de la journée.

Demande de grâce: Nous demandons au Père ce don: pouvoir entrer dans la joie du Christ Ressuscité et Victorieux. Etre capable de regarder la Vie pleine que Jésus a gagnée pour nous. Me réjouir profondément avec le Christ, Marie et tous ses disciples.

Méditation: Aujourd'hui et dans les jours qui viennent, Ignacio nous invite à «demander la grâce d'être heureux et se réjouir avec une grande intensité par la gloire et la joie du Christ notre Seigneur», qui est ressuscité d'entre les morts. Personne ne pouvait imaginer ce qui se passerait, mais le prophète Isaïe avait déjà annoncé que « mon serviteur prospérera, il sera porté au plus haut et élevé . » Mais les derniers jours de Jésus étaient si difficiles à supporter, et sa mort était si incompréhensible que croire que Dieu était avec nous, était impossible. Tout le monde était confus et démoralisé. Plus d'une fois dans la Bible, une femme stérile et âgée avait par surprise, après tout, engendré un bébé. L’Ecriture nous rappelle qu' «Il n'y a rien d'impossible à Dieu», mais malgré ça, c'est encore difficile à croire. C’est aussi impossible que, même si les gardes ont tout expliqué aux chefs des prêtres et les anciens, ils n’ont pas accepté ce qu’ils disaient. Mais aujourd'hui, nous croyons que la résurrection est la vérité ultime de l’extraordinaire puissance et bonté de Dieu. Dieu a le pouvoir de nous libérer de la mort, de toutes sortes de mort.

Parfois, notre foi est faible: le Dieu qui transfigure Jésus de la mort à la vie peut certainement nous transfigurer, mais souvent nous sommes tentés de nous décourager et de nous sentir désespérées devant nos problèmes,  nos peurs, le péché persistent qui est en nous, ou la douleur qui nous saisit. Jésus ressuscité est vivant, transfiguré à jamais, et nous-mêmes, par le fait même de Jésus, nous avons été transfigurées depuis notre intérieur. Nous avons la semence de la Résurrection en nous. Jésus est vivant et il est toujours avec nous, encore que parfois nous avons du mal à le croire. Les disciples d'Emmaüs reçoivent ce message.

C'est aussi l'expérience de Marie, mère du Christ. Elle eut la connaissance intérieure que Jésus était vivant dès le début, comme nous le dit Ignacio: pas de doute, elle a été la première à recevoir l'expérience de sa Résurrection. Et à partir de ce moment elle va se rapprocher des disciples pour les aider à surmonter leur tristesse et leur déception. Le Seigneur ressuscité est avec nous, comme promis, pour nous conforter et nous offrir ses dons, afin que nous puissions aussi consoler ceux qui souffrent dans le monde.

Lorsque les femmes se rendirent au sépulcre vide, incapables de croire à la possibilité que Jésus aie ressuscité, le «gardien» dit simplement: «Pourquoi cherchez-vous celui qui est la vie parmi les morts». Lui même nous dit à nous aujourd'hui: trop souvent, nous ne pouvons pas croire les bonnes nouvelles sur nous-mêmes ou notre monde. Encore une fois, Jésus confond nos attentes à bien des égards, mais il faut insister sur le fait qu’il ne se montre d'abord à aucun des apôtres privilégiés, comme Pierre, Matthieu ou Jean, mais plutôt aux femmes, les plus courageuses et les plus fidèles de ses disciples.

Profitons de la prière de contemplation, considérant les sentiments de la scène et vivant l'expérience de la grâce de la résurrection d'entre les morts. Écouter, observer, parler, prier, toucher ... Je suis dans l'histoire. Prions par la résurrection de toutes les petites morts que nous expérimentons en nous-mêmes et en tous ceux que nous aimons. Aujourd'hui, Marie nous comprend très bien!

Textes:

Ésaïe 52:13-53:12. "Qui aurait cru ce qu'ils ont entendu?"

Matthieu 28,1 à 15. "N'ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n'est pas ici, il est ressuscité. "

Luc 24,13-35. Jésus, mon compagnon tout au long du pèlerinage me montre comment il a fait partie de mon histoire et de ma préhistoire. Intérieurement réconforté je veux annoncer à tous: «Le Seigneur est ressuscité», comme l'ont fait les disciples d'Emmaüs.

Colloque finale: A ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parler librement comme un ami fait à son ami. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et la grâce, ne manquez pas l'occasion de lui demander de vous accepter sous son étendard et construire le Royaume de Dieu à côté de Lui. Finir avec le «Notre Père».

Etapa 22

Pistas Ignacianas - Etape 22. Lleida – Palau d'Anglesola (25,7 km)

Préambule: Au cours de cette « quatrième semaine » des Exercices Spirituels nous allons garder le même esprit joyeux, parce que nous sommes dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude : il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. Vivons la dernière semaine, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque fleur, petit oiseau, sourire, main tendue. Ne pas oublier la “prière introductive” avant d'entrer dans la contemplation et pendant toute la journée. Souvenons-nous du colloque final: nous cherchons cette connaissance intime de Jésus ressuscité pour nous aider à suivre notre engagement dans la vie pour toujours. Nous en discutons avec notre “ami” dans le colloque à la fin de la prière et tout au long de la journée.

Demande de grâce: Nous demandons au Père cette grâce: pouvoir entrer dans la joie du Ressuscité, le Christ victorieux, être capable de contempler la Vraie Vie que Jésus a accomplie pour nous et se réjouir profondément avec le Christ, Marie et tous ses disciples.

Méditation: Aujourd'hui, nous continuons notre contemplation de cette merveille de la Résurrection, les disciples ont pris plusieurs jours pour atteindre l'expérience de la vie entière de Jésus. Allons près de Marie-Madeleine, la femme qui aimait profondément Jésus. Regardons sa détresse et tristesse. Essayons de sentir comme elle, maintenant qu'elle a perdu le seul sens de sa vie. Nous sommes là aussi avec elle au moment de sa découverte : Jésus  est ressuscité ! Le monde se réjouit alors avec elle. Ressentez la peur et la culpabilité des disciples quand Jésus ressuscité entre dans ce lieu où ils avaient l'habitude d'être ensemble. Voyons le lieu et devenons un d'entre eux. Goûtons aux joies de la résurrection.

Jésus vient aujourd’hui dans notre désespoir personnel, dans la salle obscure où nous avons enfermé les moments les plus difficiles. Il veut guérir toutes nos morts et nous conduire à la vie. Jésus n'accepte plus que nous soyons dans la souffrance: Il est la vie et Il nous demande de sortir de nos tombes. Écoutons la voix de Jésus qui nous appelle, comme Lazare. Soyons conscients de sa présence marchant à côté de nous et qui nous demande: «réveille-toi de ta mort ... parce que Je suis vivant!»

Comme toujours, Ignace nous invite à nous mettre dans ces scènes incroyables. Que ces histoires familiales de la résurrection soient vivantes en nous, et mettons-nous dans la scène. Utilisons toutes les beautés de la nature pour nous aider dans l'expérience d'une joie profonde. Lorsque Ignace a écrit ses Exercices spirituels, il aurait pu sûrement rappeler les beaux jours de son pèlerinage à Montserrat, ce qu'il a vu et lui a donné la joie de la vie: dans cette quatrième semaine, «Je profite de la lumière ou des agréables caractéristiques de la saison, comme la fraîcheur rafraîchissante de l’eau en été ou le soleil et la chaleur en hiver, comme je pense ou je suppose que cela va m'aider à me réjouir dans le Christ, mon Créateur et mon Rédempteur.»

Textes:

Jean 20:11-18. Avec Marie-Madeleine j’écoute mon nom, et je vais aussi répondre avec joie.

Jean 20: 19-23. Moi aussi je connais la peur, la culpabilité et la confusion des dix compagnons de Jésus. À un moment donné de ma vie, moi aussi  je me suis senti comme eux. La salle enfermée en moi c’est l'un de ces endroits qu’Il  veut et où Il doit venir. Je me réjouis et je suis sur le point de recevoir ses dons: la paix, la joie, la mission, toujours en attente dans l'esprit et avec l’aide de sa miséricorde.

Jean 11:17-44. Jésus a dit: «Je suis la résurrection et la vie ... Croyez-vous cela?» Il a appelé, «Lazare,  sors du tombeau!» Lazare a compris qu’il était appelé  à passer de la mort à la vie, d'être  un être libre. Assis sur le bord de la tombe, je considère toutes mes petites morts et tout ce qui limite ma liberté.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour faire ainsi la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Lleida – Palau d'Anglesola

Pistas Ignacianas - Etape 22. Lleida – Palau d'Anglesola (25,7 km)

Préambule: Au cours de cette « quatrième semaine » des Exercices Spirituels nous allons garder le même esprit joyeux, parce que nous sommes dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude : il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. Vivons la dernière semaine, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque fleur, petit oiseau, sourire, main tendue. Ne pas oublier la “prière introductive” avant d'entrer dans la contemplation et pendant toute la journée. Souvenons-nous du colloque final: nous cherchons cette connaissance intime de Jésus ressuscité pour nous aider à suivre notre engagement dans la vie pour toujours. Nous en discutons avec notre “ami” dans le colloque à la fin de la prière et tout au long de la journée.

Demande de grâce: Nous demandons au Père cette grâce: pouvoir entrer dans la joie du Ressuscité, le Christ victorieux, être capable de contempler la Vraie Vie que Jésus a accomplie pour nous et se réjouir profondément avec le Christ, Marie et tous ses disciples.

Méditation: Aujourd'hui, nous continuons notre contemplation de cette merveille de la Résurrection, les disciples ont pris plusieurs jours pour atteindre l'expérience de la vie entière de Jésus. Allons près de Marie-Madeleine, la femme qui aimait profondément Jésus. Regardons sa détresse et tristesse. Essayons de sentir comme elle, maintenant qu'elle a perdu le seul sens de sa vie. Nous sommes là aussi avec elle au moment de sa découverte : Jésus  est ressuscité ! Le monde se réjouit alors avec elle. Ressentez la peur et la culpabilité des disciples quand Jésus ressuscité entre dans ce lieu où ils avaient l'habitude d'être ensemble. Voyons le lieu et devenons un d'entre eux. Goûtons aux joies de la résurrection.

Jésus vient aujourd’hui dans notre désespoir personnel, dans la salle obscure où nous avons enfermé les moments les plus difficiles. Il veut guérir toutes nos morts et nous conduire à la vie. Jésus n'accepte plus que nous soyons dans la souffrance: Il est la vie et Il nous demande de sortir de nos tombes. Écoutons la voix de Jésus qui nous appelle, comme Lazare. Soyons conscients de sa présence marchant à côté de nous et qui nous demande: «réveille-toi de ta mort ... parce que Je suis vivant!»

Comme toujours, Ignace nous invite à nous mettre dans ces scènes incroyables. Que ces histoires familiales de la résurrection soient vivantes en nous, et mettons-nous dans la scène. Utilisons toutes les beautés de la nature pour nous aider dans l'expérience d'une joie profonde. Lorsque Ignace a écrit ses Exercices spirituels, il aurait pu sûrement rappeler les beaux jours de son pèlerinage à Montserrat, ce qu'il a vu et lui a donné la joie de la vie: dans cette quatrième semaine, «Je profite de la lumière ou des agréables caractéristiques de la saison, comme la fraîcheur rafraîchissante de l’eau en été ou le soleil et la chaleur en hiver, comme je pense ou je suppose que cela va m'aider à me réjouir dans le Christ, mon Créateur et mon Rédempteur.»

Textes:

Jean 20:11-18. Avec Marie-Madeleine j’écoute mon nom, et je vais aussi répondre avec joie.

Jean 20: 19-23. Moi aussi je connais la peur, la culpabilité et la confusion des dix compagnons de Jésus. À un moment donné de ma vie, moi aussi  je me suis senti comme eux. La salle enfermée en moi c’est l'un de ces endroits qu’Il  veut et où Il doit venir. Je me réjouis et je suis sur le point de recevoir ses dons: la paix, la joie, la mission, toujours en attente dans l'esprit et avec l’aide de sa miséricorde.

Jean 11:17-44. Jésus a dit: «Je suis la résurrection et la vie ... Croyez-vous cela?» Il a appelé, «Lazare,  sors du tombeau!» Lazare a compris qu’il était appelé  à passer de la mort à la vie, d'être  un être libre. Assis sur le bord de la tombe, je considère toutes mes petites morts et tout ce qui limite ma liberté.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour faire ainsi la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 22. Lleida – Palau d'Anglesola (25,7 km)

Préambule: Au cours de cette « quatrième semaine » des Exercices Spirituels nous allons garder le même esprit joyeux, parce que nous sommes dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude : il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. Vivons la dernière semaine, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque fleur, petit oiseau, sourire, main tendue. Ne pas oublier la “prière introductive” avant d'entrer dans la contemplation et pendant toute la journée. Souvenons-nous du colloque final: nous cherchons cette connaissance intime de Jésus ressuscité pour nous aider à suivre notre engagement dans la vie pour toujours. Nous en discutons avec notre “ami” dans le colloque à la fin de la prière et tout au long de la journée.

Demande de grâce: Nous demandons au Père cette grâce: pouvoir entrer dans la joie du Ressuscité, le Christ victorieux, être capable de contempler la Vraie Vie que Jésus a accomplie pour nous et se réjouir profondément avec le Christ, Marie et tous ses disciples.

Méditation: Aujourd'hui, nous continuons notre contemplation de cette merveille de la Résurrection, les disciples ont pris plusieurs jours pour atteindre l'expérience de la vie entière de Jésus. Allons près de Marie-Madeleine, la femme qui aimait profondément Jésus. Regardons sa détresse et tristesse. Essayons de sentir comme elle, maintenant qu'elle a perdu le seul sens de sa vie. Nous sommes là aussi avec elle au moment de sa découverte : Jésus  est ressuscité ! Le monde se réjouit alors avec elle. Ressentez la peur et la culpabilité des disciples quand Jésus ressuscité entre dans ce lieu où ils avaient l'habitude d'être ensemble. Voyons le lieu et devenons un d'entre eux. Goûtons aux joies de la résurrection.

Jésus vient aujourd’hui dans notre désespoir personnel, dans la salle obscure où nous avons enfermé les moments les plus difficiles. Il veut guérir toutes nos morts et nous conduire à la vie. Jésus n'accepte plus que nous soyons dans la souffrance: Il est la vie et Il nous demande de sortir de nos tombes. Écoutons la voix de Jésus qui nous appelle, comme Lazare. Soyons conscients de sa présence marchant à côté de nous et qui nous demande: «réveille-toi de ta mort ... parce que Je suis vivant!»

Comme toujours, Ignace nous invite à nous mettre dans ces scènes incroyables. Que ces histoires familiales de la résurrection soient vivantes en nous, et mettons-nous dans la scène. Utilisons toutes les beautés de la nature pour nous aider dans l'expérience d'une joie profonde. Lorsque Ignace a écrit ses Exercices spirituels, il aurait pu sûrement rappeler les beaux jours de son pèlerinage à Montserrat, ce qu'il a vu et lui a donné la joie de la vie: dans cette quatrième semaine, «Je profite de la lumière ou des agréables caractéristiques de la saison, comme la fraîcheur rafraîchissante de l’eau en été ou le soleil et la chaleur en hiver, comme je pense ou je suppose que cela va m'aider à me réjouir dans le Christ, mon Créateur et mon Rédempteur.»

Textes:

Jean 20:11-18. Avec Marie-Madeleine j’écoute mon nom, et je vais aussi répondre avec joie.

Jean 20: 19-23. Moi aussi je connais la peur, la culpabilité et la confusion des dix compagnons de Jésus. À un moment donné de ma vie, moi aussi  je me suis senti comme eux. La salle enfermée en moi c’est l'un de ces endroits qu’Il  veut et où Il doit venir. Je me réjouis et je suis sur le point de recevoir ses dons: la paix, la joie, la mission, toujours en attente dans l'esprit et avec l’aide de sa miséricorde.

Jean 11:17-44. Jésus a dit: «Je suis la résurrection et la vie ... Croyez-vous cela?» Il a appelé, «Lazare,  sors du tombeau!» Lazare a compris qu’il était appelé  à passer de la mort à la vie, d'être  un être libre. Assis sur le bord de la tombe, je considère toutes mes petites morts et tout ce qui limite ma liberté.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour faire ainsi la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Etapa 23

Pistas Ignacianas - Etape 23. Palau d'Anglesola – Verdú (24,7 km)

Préambule: Nous maintenons les mêmes esprits de joie, parce que nous sommes dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude : il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. Vivons la dernière semaine, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque fleur, petit oiseau, sourire, main tendue. Ne pas oublier la “prière introductive” avant d'entrer dans la contemplation et pendant toute la journée. Souvenons-nous du colloque final: nous cherchons cette connaissance intime de Jésus ressuscité pour nous aider à suivre notre engagement dans la vie pour toujours. Nous en discutons avec notre “ami” dans le colloque à la fin de la prière et tout au long de la journée. Dans cette étape, il nous faut regarder le repère ignacien se référant à San Pedro Claver. Pierre Claver était un disciple de Jésus-Christ et un missionnaire jésuite en Amérique, appelé par ses compagnons l'esclave des esclaves.

Demande de grâce: Nous demandons au Père cette grâce: pouvoir entrer dans la joie du Ressuscité, le Christ victorieux, être capable de contempler la Vraie Vie que Jésus a accomplie pour nous. Réjouissez-vous profondément avec le Christ et demandez de vous sentir envoyés dans le monde  pour poursuivre sa mission.

Méditation: Le don d'être en vie, la grâce de la résurrection  en nous, n'est pas seulement un cadeau pour nous, mais une grâce à partager avec les autres et de l'énergie à mettre au service de la mission de Jésus: répandre la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. Aujourd'hui, nous sommes renouvelés, mais  en même temps nous nous sentons engagés   envers notre meilleur “ami” pour l’aider à accomplir sa mission sur terre. Le Père continue à déverser l’Esprit du Christ dans les cœurs des hommes et femmes de notre temps. Il nous réconforte encore, et nous envoie avec la mission de réconforter ceux qui souffrent, les  pauvres et tous ceux qui aspirent au salut. Comme il est écrit: «Tu envoies ton Esprit et tout est créé, et il renouvelle la face de la terre.» (Psaume 104:30). Aujourd'hui nous demandons au Seigneur d’entrer dans la joie et d’être acceptés dans la mission réconfortante du Christ, et dans sa vie de résurrection.

Dans l'Evangile de Matthieu, nous rencontrons Jésus qui demande aux disciples d'aller en Galilée et là pour l’aider. Les disciples étaient des pécheurs qu’Il avait invités à devenir ses compagnons, ceux-là mêmes qui étaient des traîtres  en dernière minute. Maintenant, nous sommes avec eux en tant que disciples de notre pèlerinage vers le Royaume. Nous sommes ensemble avec d'autres, plus coupables ou plus fidèles que nous. Mais peu importe, parce que notre force et la sagesse sont le Christ, il ne faut pas avoir peur de répondre à son appel. Nous sommes dans la montagne, le lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Pour nous cela peut être un quartier, un laboratoire, une église, une clinique, un bureau, un salon, une école. Jésus nous donne notre mission: aller  dans le monde, baptiser, enseigner, aimer et communiquer la compassion de Dieu pour réconcilier l'humanité. On nous demande de remplir la mission à tout moment, en chaque circonstance de la vie. Et Jésus nous dit des paroles très belles: il nous promet qu’il sera toujours avec nous, à chaque instant de joie ou de douleur. Bien que peut-être nous ne nous sentons pas dignes de sa présence, il restera toujours près de moi, même si je suis un pécheur, une personne infidèle, une personne limitée. Il va nous donner son Esprit pour transformer toute situation humaine en une expérience de croissance.

Bien que notre foi soit faible, Jésus compte sur nous. Thomas a  dû reconnaître son manque de foi avant d'être envoyé dans le monde. Priez pour écouter l'appel de Jésus, qui nous invite à le suivre à la plage et être avec lui. Nous nous joignons aux disciples dans la réception de notre engagement et en recevant sa bénédiction.

Textes:

Matthieu 28:16-20. « Je suis avec vous jusqu'à la fin du monde. »

Jean 20:24-29. Tout comme Jésus a été tolérant des ténèbres et du doute de Thomas, il l’est aussi avec moi aujourd'hui et il est heureux de me consoler avec le don de la foi renouvelée. En sa présence aimante, je dis: «Mon Seigneur et mon Dieu!”

Jean  21:1-17. Le moment de joie - “C'est le Seigneur!” Le moment du partage - “Venez manger avec moi.” Le moment d'intimité et de décision - «M'aimes-tu?” Le moment de la mission - «Pais mes brebis.»

Colloque finale À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de lui demander d'être accepté sous son pavillon, pour  construire  ainsi le Royaume de Dieu à son côté. Terminer avec le «Notre Père».

Palau d'Anglesola – Verdú

Pistas Ignacianas - Etape 23. Palau d'Anglesola – Verdú (24,7 km)

Préambule: Nous maintenons les mêmes esprits de joie, parce que nous sommes dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude : il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. Vivons la dernière semaine, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque fleur, petit oiseau, sourire, main tendue. Ne pas oublier la “prière introductive” avant d'entrer dans la contemplation et pendant toute la journée. Souvenons-nous du colloque final: nous cherchons cette connaissance intime de Jésus ressuscité pour nous aider à suivre notre engagement dans la vie pour toujours. Nous en discutons avec notre “ami” dans le colloque à la fin de la prière et tout au long de la journée. Dans cette étape, il nous faut regarder le repère ignacien se référant à San Pedro Claver. Pierre Claver était un disciple de Jésus-Christ et un missionnaire jésuite en Amérique, appelé par ses compagnons l'esclave des esclaves.

Demande de grâce: Nous demandons au Père cette grâce: pouvoir entrer dans la joie du Ressuscité, le Christ victorieux, être capable de contempler la Vraie Vie que Jésus a accomplie pour nous. Réjouissez-vous profondément avec le Christ et demandez de vous sentir envoyés dans le monde  pour poursuivre sa mission.

Méditation: Le don d'être en vie, la grâce de la résurrection  en nous, n'est pas seulement un cadeau pour nous, mais une grâce à partager avec les autres et de l'énergie à mettre au service de la mission de Jésus: répandre la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. Aujourd'hui, nous sommes renouvelés, mais  en même temps nous nous sentons engagés   envers notre meilleur “ami” pour l’aider à accomplir sa mission sur terre. Le Père continue à déverser l’Esprit du Christ dans les cœurs des hommes et femmes de notre temps. Il nous réconforte encore, et nous envoie avec la mission de réconforter ceux qui souffrent, les  pauvres et tous ceux qui aspirent au salut. Comme il est écrit: «Tu envoies ton Esprit et tout est créé, et il renouvelle la face de la terre.» (Psaume 104:30). Aujourd'hui nous demandons au Seigneur d’entrer dans la joie et d’être acceptés dans la mission réconfortante du Christ, et dans sa vie de résurrection.

Dans l'Evangile de Matthieu, nous rencontrons Jésus qui demande aux disciples d'aller en Galilée et là pour l’aider. Les disciples étaient des pécheurs qu’Il avait invités à devenir ses compagnons, ceux-là mêmes qui étaient des traîtres  en dernière minute. Maintenant, nous sommes avec eux en tant que disciples de notre pèlerinage vers le Royaume. Nous sommes ensemble avec d'autres, plus coupables ou plus fidèles que nous. Mais peu importe, parce que notre force et la sagesse sont le Christ, il ne faut pas avoir peur de répondre à son appel. Nous sommes dans la montagne, le lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Pour nous cela peut être un quartier, un laboratoire, une église, une clinique, un bureau, un salon, une école. Jésus nous donne notre mission: aller  dans le monde, baptiser, enseigner, aimer et communiquer la compassion de Dieu pour réconcilier l'humanité. On nous demande de remplir la mission à tout moment, en chaque circonstance de la vie. Et Jésus nous dit des paroles très belles: il nous promet qu’il sera toujours avec nous, à chaque instant de joie ou de douleur. Bien que peut-être nous ne nous sentons pas dignes de sa présence, il restera toujours près de moi, même si je suis un pécheur, une personne infidèle, une personne limitée. Il va nous donner son Esprit pour transformer toute situation humaine en une expérience de croissance.

Bien que notre foi soit faible, Jésus compte sur nous. Thomas a  dû reconnaître son manque de foi avant d'être envoyé dans le monde. Priez pour écouter l'appel de Jésus, qui nous invite à le suivre à la plage et être avec lui. Nous nous joignons aux disciples dans la réception de notre engagement et en recevant sa bénédiction.

Textes:

Matthieu 28:16-20. « Je suis avec vous jusqu'à la fin du monde. »

Jean 20:24-29. Tout comme Jésus a été tolérant des ténèbres et du doute de Thomas, il l’est aussi avec moi aujourd'hui et il est heureux de me consoler avec le don de la foi renouvelée. En sa présence aimante, je dis: «Mon Seigneur et mon Dieu!”

Jean  21:1-17. Le moment de joie - “C'est le Seigneur!” Le moment du partage - “Venez manger avec moi.” Le moment d'intimité et de décision - «M'aimes-tu?” Le moment de la mission - «Pais mes brebis.»

Colloque finale À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de lui demander d'être accepté sous son pavillon, pour  construire  ainsi le Royaume de Dieu à son côté. Terminer avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 23. Palau d'Anglesola – Verdú (24,7 km)

Préambule: Nous maintenons les mêmes esprits de joie, parce que nous sommes dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude : il n'y a rien qui peut nous arrêter dans notre chemin vers la liberté et le bonheur éternel dans l'amour de Dieu. Vivons la dernière semaine, pleine de grâce et pleine de lumière. Nous nous réjouissons de chaque fleur, petit oiseau, sourire, main tendue. Ne pas oublier la “prière introductive” avant d'entrer dans la contemplation et pendant toute la journée. Souvenons-nous du colloque final: nous cherchons cette connaissance intime de Jésus ressuscité pour nous aider à suivre notre engagement dans la vie pour toujours. Nous en discutons avec notre “ami” dans le colloque à la fin de la prière et tout au long de la journée. Dans cette étape, il nous faut regarder le repère ignacien se référant à San Pedro Claver. Pierre Claver était un disciple de Jésus-Christ et un missionnaire jésuite en Amérique, appelé par ses compagnons l'esclave des esclaves.

Demande de grâce: Nous demandons au Père cette grâce: pouvoir entrer dans la joie du Ressuscité, le Christ victorieux, être capable de contempler la Vraie Vie que Jésus a accomplie pour nous. Réjouissez-vous profondément avec le Christ et demandez de vous sentir envoyés dans le monde  pour poursuivre sa mission.

Méditation: Le don d'être en vie, la grâce de la résurrection  en nous, n'est pas seulement un cadeau pour nous, mais une grâce à partager avec les autres et de l'énergie à mettre au service de la mission de Jésus: répandre la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. Aujourd'hui, nous sommes renouvelés, mais  en même temps nous nous sentons engagés   envers notre meilleur “ami” pour l’aider à accomplir sa mission sur terre. Le Père continue à déverser l’Esprit du Christ dans les cœurs des hommes et femmes de notre temps. Il nous réconforte encore, et nous envoie avec la mission de réconforter ceux qui souffrent, les  pauvres et tous ceux qui aspirent au salut. Comme il est écrit: «Tu envoies ton Esprit et tout est créé, et il renouvelle la face de la terre.» (Psaume 104:30). Aujourd'hui nous demandons au Seigneur d’entrer dans la joie et d’être acceptés dans la mission réconfortante du Christ, et dans sa vie de résurrection.

Dans l'Evangile de Matthieu, nous rencontrons Jésus qui demande aux disciples d'aller en Galilée et là pour l’aider. Les disciples étaient des pécheurs qu’Il avait invités à devenir ses compagnons, ceux-là mêmes qui étaient des traîtres  en dernière minute. Maintenant, nous sommes avec eux en tant que disciples de notre pèlerinage vers le Royaume. Nous sommes ensemble avec d'autres, plus coupables ou plus fidèles que nous. Mais peu importe, parce que notre force et la sagesse sont le Christ, il ne faut pas avoir peur de répondre à son appel. Nous sommes dans la montagne, le lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Pour nous cela peut être un quartier, un laboratoire, une église, une clinique, un bureau, un salon, une école. Jésus nous donne notre mission: aller  dans le monde, baptiser, enseigner, aimer et communiquer la compassion de Dieu pour réconcilier l'humanité. On nous demande de remplir la mission à tout moment, en chaque circonstance de la vie. Et Jésus nous dit des paroles très belles: il nous promet qu’il sera toujours avec nous, à chaque instant de joie ou de douleur. Bien que peut-être nous ne nous sentons pas dignes de sa présence, il restera toujours près de moi, même si je suis un pécheur, une personne infidèle, une personne limitée. Il va nous donner son Esprit pour transformer toute situation humaine en une expérience de croissance.

Bien que notre foi soit faible, Jésus compte sur nous. Thomas a  dû reconnaître son manque de foi avant d'être envoyé dans le monde. Priez pour écouter l'appel de Jésus, qui nous invite à le suivre à la plage et être avec lui. Nous nous joignons aux disciples dans la réception de notre engagement et en recevant sa bénédiction.

Textes:

Matthieu 28:16-20. « Je suis avec vous jusqu'à la fin du monde. »

Jean 20:24-29. Tout comme Jésus a été tolérant des ténèbres et du doute de Thomas, il l’est aussi avec moi aujourd'hui et il est heureux de me consoler avec le don de la foi renouvelée. En sa présence aimante, je dis: «Mon Seigneur et mon Dieu!”

Jean  21:1-17. Le moment de joie - “C'est le Seigneur!” Le moment du partage - “Venez manger avec moi.” Le moment d'intimité et de décision - «M'aimes-tu?” Le moment de la mission - «Pais mes brebis.»

Colloque finale À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de lui demander d'être accepté sous son pavillon, pour  construire  ainsi le Royaume de Dieu à son côté. Terminer avec le «Notre Père».

Etapa 24

Pistas Ignacianas - Etape 24. Verdú – Cervera (17 km)

Préambule: Bien que dans l'épisode d'aujourd'hui nous réfléchissons  aux  tentations de Jésus, nous maintenons la même bonne humeur, car nous sommes encore dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude: Il n'y a rien qui peut arrêter notre marche vers la liberté et le bonheur d'amour éternel de Dieu. Ne pas oublier la “prière introductive” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus!

Demande de grâce: Je prie Dieu de pouvoir nous réjouir profondément  avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie d’être capable de reconnaître les  tromperies du mal et de savoir comment me garder d’elles, comme le fit Jésus, se fiant entièrement à l'amour de Dieu.

Méditation: Hier, nous avons été rappelés  en Galilée, à notre vie “normale”, au retour aux anciennes habitudes. Nous avons une mission: travailler pour le Royaume. Considérons maintenant le début de la mission de Jésus et le discernement  dont il  avait fait preuve avant de commencer à travailler pour le Royaume. Le but de cette méditation  est de recevoir encore quelques éclaircissements sur les stratégies de Jésus et  du Mal, que nous avions déjà vu dans notre deuxième semaine de pèlerinage, sachant que nous sommes appelés à travailler pour le Royaume dans nos vies quotidiennes et « banales. »

Comment pouvons-nous utiliser nos relations de pouvoir, nos dons, nos talents et nos ressources? C'est la question fondamentale  de l'épisode des tentations de Jésus dans le désert. On nous dit que le Mal a montré à Jésus tous les royaumes du monde et il lui dit: « Tout cela , je te le donnerai, si tu te prosternes et m'adores » La réponse a été: « Vous servirez l'Eternel, votre Dieu et lui seul. » Ce moment de crise dans le désert, c'est le moment de crise auquel nous sommes tous confrontés en permanence. Pouvons-nous contenir nos désirs et les besoins lascifs d’éloges, d'adulation, de puissance ou de confort? Est-ce que nous utilisons dans notre vie nos pouvoirs pour nous servir nous-mêmes, ou bien construisons-nous nos vies dans le sens de contribuer à la société et au monde dont nous avons hérité? Essayons d’évoquer les tentations qui nous assaillent. Elles peuvent être vraiment gênantes, mais aussi considérons  que Jésus, pleinement homme, aurait pu vivre aussi une de nos tentations. La solution de Jésus face aux tentations a été la reconnaissance de compter sur Dieu ; aujourd’hui nous pouvons présenter nos tentations à Jésus et confesser notre confiance en Dieu. Prions pour que nous soyons si près de Jésus que nous voulons choisir ce qu'il veut.

Comme nous l'avons dit, Jésus ne choisit pas « des femmes et des hommes parfaits » pour devenir ses disciples. Il nous connaît très bien. Tenant compte du type de personnes que Jésus a choisies, Ignace nous invite à penser, en premier lieu, qu’elles provenaient d'une condition de  vie plutôt rude et humble, mais, d'autre part, pensez à la dignité à laquelle elles étaient appelées si doucement. C'est notre mystère: nous venons de loin ci-dessous, mais nous avons été appelés pour un service supérieur. La tentation est à nos portes. C'est normal!

Ignace se penche sur trois types de réponses à l’invitation que nous avons reçue hier dans la prière : l'invitation de Jésus à poursuivre la mission. Ignacio pose le défi de penser à ce que cela signifie d'être vraiment libre d’esprit pour faire le cheminement avec Jésus dans sa mission. Nous parlons de la vraie liberté, une liberté qui conduit à l'action de Dieu dans le monde.  Tous nous sentons des attirances qui peuvent s’interposer dans la voie de notre service à Dieu et  au monde ; ainsi nous aimons l'argent, le sexe, le pouvoir, l'image, être bien habillé et être loué, avoir de grosses voitures ou d'autres choses. Certaines personnes ont de bonnes intentions, mais jamais elles n’agiront pour transformer ce style jusqu'à la veille de leur mort. D'autres, au fond d’eux-mêmes, savent que quelque chose ne va pas, mais ils trouvent toujours des excuses et des justifications pour continuer de la même façon et obtenir que Dieu comprenne leur propre désir. Finalement, d'autres sont libres : ils comprennent qu’ils peuvent être riches et bien situés socialement, si  cela est la volonté de Dieu et le plus grand service de Dieu, mais ils peuvent être heureux en étant pauvres, et en arrêtant de faire ce que d’autres recherchent comme des honneurs et des biens. Ceux qui peuvent accepter volontiers le prestige dans la mesure où il contribue à la mission de servir le royaume, mais en même temps ne  fuient pas  la persécution et la calomnie si elles sont la condition pour un plus grand bien, et peuvent facilement vivre sans les positions de pouvoir. Il est tout à fait humain d'avoir et d’expérimenter des «accrocs» qui volent notre liberté ; peut-être serait-il suffisant pour la méditation d'aujourd'hui de demander sincèrement le désir d'être libres de ces “accrocs nuisibles” pour éviter de tomber dans la tentation du mal. Demandons l'illumination de Dieu.

Textes:

Matthieu 4,1-11. La tactique de l'ennemi n'est pas de demander à Jésus de faire le mal, mais de lui proposer d’être le Messie avec les possessions, le prestige et le pouvoir, de gagner en efficacité et succès, plutôt que d’être un Messie solidaire dans la pauvreté, la persécution et l'impuissance, comme le Père l'a appelé à être.

 Ecclésiaste 3,1-22. Les humains ne peuvent pas comprendre les voies de Dieu. C’est mieux d'être près de lui. Tout a son temps. Je dois garder les temps de Dieu dans ma vie.

 Proverbes 3:1-12. Gardons  notre loyauté et notre foi en Dieu et nous ne nous tromperons jamais.

 Sagesse 3:1-12. Ceux qui ont placé leur confiance en Dieu savent qu'il est réel, et les fidèles recevront l'amour de Dieu.

 Matthieu 6:24-34. Nul ne peut servir deux maîtres: ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il se consacrera   à l’un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et la richesse matérielle ou  vos petits idoles.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour faire ainsi la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Verdú – Cervera

Pistas Ignacianas - Etape 24. Verdú – Cervera (17 km)

Préambule: Bien que dans l'épisode d'aujourd'hui nous réfléchissons  aux  tentations de Jésus, nous maintenons la même bonne humeur, car nous sommes encore dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude: Il n'y a rien qui peut arrêter notre marche vers la liberté et le bonheur d'amour éternel de Dieu. Ne pas oublier la “prière introductive” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus!

Demande de grâce: Je prie Dieu de pouvoir nous réjouir profondément  avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie d’être capable de reconnaître les  tromperies du mal et de savoir comment me garder d’elles, comme le fit Jésus, se fiant entièrement à l'amour de Dieu.

Méditation: Hier, nous avons été rappelés  en Galilée, à notre vie “normale”, au retour aux anciennes habitudes. Nous avons une mission: travailler pour le Royaume. Considérons maintenant le début de la mission de Jésus et le discernement  dont il  avait fait preuve avant de commencer à travailler pour le Royaume. Le but de cette méditation  est de recevoir encore quelques éclaircissements sur les stratégies de Jésus et  du Mal, que nous avions déjà vu dans notre deuxième semaine de pèlerinage, sachant que nous sommes appelés à travailler pour le Royaume dans nos vies quotidiennes et « banales. »

Comment pouvons-nous utiliser nos relations de pouvoir, nos dons, nos talents et nos ressources? C'est la question fondamentale  de l'épisode des tentations de Jésus dans le désert. On nous dit que le Mal a montré à Jésus tous les royaumes du monde et il lui dit: « Tout cela , je te le donnerai, si tu te prosternes et m'adores » La réponse a été: « Vous servirez l'Eternel, votre Dieu et lui seul. » Ce moment de crise dans le désert, c'est le moment de crise auquel nous sommes tous confrontés en permanence. Pouvons-nous contenir nos désirs et les besoins lascifs d’éloges, d'adulation, de puissance ou de confort? Est-ce que nous utilisons dans notre vie nos pouvoirs pour nous servir nous-mêmes, ou bien construisons-nous nos vies dans le sens de contribuer à la société et au monde dont nous avons hérité? Essayons d’évoquer les tentations qui nous assaillent. Elles peuvent être vraiment gênantes, mais aussi considérons  que Jésus, pleinement homme, aurait pu vivre aussi une de nos tentations. La solution de Jésus face aux tentations a été la reconnaissance de compter sur Dieu ; aujourd’hui nous pouvons présenter nos tentations à Jésus et confesser notre confiance en Dieu. Prions pour que nous soyons si près de Jésus que nous voulons choisir ce qu'il veut.

Comme nous l'avons dit, Jésus ne choisit pas « des femmes et des hommes parfaits » pour devenir ses disciples. Il nous connaît très bien. Tenant compte du type de personnes que Jésus a choisies, Ignace nous invite à penser, en premier lieu, qu’elles provenaient d'une condition de  vie plutôt rude et humble, mais, d'autre part, pensez à la dignité à laquelle elles étaient appelées si doucement. C'est notre mystère: nous venons de loin ci-dessous, mais nous avons été appelés pour un service supérieur. La tentation est à nos portes. C'est normal!

Ignace se penche sur trois types de réponses à l’invitation que nous avons reçue hier dans la prière : l'invitation de Jésus à poursuivre la mission. Ignacio pose le défi de penser à ce que cela signifie d'être vraiment libre d’esprit pour faire le cheminement avec Jésus dans sa mission. Nous parlons de la vraie liberté, une liberté qui conduit à l'action de Dieu dans le monde.  Tous nous sentons des attirances qui peuvent s’interposer dans la voie de notre service à Dieu et  au monde ; ainsi nous aimons l'argent, le sexe, le pouvoir, l'image, être bien habillé et être loué, avoir de grosses voitures ou d'autres choses. Certaines personnes ont de bonnes intentions, mais jamais elles n’agiront pour transformer ce style jusqu'à la veille de leur mort. D'autres, au fond d’eux-mêmes, savent que quelque chose ne va pas, mais ils trouvent toujours des excuses et des justifications pour continuer de la même façon et obtenir que Dieu comprenne leur propre désir. Finalement, d'autres sont libres : ils comprennent qu’ils peuvent être riches et bien situés socialement, si  cela est la volonté de Dieu et le plus grand service de Dieu, mais ils peuvent être heureux en étant pauvres, et en arrêtant de faire ce que d’autres recherchent comme des honneurs et des biens. Ceux qui peuvent accepter volontiers le prestige dans la mesure où il contribue à la mission de servir le royaume, mais en même temps ne  fuient pas  la persécution et la calomnie si elles sont la condition pour un plus grand bien, et peuvent facilement vivre sans les positions de pouvoir. Il est tout à fait humain d'avoir et d’expérimenter des «accrocs» qui volent notre liberté ; peut-être serait-il suffisant pour la méditation d'aujourd'hui de demander sincèrement le désir d'être libres de ces “accrocs nuisibles” pour éviter de tomber dans la tentation du mal. Demandons l'illumination de Dieu.

Textes:

Matthieu 4,1-11. La tactique de l'ennemi n'est pas de demander à Jésus de faire le mal, mais de lui proposer d’être le Messie avec les possessions, le prestige et le pouvoir, de gagner en efficacité et succès, plutôt que d’être un Messie solidaire dans la pauvreté, la persécution et l'impuissance, comme le Père l'a appelé à être.

 Ecclésiaste 3,1-22. Les humains ne peuvent pas comprendre les voies de Dieu. C’est mieux d'être près de lui. Tout a son temps. Je dois garder les temps de Dieu dans ma vie.

 Proverbes 3:1-12. Gardons  notre loyauté et notre foi en Dieu et nous ne nous tromperons jamais.

 Sagesse 3:1-12. Ceux qui ont placé leur confiance en Dieu savent qu'il est réel, et les fidèles recevront l'amour de Dieu.

 Matthieu 6:24-34. Nul ne peut servir deux maîtres: ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il se consacrera   à l’un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et la richesse matérielle ou  vos petits idoles.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour faire ainsi la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 24. Verdú – Cervera (17 km)

Préambule: Bien que dans l'épisode d'aujourd'hui nous réfléchissons  aux  tentations de Jésus, nous maintenons la même bonne humeur, car nous sommes encore dans la contemplation de la vie de Dieu dans sa plénitude: Il n'y a rien qui peut arrêter notre marche vers la liberté et le bonheur d'amour éternel de Dieu. Ne pas oublier la “prière introductive” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus!

Demande de grâce: Je prie Dieu de pouvoir nous réjouir profondément  avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie d’être capable de reconnaître les  tromperies du mal et de savoir comment me garder d’elles, comme le fit Jésus, se fiant entièrement à l'amour de Dieu.

Méditation: Hier, nous avons été rappelés  en Galilée, à notre vie “normale”, au retour aux anciennes habitudes. Nous avons une mission: travailler pour le Royaume. Considérons maintenant le début de la mission de Jésus et le discernement  dont il  avait fait preuve avant de commencer à travailler pour le Royaume. Le but de cette méditation  est de recevoir encore quelques éclaircissements sur les stratégies de Jésus et  du Mal, que nous avions déjà vu dans notre deuxième semaine de pèlerinage, sachant que nous sommes appelés à travailler pour le Royaume dans nos vies quotidiennes et « banales. »

Comment pouvons-nous utiliser nos relations de pouvoir, nos dons, nos talents et nos ressources? C'est la question fondamentale  de l'épisode des tentations de Jésus dans le désert. On nous dit que le Mal a montré à Jésus tous les royaumes du monde et il lui dit: « Tout cela , je te le donnerai, si tu te prosternes et m'adores » La réponse a été: « Vous servirez l'Eternel, votre Dieu et lui seul. » Ce moment de crise dans le désert, c'est le moment de crise auquel nous sommes tous confrontés en permanence. Pouvons-nous contenir nos désirs et les besoins lascifs d’éloges, d'adulation, de puissance ou de confort? Est-ce que nous utilisons dans notre vie nos pouvoirs pour nous servir nous-mêmes, ou bien construisons-nous nos vies dans le sens de contribuer à la société et au monde dont nous avons hérité? Essayons d’évoquer les tentations qui nous assaillent. Elles peuvent être vraiment gênantes, mais aussi considérons  que Jésus, pleinement homme, aurait pu vivre aussi une de nos tentations. La solution de Jésus face aux tentations a été la reconnaissance de compter sur Dieu ; aujourd’hui nous pouvons présenter nos tentations à Jésus et confesser notre confiance en Dieu. Prions pour que nous soyons si près de Jésus que nous voulons choisir ce qu'il veut.

Comme nous l'avons dit, Jésus ne choisit pas « des femmes et des hommes parfaits » pour devenir ses disciples. Il nous connaît très bien. Tenant compte du type de personnes que Jésus a choisies, Ignace nous invite à penser, en premier lieu, qu’elles provenaient d'une condition de  vie plutôt rude et humble, mais, d'autre part, pensez à la dignité à laquelle elles étaient appelées si doucement. C'est notre mystère: nous venons de loin ci-dessous, mais nous avons été appelés pour un service supérieur. La tentation est à nos portes. C'est normal!

Ignace se penche sur trois types de réponses à l’invitation que nous avons reçue hier dans la prière : l'invitation de Jésus à poursuivre la mission. Ignacio pose le défi de penser à ce que cela signifie d'être vraiment libre d’esprit pour faire le cheminement avec Jésus dans sa mission. Nous parlons de la vraie liberté, une liberté qui conduit à l'action de Dieu dans le monde.  Tous nous sentons des attirances qui peuvent s’interposer dans la voie de notre service à Dieu et  au monde ; ainsi nous aimons l'argent, le sexe, le pouvoir, l'image, être bien habillé et être loué, avoir de grosses voitures ou d'autres choses. Certaines personnes ont de bonnes intentions, mais jamais elles n’agiront pour transformer ce style jusqu'à la veille de leur mort. D'autres, au fond d’eux-mêmes, savent que quelque chose ne va pas, mais ils trouvent toujours des excuses et des justifications pour continuer de la même façon et obtenir que Dieu comprenne leur propre désir. Finalement, d'autres sont libres : ils comprennent qu’ils peuvent être riches et bien situés socialement, si  cela est la volonté de Dieu et le plus grand service de Dieu, mais ils peuvent être heureux en étant pauvres, et en arrêtant de faire ce que d’autres recherchent comme des honneurs et des biens. Ceux qui peuvent accepter volontiers le prestige dans la mesure où il contribue à la mission de servir le royaume, mais en même temps ne  fuient pas  la persécution et la calomnie si elles sont la condition pour un plus grand bien, et peuvent facilement vivre sans les positions de pouvoir. Il est tout à fait humain d'avoir et d’expérimenter des «accrocs» qui volent notre liberté ; peut-être serait-il suffisant pour la méditation d'aujourd'hui de demander sincèrement le désir d'être libres de ces “accrocs nuisibles” pour éviter de tomber dans la tentation du mal. Demandons l'illumination de Dieu.

Textes:

Matthieu 4,1-11. La tactique de l'ennemi n'est pas de demander à Jésus de faire le mal, mais de lui proposer d’être le Messie avec les possessions, le prestige et le pouvoir, de gagner en efficacité et succès, plutôt que d’être un Messie solidaire dans la pauvreté, la persécution et l'impuissance, comme le Père l'a appelé à être.

 Ecclésiaste 3,1-22. Les humains ne peuvent pas comprendre les voies de Dieu. C’est mieux d'être près de lui. Tout a son temps. Je dois garder les temps de Dieu dans ma vie.

 Proverbes 3:1-12. Gardons  notre loyauté et notre foi en Dieu et nous ne nous tromperons jamais.

 Sagesse 3:1-12. Ceux qui ont placé leur confiance en Dieu savent qu'il est réel, et les fidèles recevront l'amour de Dieu.

 Matthieu 6:24-34. Nul ne peut servir deux maîtres: ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il se consacrera   à l’un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et la richesse matérielle ou  vos petits idoles.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour faire ainsi la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Etapa 25

Pistas Ignacianas - Etape 25. Cervera – Igualada (38,6 km)

Préambule: Nous sommes toujours dans notre « quatrième semaine, » et donc nous gardons  la même bonne humeur, parce que de plus en plus nous sommes unis à Jésus-Christ dans sa mission: il n'y a rien qui peut nous arrêter sur notre chemin vers le bonheur éternel dans la liberté et l'amour Dieu. Ne pas oublier la “prière  introductive ” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus! Encore une fois, le repère ignacien d’aujourd’hui nous invite à faire comme Ignace: acheter de nouveaux vêtements, des souliers neufs, qui reflètent les changements internes que nous avons connus dans notre pèlerinage.

Demande de grâce: Je prie Dieu de me réjouir profondément avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie d’être en mesure de reconnaître sa présence dans ma vie transfigurée, et de l'accompagner dans sa mission de réconcilier et de donner vie à l'humanité.

Méditation: Jésus a besoin de nos mains pour accueillir les hommes et les femmes qui ont besoin d’attention, de réconciliation, d'amour et de vie. Jésus a besoin de nos volontés, nos désirs d'avancer et de construire, de continuer à créer le Royaume parmi nous. Jésus ressuscité nous appelle à le suivre et à  participer avec lui à la transformation qui a déjà commencé dans le monde. Dans les Évangiles, Jésus appelle plusieurs personnes explicitement par leur nom. En contemplant les mystères proposés aujourd'hui, nous entendons notre propre nom et nous découvrons que nous  sommes  émus : qu’est-ce que je ressens à être nommé aujourd'hui comme Zachée? Comment  est-ce que je me sens d'être appelé à gravir la montagne du Thabor avec Jésus? Qu'est-ce que cela signifie pour moi de me sentir proche de Jésus?

L'histoire de la transfiguration de Jésus sur le mont Thabor, est une annonce de la vérité cachée dans notre propre humanité, si souvent trop opaque. La lumière est en nous. L'essence divine habite en nous et elle est perceptible à partir du moment de notre incarnation. Certes, notre condition humaine est un «filtre opaque» à la lumière divine. Parfois, nous  arrivons  à nous transformer  davantage  en «trous noirs» qu’en «lumière d’étoiles.» La souffrance, l'injustice, l'absurdité qui nous entourent tant de fois ... font que le «filtre» de notre être matériel éteint en nous-même la plus petite étincelle de lumière. Mais dans le Christ ressuscité, nous avons découvert que, malgré toutes les absurdités dans lesquelles nous vivons, la lumière brûle encore en nous, et que cette expérience de Lui nous transfigure. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu. Tout peut être transformé dans Son Amour.

Jésus ressuscité est le Dieu vivant avec nous. Qui communique ce message à sa vie, n’échouera pas. Que faut-il transformer dans notre vie? Qu’est-ce qui empêche la lumière divine de passer à travers nous?

Textes:

Luc 19,1 à 10. Jésus appelle Zachée et lui demande de  quitter ses préoccupations et son style de vie: si vous voulez voir Jésus, sortez de la vie que vous avez « montée ». Si vous voulez découvrir Jésus dans votre vie, allez à votre maison,  il attend là-bas. Et laissez-vous mener par lui : que votre rencontre soit généreuse et transfigurante.

Romains 8,31 à 39. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu.

Matthieu 17,1 à 13. Jésus appelle ses disciples et leur demande de l'accompagner dans sa transfiguration. J'ai aussi besoin d'aller avec lui à la montagne. La douleur et les difficultés peuvent nuire à notre foi et à notre détermination, mais si nous croyons en la résurrection, nous croyons que la vie n'a pas de fin, que rien ne peut cacher la lumière en nous, que rien ne peut faire taire la Parole en nous.

Matthieu 17,14 à 21. Si nous sommes appelés à servir le Christ et  à collaborer à la  mission, notre foi ne peut être faible. Si nous croyons en Lui, nous ne faiblirons  pas. Si nous croyons en nous-mêmes et en nos possibilités, bien que nous portions son nom, cela ne donnera rien.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour participer ainsi à la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Cervera – Igualada

Pistas Ignacianas - Etape 25. Cervera – Igualada (38,6 km)

Préambule: Nous sommes toujours dans notre « quatrième semaine, » et donc nous gardons  la même bonne humeur, parce que de plus en plus nous sommes unis à Jésus-Christ dans sa mission: il n'y a rien qui peut nous arrêter sur notre chemin vers le bonheur éternel dans la liberté et l'amour Dieu. Ne pas oublier la “prière  introductive ” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus! Encore une fois, le repère ignacien d’aujourd’hui nous invite à faire comme Ignace: acheter de nouveaux vêtements, des souliers neufs, qui reflètent les changements internes que nous avons connus dans notre pèlerinage.

Demande de grâce: Je prie Dieu de me réjouir profondément avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie d’être en mesure de reconnaître sa présence dans ma vie transfigurée, et de l'accompagner dans sa mission de réconcilier et de donner vie à l'humanité.

Méditation: Jésus a besoin de nos mains pour accueillir les hommes et les femmes qui ont besoin d’attention, de réconciliation, d'amour et de vie. Jésus a besoin de nos volontés, nos désirs d'avancer et de construire, de continuer à créer le Royaume parmi nous. Jésus ressuscité nous appelle à le suivre et à  participer avec lui à la transformation qui a déjà commencé dans le monde. Dans les Évangiles, Jésus appelle plusieurs personnes explicitement par leur nom. En contemplant les mystères proposés aujourd'hui, nous entendons notre propre nom et nous découvrons que nous  sommes  émus : qu’est-ce que je ressens à être nommé aujourd'hui comme Zachée? Comment  est-ce que je me sens d'être appelé à gravir la montagne du Thabor avec Jésus? Qu'est-ce que cela signifie pour moi de me sentir proche de Jésus?

L'histoire de la transfiguration de Jésus sur le mont Thabor, est une annonce de la vérité cachée dans notre propre humanité, si souvent trop opaque. La lumière est en nous. L'essence divine habite en nous et elle est perceptible à partir du moment de notre incarnation. Certes, notre condition humaine est un «filtre opaque» à la lumière divine. Parfois, nous  arrivons  à nous transformer  davantage  en «trous noirs» qu’en «lumière d’étoiles.» La souffrance, l'injustice, l'absurdité qui nous entourent tant de fois ... font que le «filtre» de notre être matériel éteint en nous-même la plus petite étincelle de lumière. Mais dans le Christ ressuscité, nous avons découvert que, malgré toutes les absurdités dans lesquelles nous vivons, la lumière brûle encore en nous, et que cette expérience de Lui nous transfigure. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu. Tout peut être transformé dans Son Amour.

Jésus ressuscité est le Dieu vivant avec nous. Qui communique ce message à sa vie, n’échouera pas. Que faut-il transformer dans notre vie? Qu’est-ce qui empêche la lumière divine de passer à travers nous?

Textes:

Luc 19,1 à 10. Jésus appelle Zachée et lui demande de  quitter ses préoccupations et son style de vie: si vous voulez voir Jésus, sortez de la vie que vous avez « montée ». Si vous voulez découvrir Jésus dans votre vie, allez à votre maison,  il attend là-bas. Et laissez-vous mener par lui : que votre rencontre soit généreuse et transfigurante.

Romains 8,31 à 39. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu.

Matthieu 17,1 à 13. Jésus appelle ses disciples et leur demande de l'accompagner dans sa transfiguration. J'ai aussi besoin d'aller avec lui à la montagne. La douleur et les difficultés peuvent nuire à notre foi et à notre détermination, mais si nous croyons en la résurrection, nous croyons que la vie n'a pas de fin, que rien ne peut cacher la lumière en nous, que rien ne peut faire taire la Parole en nous.

Matthieu 17,14 à 21. Si nous sommes appelés à servir le Christ et  à collaborer à la  mission, notre foi ne peut être faible. Si nous croyons en Lui, nous ne faiblirons  pas. Si nous croyons en nous-mêmes et en nos possibilités, bien que nous portions son nom, cela ne donnera rien.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour participer ainsi à la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 25. Cervera – Igualada (38,6 km)

Préambule: Nous sommes toujours dans notre « quatrième semaine, » et donc nous gardons  la même bonne humeur, parce que de plus en plus nous sommes unis à Jésus-Christ dans sa mission: il n'y a rien qui peut nous arrêter sur notre chemin vers le bonheur éternel dans la liberté et l'amour Dieu. Ne pas oublier la “prière  introductive ” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus! Encore une fois, le repère ignacien d’aujourd’hui nous invite à faire comme Ignace: acheter de nouveaux vêtements, des souliers neufs, qui reflètent les changements internes que nous avons connus dans notre pèlerinage.

Demande de grâce: Je prie Dieu de me réjouir profondément avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie d’être en mesure de reconnaître sa présence dans ma vie transfigurée, et de l'accompagner dans sa mission de réconcilier et de donner vie à l'humanité.

Méditation: Jésus a besoin de nos mains pour accueillir les hommes et les femmes qui ont besoin d’attention, de réconciliation, d'amour et de vie. Jésus a besoin de nos volontés, nos désirs d'avancer et de construire, de continuer à créer le Royaume parmi nous. Jésus ressuscité nous appelle à le suivre et à  participer avec lui à la transformation qui a déjà commencé dans le monde. Dans les Évangiles, Jésus appelle plusieurs personnes explicitement par leur nom. En contemplant les mystères proposés aujourd'hui, nous entendons notre propre nom et nous découvrons que nous  sommes  émus : qu’est-ce que je ressens à être nommé aujourd'hui comme Zachée? Comment  est-ce que je me sens d'être appelé à gravir la montagne du Thabor avec Jésus? Qu'est-ce que cela signifie pour moi de me sentir proche de Jésus?

L'histoire de la transfiguration de Jésus sur le mont Thabor, est une annonce de la vérité cachée dans notre propre humanité, si souvent trop opaque. La lumière est en nous. L'essence divine habite en nous et elle est perceptible à partir du moment de notre incarnation. Certes, notre condition humaine est un «filtre opaque» à la lumière divine. Parfois, nous  arrivons  à nous transformer  davantage  en «trous noirs» qu’en «lumière d’étoiles.» La souffrance, l'injustice, l'absurdité qui nous entourent tant de fois ... font que le «filtre» de notre être matériel éteint en nous-même la plus petite étincelle de lumière. Mais dans le Christ ressuscité, nous avons découvert que, malgré toutes les absurdités dans lesquelles nous vivons, la lumière brûle encore en nous, et que cette expérience de Lui nous transfigure. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu. Tout peut être transformé dans Son Amour.

Jésus ressuscité est le Dieu vivant avec nous. Qui communique ce message à sa vie, n’échouera pas. Que faut-il transformer dans notre vie? Qu’est-ce qui empêche la lumière divine de passer à travers nous?

Textes:

Luc 19,1 à 10. Jésus appelle Zachée et lui demande de  quitter ses préoccupations et son style de vie: si vous voulez voir Jésus, sortez de la vie que vous avez « montée ». Si vous voulez découvrir Jésus dans votre vie, allez à votre maison,  il attend là-bas. Et laissez-vous mener par lui : que votre rencontre soit généreuse et transfigurante.

Romains 8,31 à 39. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu.

Matthieu 17,1 à 13. Jésus appelle ses disciples et leur demande de l'accompagner dans sa transfiguration. J'ai aussi besoin d'aller avec lui à la montagne. La douleur et les difficultés peuvent nuire à notre foi et à notre détermination, mais si nous croyons en la résurrection, nous croyons que la vie n'a pas de fin, que rien ne peut cacher la lumière en nous, que rien ne peut faire taire la Parole en nous.

Matthieu 17,14 à 21. Si nous sommes appelés à servir le Christ et  à collaborer à la  mission, notre foi ne peut être faible. Si nous croyons en Lui, nous ne faiblirons  pas. Si nous croyons en nous-mêmes et en nos possibilités, bien que nous portions son nom, cela ne donnera rien.

Colloque finale: À ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Honnêtement, si vous vous sentez la force intérieure et  la grâce, ne manquez pas la chance de demander d'être accepté sous son pavillon, pour participer ainsi à la construction du Royaume de Dieu à son côté. Finissez avec le «Notre Père».

Etapa 26

Pistas Ignacianas - Etape 26. Igualada – Montserrat (27 km)

Préambule: La joie est avec nous. Ne pas oublier la “prière introductive” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus! Encore une fois, le repère ignacien d’aujourd’hui nous invite à faire comme  Ignace: consacrer un temps de prière spéciale à la Vierge Noire de Montserrat.

Demande de grâce: Je prie Dieu de nous réjouir profondément  avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie de recevoir l'Esprit de puissance pour accompagner Jésus dans sa mission de réconcilier et de donner vie à l'humanité.

Méditation: L'Esprit de Dieu nous confirme dans la mission que nous avons reçue. En outre, le même Esprit est avec nous et nous fortifie dans les difficultés qui viennent à notre rencontre. Nous suivons la dynamique des autres semaines : le vrai Roi nous invite à l'accompagner dans sa conquête du bien contre l'absurdité de la destruction d'êtres humains. L'Esprit nous conduit dans notre voyage à travers le pays, prêchant la Bonne Nouvelle.

L'Esprit fait tomber les barrières et ouvre des routes nouvelles. L'Esprit crée la fraternité, crée la communauté, crée l'humanité, crée l'image de Dieu dans le monde. L'Esprit nous réveille, nous éclaire, nous fait sortir de notre surdité et de la cécité. L'Esprit lance, nous pousse et ne nous laisse pas nous asseoir trop longtemps. L'Esprit nous met au défi, nous fait abandonner  nos aises, il casse nos « plans bien faits. » L'Esprit nous remplit de compassion, d'amour, de besoin de  nous livrer. L'Esprit nous attire, nous fait rêver, nous  rend  infinis. Avec l'Esprit on peut s'attendre à tout, nous pouvons tout supporter, nous pouvons tout faire. L'Esprit est la présence même de Dieu dans nos vies.

Tout au long de notre voyage nous avons été «la respiration» de l'Esprit. Aujourd'hui, nous prenons conscience de sa présence en nous. Où l'Esprit travaille-t-il en moi? Et dans les autres? En quoi  puis-je reconnaître l'action de l'Esprit dans le monde?

N'oubliez pas d'insister sur la pétition de la prière.

Textes:

Jean 16,5 à 15. Je me souviens des paroles de Jésus sur l'Esprit Saint.

Actes 2,1 à 21. La promesse de la venue de l'Esprit marque le jour de la Pentecôte.

Actes 10,44 à 48. Alors que Pierre  parlait, l'Esprit Saint est venu sur tous ceux qui l'ont entendu. Le travail d'évangélisation a été commencé. Je prie également pour embrasser ce travail avec détermination.

Luc 4,14 à 20. Jésus retourna en Galilée, investi du pouvoir de l'Esprit. Je prie maintenant pour que s’approche mon retour à la maison, et pour  être également investi du pouvoir de l'Esprit. J'ai besoin de son Esprit pour accomplir la mission du Royaume de Dieu.

Colloque finale : A ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes déjà habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Finissez avec le «Notre Père».

Igualada – Montserrat

Pistas Ignacianas - Etape 26. Igualada – Montserrat (27 km)

Préambule: La joie est avec nous. Ne pas oublier la “prière introductive” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus! Encore une fois, le repère ignacien d’aujourd’hui nous invite à faire comme  Ignace: consacrer un temps de prière spéciale à la Vierge Noire de Montserrat.

Demande de grâce: Je prie Dieu de nous réjouir profondément  avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie de recevoir l'Esprit de puissance pour accompagner Jésus dans sa mission de réconcilier et de donner vie à l'humanité.

Méditation: L'Esprit de Dieu nous confirme dans la mission que nous avons reçue. En outre, le même Esprit est avec nous et nous fortifie dans les difficultés qui viennent à notre rencontre. Nous suivons la dynamique des autres semaines : le vrai Roi nous invite à l'accompagner dans sa conquête du bien contre l'absurdité de la destruction d'êtres humains. L'Esprit nous conduit dans notre voyage à travers le pays, prêchant la Bonne Nouvelle.

L'Esprit fait tomber les barrières et ouvre des routes nouvelles. L'Esprit crée la fraternité, crée la communauté, crée l'humanité, crée l'image de Dieu dans le monde. L'Esprit nous réveille, nous éclaire, nous fait sortir de notre surdité et de la cécité. L'Esprit lance, nous pousse et ne nous laisse pas nous asseoir trop longtemps. L'Esprit nous met au défi, nous fait abandonner  nos aises, il casse nos « plans bien faits. » L'Esprit nous remplit de compassion, d'amour, de besoin de  nous livrer. L'Esprit nous attire, nous fait rêver, nous  rend  infinis. Avec l'Esprit on peut s'attendre à tout, nous pouvons tout supporter, nous pouvons tout faire. L'Esprit est la présence même de Dieu dans nos vies.

Tout au long de notre voyage nous avons été «la respiration» de l'Esprit. Aujourd'hui, nous prenons conscience de sa présence en nous. Où l'Esprit travaille-t-il en moi? Et dans les autres? En quoi  puis-je reconnaître l'action de l'Esprit dans le monde?

N'oubliez pas d'insister sur la pétition de la prière.

Textes:

Jean 16,5 à 15. Je me souviens des paroles de Jésus sur l'Esprit Saint.

Actes 2,1 à 21. La promesse de la venue de l'Esprit marque le jour de la Pentecôte.

Actes 10,44 à 48. Alors que Pierre  parlait, l'Esprit Saint est venu sur tous ceux qui l'ont entendu. Le travail d'évangélisation a été commencé. Je prie également pour embrasser ce travail avec détermination.

Luc 4,14 à 20. Jésus retourna en Galilée, investi du pouvoir de l'Esprit. Je prie maintenant pour que s’approche mon retour à la maison, et pour  être également investi du pouvoir de l'Esprit. J'ai besoin de son Esprit pour accomplir la mission du Royaume de Dieu.

Colloque finale : A ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes déjà habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Finissez avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 26. Igualada – Montserrat (27 km)

Préambule: La joie est avec nous. Ne pas oublier la “prière introductive” et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Et vivons la joie de la Résurrection du Christ! La lumière, les fleurs, l'eau et les amis sont les bienvenus! Encore une fois, le repère ignacien d’aujourd’hui nous invite à faire comme  Ignace: consacrer un temps de prière spéciale à la Vierge Noire de Montserrat.

Demande de grâce: Je prie Dieu de nous réjouir profondément  avec le Christ ressuscité maintenant que j'ai été envoyé dans le monde, au service de sa mission. Je prie de recevoir l'Esprit de puissance pour accompagner Jésus dans sa mission de réconcilier et de donner vie à l'humanité.

Méditation: L'Esprit de Dieu nous confirme dans la mission que nous avons reçue. En outre, le même Esprit est avec nous et nous fortifie dans les difficultés qui viennent à notre rencontre. Nous suivons la dynamique des autres semaines : le vrai Roi nous invite à l'accompagner dans sa conquête du bien contre l'absurdité de la destruction d'êtres humains. L'Esprit nous conduit dans notre voyage à travers le pays, prêchant la Bonne Nouvelle.

L'Esprit fait tomber les barrières et ouvre des routes nouvelles. L'Esprit crée la fraternité, crée la communauté, crée l'humanité, crée l'image de Dieu dans le monde. L'Esprit nous réveille, nous éclaire, nous fait sortir de notre surdité et de la cécité. L'Esprit lance, nous pousse et ne nous laisse pas nous asseoir trop longtemps. L'Esprit nous met au défi, nous fait abandonner  nos aises, il casse nos « plans bien faits. » L'Esprit nous remplit de compassion, d'amour, de besoin de  nous livrer. L'Esprit nous attire, nous fait rêver, nous  rend  infinis. Avec l'Esprit on peut s'attendre à tout, nous pouvons tout supporter, nous pouvons tout faire. L'Esprit est la présence même de Dieu dans nos vies.

Tout au long de notre voyage nous avons été «la respiration» de l'Esprit. Aujourd'hui, nous prenons conscience de sa présence en nous. Où l'Esprit travaille-t-il en moi? Et dans les autres? En quoi  puis-je reconnaître l'action de l'Esprit dans le monde?

N'oubliez pas d'insister sur la pétition de la prière.

Textes:

Jean 16,5 à 15. Je me souviens des paroles de Jésus sur l'Esprit Saint.

Actes 2,1 à 21. La promesse de la venue de l'Esprit marque le jour de la Pentecôte.

Actes 10,44 à 48. Alors que Pierre  parlait, l'Esprit Saint est venu sur tous ceux qui l'ont entendu. Le travail d'évangélisation a été commencé. Je prie également pour embrasser ce travail avec détermination.

Luc 4,14 à 20. Jésus retourna en Galilée, investi du pouvoir de l'Esprit. Je prie maintenant pour que s’approche mon retour à la maison, et pour  être également investi du pouvoir de l'Esprit. J'ai besoin de son Esprit pour accomplir la mission du Royaume de Dieu.

Colloque finale : A ce stade de notre pèlerinage intérieur, nous sommes déjà habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Finissez avec le «Notre Père».

Etapa 27

Pistas Ignacianas - Etape 27. Montserrat – Manresa (24,6 km)

Préambule: La joie nous accompagne dans cette dernière étape du voyage « extérieur. » L'objectif longuement chéri de Manresa est à portée de main! Ne pas oublier la « prière introductive » et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Que nos cœurs soient remplis de la force de l'esprit et que sa force nous accompagne en ce jour qui va représenter un repère important dans nos vies. Le repère ignacien d’aujourd'hui nous introduit déjà à la poursuite éventuelle de notre pèlerinage intérieur.

Demande de grâce: Je demande à Dieu de me donner une connaissance intérieure des nombreux cadeaux reçus, et de me remplir de gratitude pour tout ce que j’ai reçu, et que comme cela je puisse en tout aimer et servir la Divine Majesté.

Méditation: Père, Fils et Saint Esprit sont toujours attentifs à notre réalité « en se partageant» avec nous. Cet échange nous permet d'être contemplatifs dans l'action,  c’est-à-dire, trouver Dieu en toutes choses. Les Jésuites disent dans leur  Congrégation générale 32 que «chaque membre de la communauté jésuite est conscient de ce que  dit Saint Ignace sur l'amour, qui est de partager ce que vous avez, ce que l'on est, et c'est ainsi que vous aimez.» Aujourd'hui, nous allons concentrer notre réflexion sur ce concept d'amour comme échange de ce qu’on est et de ce qu’on a, avec son bien-aimé. Dans les Exercices Spirituels, Ignace nous invite à contempler comment l'amour nous est donné et partagé généreusement par la bonté de Dieu et que à cette cascade de dons et des grâces d’en haut, nous devons répondre avec générosité et amour aussi. Nous allons suivre les directives d’Ignace, tout en laissant nos cœurs  s’épanouir dans l'Amour de Dieu. Les étapes adaptées à cette contemplation ignacienne sont:

CONTEMPLATION POUR PARVENIR A L'AMOUR.

D'abord, il convient de noter deux choses:

La première est que l'amour  s’exprime plus  dans les actes que dans les mots.

La seconde, que l'amour est la communication entre les  deux parties, à savoir, donner et communiquer de la part de l'amant à l'aimé ce qu’il a ou ce qu'il a et peut, et, inversement, du  bien-aimé à l'amant ; de telle façon que si l'on a de la sagesse, on la donne  à celui qui ne l’a pas,  de même pour les honneurs, la richesse et ainsi de l'un à l'autre.

Puis: reprendre la prière introductive et demander que tout soit ordonné  selon la volonté de Dieu.

Ensuite, je me concentre sur  la contemplation que je vais faire. J'imagine que je me tiens devant Dieu le Père, Jésus, le Fils et l'Esprit d'amour qui m'a créé dans mon humanité.

Je suis toujours conscient du désir d'aujourd'hui: je demande à Dieu de me donner une connaissance intérieure des nombreux cadeaux reçus, et d’être rempli de gratitude pour tout ce que j’ai reçu, et comme cela pouvoir en tout aimer et servir la Divine Majesté.

Et je commence la contemplation. Le premier point est  d’avoir en mémoire  les avantages reçus de Dieu,  comme le fait d'être né, comme d’avoir été sauvé  par Jésus, comme d’avoir des dons spéciaux en moi, en réfléchissant avec beaucoup d'affection à ce que Dieu notre Seigneur a fait pour moi et m'a beaucoup donné de ce qu’il a et qu’il est en lui-même. Et après cela une réflexion sur moi-même, en considérant avec beaucoup de raison et de justice ce que je dois offrir et  donner  à sa Divine Majesté, c'est-à-dire toutes mes affaires ainsi que moi-même.

En outre, si vous le souhaitez, vous pouvez considérer que tous ceux qui veulent être plus cohérents feront l'offre suivante: « Prenez, Seigneur, et recevez toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j'ai et que je possède ; Vous me l’avez donné, à Vous, Seigneur, je le rends, tout est à vous, disposez selon votre volonté ; donnez-moi votre amour et votre grâce, ce qui est suffisant pour moi. »

Fini le premier point, Ignacio propose un second: regarder comment Dieu habite dans toute la création: dans les créatures vivantes, dans les éléments naturels en leur permettant d’être, dans les plantes en pouvant pousser, chez les animaux en pouvant sentir, chez les hommes en pouvant comprendre; et ainsi de me donner à moi en m'encourageant, me donnant des sens, et me faire comprendre, me faire également temple de Dieu créé à son image et portrait de la majesté divine ; autant penser à moi, comment je vis, ce que je fais et au service de qui je l'ai mis. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Le troisième point consiste à examiner comment Dieu a travaillé et peiné pour moi dans toutes les choses créées sur la terre. Comme les cieux, les éléments, les plantes, les fruits, le bétail, etc., pour leur donner  d’être, les préserver leur permettre de végéter et leur donner des sens, etc. Après, il faut réfléchir sur  soi-même sur ce que je peux faire pour retourner cet amour. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Le quatrième point nécessite de  regarder la façon dont toutes les bonnes choses et les dons descendent d'en haut, comme par exemple ma force qui vient de la puissance infinie de Dieu, et ainsi que la justice, la bonté, le dévouement, la miséricorde, et toutes les autres bonnes choses que je peux percevoir en moi et dans le monde,  par exemple comme  du soleil descendent les rayons, des sources les eaux, etc. Après avoir examiné l'origine de tous les biens, finissez en réfléchissant à  vous-même, à la façon  de retourner tout ce que vous recevez d’en haut. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Finissez avec le colloque  habituel et le Notre Père.

Colloque final: A ce stade de notre voyage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Finissez avec le «Notre Père».

Montserrat – Manresa

Pistas Ignacianas - Etape 27. Montserrat – Manresa (24,6 km)

Préambule: La joie nous accompagne dans cette dernière étape du voyage « extérieur. » L'objectif longuement chéri de Manresa est à portée de main! Ne pas oublier la « prière introductive » et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Que nos cœurs soient remplis de la force de l'esprit et que sa force nous accompagne en ce jour qui va représenter un repère important dans nos vies. Le repère ignacien d’aujourd'hui nous introduit déjà à la poursuite éventuelle de notre pèlerinage intérieur.

Demande de grâce: Je demande à Dieu de me donner une connaissance intérieure des nombreux cadeaux reçus, et de me remplir de gratitude pour tout ce que j’ai reçu, et que comme cela je puisse en tout aimer et servir la Divine Majesté.

Méditation: Père, Fils et Saint Esprit sont toujours attentifs à notre réalité « en se partageant» avec nous. Cet échange nous permet d'être contemplatifs dans l'action,  c’est-à-dire, trouver Dieu en toutes choses. Les Jésuites disent dans leur  Congrégation générale 32 que «chaque membre de la communauté jésuite est conscient de ce que  dit Saint Ignace sur l'amour, qui est de partager ce que vous avez, ce que l'on est, et c'est ainsi que vous aimez.» Aujourd'hui, nous allons concentrer notre réflexion sur ce concept d'amour comme échange de ce qu’on est et de ce qu’on a, avec son bien-aimé. Dans les Exercices Spirituels, Ignace nous invite à contempler comment l'amour nous est donné et partagé généreusement par la bonté de Dieu et que à cette cascade de dons et des grâces d’en haut, nous devons répondre avec générosité et amour aussi. Nous allons suivre les directives d’Ignace, tout en laissant nos cœurs  s’épanouir dans l'Amour de Dieu. Les étapes adaptées à cette contemplation ignacienne sont:

CONTEMPLATION POUR PARVENIR A L'AMOUR.

D'abord, il convient de noter deux choses:

La première est que l'amour  s’exprime plus  dans les actes que dans les mots.

La seconde, que l'amour est la communication entre les  deux parties, à savoir, donner et communiquer de la part de l'amant à l'aimé ce qu’il a ou ce qu'il a et peut, et, inversement, du  bien-aimé à l'amant ; de telle façon que si l'on a de la sagesse, on la donne  à celui qui ne l’a pas,  de même pour les honneurs, la richesse et ainsi de l'un à l'autre.

Puis: reprendre la prière introductive et demander que tout soit ordonné  selon la volonté de Dieu.

Ensuite, je me concentre sur  la contemplation que je vais faire. J'imagine que je me tiens devant Dieu le Père, Jésus, le Fils et l'Esprit d'amour qui m'a créé dans mon humanité.

Je suis toujours conscient du désir d'aujourd'hui: je demande à Dieu de me donner une connaissance intérieure des nombreux cadeaux reçus, et d’être rempli de gratitude pour tout ce que j’ai reçu, et comme cela pouvoir en tout aimer et servir la Divine Majesté.

Et je commence la contemplation. Le premier point est  d’avoir en mémoire  les avantages reçus de Dieu,  comme le fait d'être né, comme d’avoir été sauvé  par Jésus, comme d’avoir des dons spéciaux en moi, en réfléchissant avec beaucoup d'affection à ce que Dieu notre Seigneur a fait pour moi et m'a beaucoup donné de ce qu’il a et qu’il est en lui-même. Et après cela une réflexion sur moi-même, en considérant avec beaucoup de raison et de justice ce que je dois offrir et  donner  à sa Divine Majesté, c'est-à-dire toutes mes affaires ainsi que moi-même.

En outre, si vous le souhaitez, vous pouvez considérer que tous ceux qui veulent être plus cohérents feront l'offre suivante: « Prenez, Seigneur, et recevez toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j'ai et que je possède ; Vous me l’avez donné, à Vous, Seigneur, je le rends, tout est à vous, disposez selon votre volonté ; donnez-moi votre amour et votre grâce, ce qui est suffisant pour moi. »

Fini le premier point, Ignacio propose un second: regarder comment Dieu habite dans toute la création: dans les créatures vivantes, dans les éléments naturels en leur permettant d’être, dans les plantes en pouvant pousser, chez les animaux en pouvant sentir, chez les hommes en pouvant comprendre; et ainsi de me donner à moi en m'encourageant, me donnant des sens, et me faire comprendre, me faire également temple de Dieu créé à son image et portrait de la majesté divine ; autant penser à moi, comment je vis, ce que je fais et au service de qui je l'ai mis. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Le troisième point consiste à examiner comment Dieu a travaillé et peiné pour moi dans toutes les choses créées sur la terre. Comme les cieux, les éléments, les plantes, les fruits, le bétail, etc., pour leur donner  d’être, les préserver leur permettre de végéter et leur donner des sens, etc. Après, il faut réfléchir sur  soi-même sur ce que je peux faire pour retourner cet amour. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Le quatrième point nécessite de  regarder la façon dont toutes les bonnes choses et les dons descendent d'en haut, comme par exemple ma force qui vient de la puissance infinie de Dieu, et ainsi que la justice, la bonté, le dévouement, la miséricorde, et toutes les autres bonnes choses que je peux percevoir en moi et dans le monde,  par exemple comme  du soleil descendent les rayons, des sources les eaux, etc. Après avoir examiné l'origine de tous les biens, finissez en réfléchissant à  vous-même, à la façon  de retourner tout ce que vous recevez d’en haut. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Finissez avec le colloque  habituel et le Notre Père.

Colloque final: A ce stade de notre voyage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Finissez avec le «Notre Père».

Pistas Ignacianas - Etape 27. Montserrat – Manresa (24,6 km)

Préambule: La joie nous accompagne dans cette dernière étape du voyage « extérieur. » L'objectif longuement chéri de Manresa est à portée de main! Ne pas oublier la « prière introductive » et le colloque final à la fin de la prière et pendant la journée. Que nos cœurs soient remplis de la force de l'esprit et que sa force nous accompagne en ce jour qui va représenter un repère important dans nos vies. Le repère ignacien d’aujourd'hui nous introduit déjà à la poursuite éventuelle de notre pèlerinage intérieur.

Demande de grâce: Je demande à Dieu de me donner une connaissance intérieure des nombreux cadeaux reçus, et de me remplir de gratitude pour tout ce que j’ai reçu, et que comme cela je puisse en tout aimer et servir la Divine Majesté.

Méditation: Père, Fils et Saint Esprit sont toujours attentifs à notre réalité « en se partageant» avec nous. Cet échange nous permet d'être contemplatifs dans l'action,  c’est-à-dire, trouver Dieu en toutes choses. Les Jésuites disent dans leur  Congrégation générale 32 que «chaque membre de la communauté jésuite est conscient de ce que  dit Saint Ignace sur l'amour, qui est de partager ce que vous avez, ce que l'on est, et c'est ainsi que vous aimez.» Aujourd'hui, nous allons concentrer notre réflexion sur ce concept d'amour comme échange de ce qu’on est et de ce qu’on a, avec son bien-aimé. Dans les Exercices Spirituels, Ignace nous invite à contempler comment l'amour nous est donné et partagé généreusement par la bonté de Dieu et que à cette cascade de dons et des grâces d’en haut, nous devons répondre avec générosité et amour aussi. Nous allons suivre les directives d’Ignace, tout en laissant nos cœurs  s’épanouir dans l'Amour de Dieu. Les étapes adaptées à cette contemplation ignacienne sont:

CONTEMPLATION POUR PARVENIR A L'AMOUR.

D'abord, il convient de noter deux choses:

La première est que l'amour  s’exprime plus  dans les actes que dans les mots.

La seconde, que l'amour est la communication entre les  deux parties, à savoir, donner et communiquer de la part de l'amant à l'aimé ce qu’il a ou ce qu'il a et peut, et, inversement, du  bien-aimé à l'amant ; de telle façon que si l'on a de la sagesse, on la donne  à celui qui ne l’a pas,  de même pour les honneurs, la richesse et ainsi de l'un à l'autre.

Puis: reprendre la prière introductive et demander que tout soit ordonné  selon la volonté de Dieu.

Ensuite, je me concentre sur  la contemplation que je vais faire. J'imagine que je me tiens devant Dieu le Père, Jésus, le Fils et l'Esprit d'amour qui m'a créé dans mon humanité.

Je suis toujours conscient du désir d'aujourd'hui: je demande à Dieu de me donner une connaissance intérieure des nombreux cadeaux reçus, et d’être rempli de gratitude pour tout ce que j’ai reçu, et comme cela pouvoir en tout aimer et servir la Divine Majesté.

Et je commence la contemplation. Le premier point est  d’avoir en mémoire  les avantages reçus de Dieu,  comme le fait d'être né, comme d’avoir été sauvé  par Jésus, comme d’avoir des dons spéciaux en moi, en réfléchissant avec beaucoup d'affection à ce que Dieu notre Seigneur a fait pour moi et m'a beaucoup donné de ce qu’il a et qu’il est en lui-même. Et après cela une réflexion sur moi-même, en considérant avec beaucoup de raison et de justice ce que je dois offrir et  donner  à sa Divine Majesté, c'est-à-dire toutes mes affaires ainsi que moi-même.

En outre, si vous le souhaitez, vous pouvez considérer que tous ceux qui veulent être plus cohérents feront l'offre suivante: « Prenez, Seigneur, et recevez toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j'ai et que je possède ; Vous me l’avez donné, à Vous, Seigneur, je le rends, tout est à vous, disposez selon votre volonté ; donnez-moi votre amour et votre grâce, ce qui est suffisant pour moi. »

Fini le premier point, Ignacio propose un second: regarder comment Dieu habite dans toute la création: dans les créatures vivantes, dans les éléments naturels en leur permettant d’être, dans les plantes en pouvant pousser, chez les animaux en pouvant sentir, chez les hommes en pouvant comprendre; et ainsi de me donner à moi en m'encourageant, me donnant des sens, et me faire comprendre, me faire également temple de Dieu créé à son image et portrait de la majesté divine ; autant penser à moi, comment je vis, ce que je fais et au service de qui je l'ai mis. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Le troisième point consiste à examiner comment Dieu a travaillé et peiné pour moi dans toutes les choses créées sur la terre. Comme les cieux, les éléments, les plantes, les fruits, le bétail, etc., pour leur donner  d’être, les préserver leur permettre de végéter et leur donner des sens, etc. Après, il faut réfléchir sur  soi-même sur ce que je peux faire pour retourner cet amour. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Le quatrième point nécessite de  regarder la façon dont toutes les bonnes choses et les dons descendent d'en haut, comme par exemple ma force qui vient de la puissance infinie de Dieu, et ainsi que la justice, la bonté, le dévouement, la miséricorde, et toutes les autres bonnes choses que je peux percevoir en moi et dans le monde,  par exemple comme  du soleil descendent les rayons, des sources les eaux, etc. Après avoir examiné l'origine de tous les biens, finissez en réfléchissant à  vous-même, à la façon  de retourner tout ce que vous recevez d’en haut. Finissez ce point en retournant à l'offre du point précédent: Prenez, Seigneur et recevez...

Finissez avec le colloque  habituel et le Notre Père.

Colloque final: A ce stade de notre voyage intérieur, nous sommes habitués à marcher avec notre ami et Seigneur Jésus-Christ, parlant librement comme un ami parle à l'autre. Finissez avec le «Notre Père».